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 Salut, rouquine. Tu m'payes le resto ? %D [Pv Dimitri]

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Gabriele A. Cantucci

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MessageSujet: Salut, rouquine. Tu m'payes le resto ? %D [Pv Dimitri]   Ven 3 Sep - 9:54

Vous y croyez, au destin, vous ? Moi pas.

Le destin, c'est rien que des conneries inventées pour que les filles laides comme un pou puissent croire au grand amour. Moi j'y crois pas. Pas du tout, même. Le premier qui me dit que c'est grâce au destin que je suis devenu ce que je suis aujourd'hui, je lui troue la cervelle. Le destin, c'est un ramassis de conneries à dormir debout. De la pure merde.

Puis, tiens, en parlant de dormir, moi, j'y arrive pas. Il est trop tôt, en plus. Il doit être... Midi. A peu près. J'ouvre un œil, je me redresse pour regarder dehors, et admirer la superbe horloge digitale qui trône dehors, sur le mur du bâtiment en face; elle dit l'heure, le jour, le mois, le temps qu'il fait, prône la grandeur du Parrain, diffuse l'hymne de la mafia toutes les heures et fait office de lampadaire, optionnellement. Cet horloge est trop ennuyante. Elle éclaire trop la nuit et les rideaux super-fins qu'il y a à mes fenêtres servent à rien. Je dors pas bien. Mais pas grave, ça fait juste trois mois que je dors pas bien. Je finirais par m'y habituer... J'espère. Bref, je disais donc que je regardait l'heure, et doué comme je suis, j'avais presque vu juste. Il est midi treize. Et trente-quatre secondes, pour être précis. Mais c'est pas une heure pour se lever, merde ! Mais j'peux plus dormir. J'ai trop mal au crâne. Un putain de mal de crâne, celui qui te donne la nausée et le tournis quand tu marches. Arg. Je souffre. Tout seul dans mon lit.

Je finis par me lever. Parce que je souffre quand même, debout comme allongé. Puis assis c'est la même chose. Alors je me lève, parce qu'il faut bien marcher jusqu'à la salle de bain. Et trouver cette foutue aspirine. Hé, l'aspiriiiine. Wouhou, t'es où ? Montre-toi~ Allez... Je commence à perdre patience, là... Aspirine ! Putain de merde, elle est où, cette conasse d'aspirine ?! Oh. Et voilà que je recommence à jurer. C'est dingue ça, quand j'étais gosse, j'étais un fils de bonne famille, et je parlais convenablement. Voilà où j'en suis, aujourd'hui. J'sais même plus parler correctement. Eh oui, la mafia, ça peut changer un homme. Bref. Je ne vais pas commencer à ressasser le passé. C'est du passé. Ouais, je sais, je suis vachement perspicace, comme gars. Mais bon, si c'est du passé, c'est derrière moi, voilà, on y pense plus. Moi je regarde droit vers l'avenir. Et puis je me demande aussi si j'en ai un, d'avenir. Faut être réaliste. Je suis recherché par la mafia. Je fume trop. Je crèverai jeune.

Oh, l'aspirine. Hallelujah. Je prends deux cachets que j'avale rapidement à l'aide d'un verre d'eau. En espérant que la migraine passera. En espérant aussi que ce médoc' périmé me tuera pas. Bah. De toute façon, on meurt tous un jour. Si je devais mourir aujourd'hui, c'est que c'était mon des... Mais qu'est-ce que je raconte ?! C'est le mal de tête. Oui, c'est ça. Parce que là, je divague complètement. J'ai failli parler du destin ! Mais le destin, c'est un truc aussi bidon que les concours de miss – vous savez, ces trucs qu'on voyait au siècle dernier, avec ces nanas surmaquillées qui souriaient bêtement. Bref. Je retourne m'affaler dans mon lit. Je vais peut-être avoir la chance de réussir à me rendormir, histoire de profiter de ma grasse mat'.



En fait non. J'ai pas réussi à me rendormir. Mais j'ai beaucoup moins mal à la tête. Je survivrai. Et j'ai faim. J'vais pas crever de ma migraine, en fait, j'vais crever de faim. Et j'ai rien à manger, en plus. J'vais vraiment mourir. Je me lève, je m'habille à peu près correctement – de toute façon, quoi que je porte, je suis toujours trop classe – puis je prends mon flingue et je sors de chez moi. Une petite cigarette pour la route. Dommage que la télé-transportation ait pas encore été inventée. Ça m'aurait bien servi. Ziou, au resto. Je mange, et ziou, je rentre chez moi sans payer. Ouais, ça aurait été trop bien.

Nh. Rien que de penser à manger, ça me donne trop faim. Encore plus faim. Putaiiin. J'ai envie d'un bon plat de pâtes. Un bon verre de vin. Et une bonne baise. Ça sera tout, merci. Je marche rapidement, tentant de me faire discret. Naturel. Mais je sais que mon charisme ultra proéminent attire l'œil. Je sais que mon corps de Dieu ne peut que se faire remarquer. Ah, c'est pas une vie d'être aussi beau et attirant que moi. Tant pis, je fais avec.

Bon. Ça y est, j'ai pris le tram. Ça y est, j'suis au centre commercial. Collé au mur, près d'une ruelle, feignant de fumer tranquillement. Y'a trop de monde, putain, ça me stresse. C'est que j'en deviendrais presque parano. Tous ces gens... Putain, y'a forcément des mafieux, dedans. Et ça me stresse. Bon. Naturel, on a dit, Gabriele... J'inspire un bon coup en écrasant ma cigarette. Puis je vais marcher près des restaurants.

Rah, ça sent trop bon. Trop bon. Ça me fait limite baver. Mais j'suis con, moi. Pourquoi je viens là ?! J'ai pas d'fric. Pas de quoi payer. Je fais quoi ? Je mange et je pars en courant; Bah, avec tout ce monde, y'aura forcément une bonne âme qui aidera les types du restau à m'attraper. Et je ne ferais que me mettre encore plus dans la merde. Comme si j'étais pas déjà dans une situation dangereuse... Putain. Je fais quoi, alors ? J'suis con, moi, des fois. Je séduis quelqu'un pour le pousser à me payer un repas ? Han, mais c'est une bonne idée ! J'suis un génie, moi, des fois.
Tiiiiens. Et comme de par hasard, y'a plein de gens à draguer, ici. Des gars. Pas des filles, hein. Les filles c'est chiant, ça a ses règles – encore un truc que le futur devra se faire chier à éradiquer – et puis c'est niais. En plus, si j'drague une fille, elle me paiera pas le repas. C'est jamais les filles qui payent. Jamais. Il me faut un gars plutôt beau. Parce que moi j'aime bien les gens beaux. Et puis les moches c'est souvent pauvre, alors... Alors voilà, quoi.

Hu. Il a l'air riche, çui-là. Ah nan, c'est un vieux. Et çui-là ? Mouais, bof... Pas mon genre. Oh, mais qu'est-ce que je fous, moi ? C'est pas pour un plan cul que je drague, c'est pour mon repas ! Je mange et je le plante, c'est pas plus compliqué que ça. Alors je vais essayer de pas faire le difficile. Le prochain qui passe, je le... Ici ! Je chope le bras du type pour l'arrêter. Ouais, bon, il est pas aussi beau que moi – personne ne l'est – mais plutôt potable. Alors je prends. Je sors une cigarette de ma poche, lui lâche le bras en m'assurant qu'il ne se barre pas en courant et lui adresse un sourire charismatique. Ah, ma beauté va l'éblouir, je le sens.

« Excuse-moi. T'as du feu ? »

Voilàààà. On commence tout en douceur. En faisant genre non non je t'allume pas, je te demande juste du feu. Et en espérant qu'il ait pas vu le briquet dans ma poche. On se le demandera plus tard. Bref. Mon estomac s'impatiente. Je penche légèrement la tête, histoire que ce type me voit sous mon meilleur angle. Il est roux. J'aime pas les roux, moi. Le blond, c'est tellement mieux. Puis il a un cache-œil. Là, j'hésite. Putain, peut-être une blessure de guerre, peut-être que c'est un mafieux, ce type ? Non. J'suis trop parano, moi. Ce mec est trop maigre pour être mafieux. Il a les cheveux longs. Ça lui donne un air efféminé. Et c'est bien connu, c'est pas les filles qui payent. Alors là, je me demande si j'ai fait le bon choix.

Je peux toujours lui coller une balle dans le bide, prendre son fric et filer très vite. Mais pas dans un endroit aussi fréquenté. Ce serait pas raisonnable. J'ai faim. Trop faim. Je fais quoi ? Je le menace pour qu'il me paye mon repas ? Oh, et puis non. Je continue sur ma lancée, tant que j'y suis.

« Pourquoi tu m'fixes comme ça ? Mon corps te fait envie ? »

Je raconte pas de conneries. C'est tout à fait naturel qu'on me mate, j'ai un corps si parfait. Non, pas totalement parfait. Quelques cicatrices ça et là, mais quel mafieux – ou ex-mafieux – n'a pas de cicatrices ?! Bref. Je m'éloigne du sujet. Je sais même pas si il me regarde ou pas, j'ai les yeux rivés sur l'enseigne de ce restau italien. Pasta. J'en veux. Putain, j'en veux.
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Dimitri A. Visconti

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MessageSujet: Re: Salut, rouquine. Tu m'payes le resto ? %D [Pv Dimitri]   Lun 8 Nov - 0:49

[Hj : comment c'est abusé, ils se ressemblent trop, genre le levé à pas d'heure, la maladie, le « je » Je les kiffe. On dirait des jumeaux.

Et je rajoute tout à l'heure une image trop la classe que j'ai pas à disposition pour l'instant.

ET PARDON POUR LE RETARD C'EST IMPARDONABLE T__T]


Si j'avais été une femme...
Si j'avais été une femme. Ce que je ne suis pas, bien sur. Quoi que ,c'est encore à voir ça. Mais si j'avais été une femme, j'aurais eu de longs cheveux soyeux. J'aurais été un peu plat, genre pas énormément de poitrine, un petit A. Je serais grand, mince, et sexy.
Ce que je suis déjà.
Fuck off, je suis une meuf ? Noon, impossible. Je peux pas ressembler à ces choses chiantes, inutiles, laides, niaises, à la limite de l'insupportable. Si j'avais été une nana, j'aurais changé de sexe, voilà. Je ne peux pas me permettre de faire parti de cette confrérie malsaine qui aime les chaussures et les hommes.
Différence faite entre elles et moi : je n'aime pas les chaussures.
Et je suis gourmand. Terriblement gourmand, même. Ça me posera des problèmes dans la vie plus tard – quoi je suis déjà plus jeune ?

Je sais pas vraiment comment je me suis retrouvé là, devant une sorte de lover italiano blondinet, qui me fait de l'oeil. Il imagine, si jamais Dorian était là ? Eh ben il pourrait pas spécialement imaginer puisque il ne serait déjà plus vraiment de ce monde. Moi j'aime bien, Dorian il fait tellement peur qu'on m'approche pas à moins de deux mètre. Ça fait un peu garde du corps, limite chien chien.
C'est dans ses moments que je voudrais bien que ce glandu soit là. Et si je claquais des doigts ?
Bref, maintenant que ce type est accroché à moi, je vais devoir faire avec, surement. Quoi que j'ai toujours mon petit Python.
Un joli revolver, un colt, que j'aime beaucoup. [le premier qui a cru que c'était un serpent, je lui ri au nez, haha]. Mais non, trop de monde.
Je suis pas en mode sociabilité ++ là. J'ai juste envie d'une petite pâtisserie. Tu vois un truc coloré, pas trop cher, joli, qui prend bien aux hanches, avec des fraises peut-être. Une charlotte aux fraises oh my ! Mais impossible pour l'instant, ce grognard continue avec son regard pathétique de « olol comme je suis magnifique, tu veux pas venir faire un tout mon mon lit... beau gosse? ».
Mais tout le monde s'interroge encore sur le « Oh mais Dimitri pourquoi ? Pourquoi tant de gourmandise !? Fait attention à ta ligne ! ». Déjà je fais très attention à ma ligne, pour votre gouverne. Oui c'est vrai, je fais 10 abdos en accrochant mes pieds aux barreaux du lit. Car oui, Dorian il a instalé les barreaux à mon lit.. Je tombais trop souvent, bref.

C'est ce matin que ça a commencé. Je regardais la télé, une émission bien pourrie avec un vieux qui expliquait comment faire cuire du coeur de mouton ou de boeuf je sais plus, bref, les trucs pas chers qu'on nous force à bouffer dans cette putain de ville. Alors il disait « Pour être économique, vous pouvez en faire des carrés, et les plonger quelques heures dans un mélange douteux orange et vert, et PAF, ça fait un truc délicieux ! ». Alors du coup, comme tout le monde sait que je suis de nature hum.. blasé, ben j'ai eu la gerbe. L'autre con était parti buter je ne sais qui, j'étais pas conséquent SEUL. Seul avec mon mal, seul avec ces trucs absolument dégueulasses qu'on imposait à mes pauvres yeux.

Si j'étais une gonzesse j'aurais dit « Oh mais c'est très bon pour la santé les tripes ! =D ».
Mais je vous rappelle que moralement, je ne le suis PAS. Ou presque, mais pas sur ce point en tout cas.
La semaine dernière j'ai eu un salaire. Un petit salaire de merde, je devais récupérer un ptit animal de merde planqué dans un arbre. J'ai même pas regardé ce que c'était, le truc m'avait lacéré le visage, les bras, même le ventre, à travers mon t-shirt vert.

Si j'étais une nana, j'aurais une panoplie complète de déguisement style armée.
Ce que j'ai déjà.

« Excuse-moi. T'as du feu ? »

Il me sort de mes pensées lui, merde.
Bon alors pour finir l'histoire de ma passionnante vie, j'ai filé avec mes pauvres euros en poche pour chercher un truc potable à bouffer, même, il faudrait vraiment que je me rendre compte qu'on bouffe pas que de la merde, ici ! Déjà on a les pâtes. Ensuite on a le sucre, et les mama italiennes qui nous font parfois dans les restaux' familiaux des plats de spaghettis absolument à tomber, non vraiment.

J'ai tenté le petit chinois en bas de l'appart', mais rien de vraiment kiffant. Comme tout les autre, y'avait des tripes. À croire qu'ils se sont tous tapés un gros délire avec ces merdes. C'est franchement ignoble rien qu'à la vue. Alors je suis parti, l'air maladif, le teint blême, devant dans l'horreur dans ce patelin. Venise c'est beau, mais sur les cartes postales, y'a pas à dire. Mais quand ça fait dix ans que on se fait chier avec un enfoiré qui bouffe ce qu'il veut tandis que ses larbins ont juste les restes, ben Venise c'est moins joli. Même Murano, y'a plus que des bordels, sur cette île pourrie. J'y étais allé faire un tour un jour, enfin c'était pas spécialement intéressant. Et pas mal de machines aussi là bas. Et des tenues en cuir moulant. C'est marrant, mais j'en fait pas ma passion – tiens faudra que je demande à Dori ou est-ce qu'il se balade, parfois...

C'est c'est là que j'ai pensé au truc le plus loin de chez moi, le plus moderne, là ou on pourrait me choper avec mes flingues, que je finirais en taule pendant plusieurs salaires et animaux à descendre des arbres. Mais j'y suis allé, rien parce que j'avais la foi.
Alors j'ai fini dans un tram bondé, les mafieux on les reconnais de loin, tellement leur air supérieur se fait sentir à des kilomètres à la ronde.
Je sais que y'a une pâtisserie pas loin de l'entrée du centre commercial, alors ma flemme aura eu un truc en moins à faire.

Mais revenons à nos moutons.

« Heu... Ouais. »

Je bouge pas. J'ai pas envie d'être gentil, c'est pas mon jour. Mais c'est quoi cet air de truite ?
Et puis genre il est trop pas discret, le briquet flashy dans sa poche... Enfin bref, il fait ce qui lui chante, qu'il se serve, je fume moins en ce moment. Je fais attention à ma ligne.

Si j'étais une nana, je me dirais que fumer c'est mal, que je finirais avec une ablation des ovaires et que jamais la génération Visconti ne sera perpétuée.
Mais je m'en bas.
Et son air de saumon fumé qui désemplit pas.. Tu fais pitié mec tu sais ? Tu crois sincèrement, non VRAIMENT, que avec un coloc' pareil, je vais me permettre de ramener un mec qui a une gueule de poisson dans ma piaule ? Et puis il me fait pas envie.

Il veut du fric, c'est ça ! On s'en douterais presque. On dirait qu'il s'est autant nourri qu'un chien puceux abandonné sur le bord d'une autoroute de vacance avec pour seule compagnie des vaches et des moutons.
Je lui aurait bien dit « Ben va bouffer le cœur de tes potes les moutons et viens pas me faire chier ! » Mais je vais m'abstenir.
Se serait con qu'il soit de la mafia....

HAHAHAHA la bonne blague. Non c'est pas un mafieux ça.

« Pourquoi tu m'fixes comme ça ? Mon corps te fait envie ? »

Genre. Genre.
Enfin il est marrant. Presque mignon.
Mais si je lui donne du fric, je pourrais pas m'acheter ma charlotte aux fraise mince... Faudrait qu'on trouve un entendement. Parce que franchement je serais bien capable de faire comme lui pour survivre, et que je me retrouve bien à travers ce mec.
Sauf que moi je prend pas un air de poisson pour draguer.

Si j'étais une nana, j'irais acheter une nouvelle paire de chaussure dans un « Nous n'avons pas les même valeurs ».
Mais je suis un mec, enfin pas en apparence, mais je le suis. Alors du coup, je reste.
Allez viens mon pote, on va se bourrer la gueule !


« Genre. »

Oups, je lui ai dit le fond de ma pensée.
Mais allez Dimitri rattrape-toi !

Je m'approche de son oreille d'un air sexy, et lui chuchote érotiquement :


« Tu m'fais pitié mec. Mais allez, on va s'prendre un café ? »

Et peut-être que dans la pâtisserie, ils auront du café ?
Je hais le café.

______________________________________________________

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    Gabriele A. Cantucci

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    MessageSujet: Re: Salut, rouquine. Tu m'payes le resto ? %D [Pv Dimitri]   Mar 9 Nov - 8:14

    [Oh, lolilol. Ma réponse est trop ridicule, je sais pas ce que j'ai fumé avant de la rédiger =D Pas grave pour le retard, je suis trop gentille, je pardonne tout o/]

    Connard. Pauvre enculé. Je me sens tellement vexé. Mon amour-propre vient de se briser en mille morceaux. Mais je ravale ma colère, en haussant un sourcil, l'air condescendant. Je crois que j'ai choisi le mauvais type. Finalement, j'aurais mieux fait de lui tirer dessus dès le début. Ou alors, j'aurais mieux fait de prendre de l'argent avant de venir ici. Oui, aussi. Ah, soupir. C'est pas une vie, de se retrouver à draguer un travelo pour survivre. Comment ? C'est pas un travesti, le mec en face de moi ? Ah merde, j'avais cru. Bon. Je fais quoi, alors ? Je m'en vais allumer le patron du resto d'en face ? Je peux aussi très bien me passer de repas, aujourd'hui. Sous risque de faire de l'hypoglycémie et de mourir tout seul dans une ruelle sombre. Tout le monde s'en fichera. Je le sais très bien. Han, ma vie est trop triste, hein ? Je verrais bien ma biographie en film. Un genre de truc ultra-tragique avec le type qui meurt à la fin, dans la neige toute blanche. Ça s'appellerait... La vie de Gabriele Cantucci, de tempêtes en naufrages. Oh. Le film de l'année.

    Oulà. Je m'éloigne du sujet, là. C'est fou ce que la faim peut m'abrutir. Bon, je laisse cet enfoiré qui ose dédaigner mon corps et je trouve une solution pour me nourrir. Ouais, très bien pensé, Gabriele, je t'applaudis mentalement. Alors que je m'apprête à tourner les talons, le travelo, euh, je veux dire, le très viril rouquin à l'allure d'armoire à glace me chuchote quelques mots à l'oreille. Je grince des dents. Ferme ta gueule putain d'enculé qui ose me dire « gen... Hein ? Un café ? T'as dit un café ? Aaaaaah. Mais ça change tout, alors ! T'as aussi sous-entendu que tu me l'offrais ? Aaaaah. Finalement, je l'aime bien, ce travelo. Quoique, c'est pas juste un café qui va couper ma faim. M'enfin. Je ne peux pas dédaigner cette occasion.

    Par contre, la première partie de la phrase me plaît moyennement. Pitié. Je fais pitié, moi peut-être ? Je fais pitié, c'est ça ?

    ...Je fais pitié.

    Sur ce point-là, il n'a pas tout à fait tort, même si ça me rend malade de l'admettre. Mais bon, si je le supporte, c'est uniquement une raison de survivre. Parce que en temps normal.... Enfin, je veux dire... Si j'avais eu de quoi me payer à manger, je ne serais pas allé lui adresser la parole. Le hasard fait bien les choses. Ou pas. Si j'avais eu de l'argent, je n'aurais pas eu à mettre en place une stratégie stupide de drague pour trouver un pigeon qui me payerait mon repas. Si j'avais eu de l'argent, je ne serais allé parler à personne, associable que je suis. Ou parano, plutôt. C'est vrai, quoi, on ne peut pas se fier aux apparences alors c'est dur de savoir à qui on s'adresse. Et vu la situation dans laquelle je me trouve, jouer l'insouciant pour qui tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, c'est pas très astucieux. Alors je me méfie. Il vaut mieux. Puis je surveillerai ce rouquin, histoire de vérifier qu'il ne verse pas d'arsenic dans mon café. Parce que oui, je compte bien accepter. Faut bien vivre.

    « … C'est si gentiment proposé. »


    Ouais. Trop gentil, ce type. Trop trop. C'est trop ma copine, lui. … Nan, j'plaisante. Moi j'ai pas de copines, parce que les filles c'est chiant. « Quoi ? T'es recherché par la mafia ? Lolilol, c'est troooop fun ! J'peux le dire à ma bestaaaa ? =D ». Elles parlent sans cesse. Elle ont une voix trop aigüe. Et puis, voilà quoi. Je ne leur vois aucun intérêt. Imaginez si le Parrain était une fille, hahaha. Ce serait marrant. J'pourrais sérieusement me taper un délire à imaginer ça.

    Ah. Dire qu'auparavant, je n'aurais jamais osé penser ça. J'ai décidément bien changé. En même, qui n'aurait pas changé, à ma place ? Je ne regrette pas d'avoir pseudo-quitté la mafia, mais parfois, le temps où j'idéalisais le grand Parrain en le servant loyalement me manque. Je pouvais manger à ma faim. J'étais logé. Et je me tapais des mecs dans le dos du boss. La belle vie, quoi.

    Je soupire en passant la main dans mes cheveux et repère un salon de thé derrière le travelo. Beuââârk. Un truc de fille. Sexiste, moi ? Mais non, voyoooooons. De toute façon, j'en ai rien à faire, personne n'est dans ma tête, et à ce que je sache, on n'a pas encore inventé une machine pour lire les pensées. Alors j'ai bien le droit de me dire ce que je veux. Merde alors, quoi.

    P.... Voilà que je me dispute mentalement. Heureusement qu'on ne peux pas lire dans mes pensées, effectivement. Bon. Go. Allons boire ce feucking café, laissons cette feucking asperge le payer, et volons-lui son feucking porte-monnaie. Parce que personnellement, un café ne me suffit pas et ce type me semble bien égoïste. Comment ? Si j'avais fait pareil, à sa place ? Jamais. Moi je ne paye rien à personne, je garde mon argent pour moi. Tout pour moi. Oui, je sais, je suis bien plus égoïste que le travelo. Et alors ? C'est moi qui crève de faim, je vous le rappelle. C'est moi qui suis fauché. On parlera politesse et civilité plus tard.

    Bien que ce ne soit pas moi qui paye – je l'espère, en tout cas – je pousse le rouquin vers cet infâme lieu horriblement féminin. Je sais au moins que je ne risque pas de croiser de maffieux, ici. Oh, du rose partout =D Oh, des petites nappes en dentelles =D Oh, des grands-mères qui discutent tricot =D Je me sens tellement à l'aise dans ce lieu. Quand la serveuse – naturellement vêtue d'un mignon petit uniforme – vient nous proposer une table, j'ai presque le réflexe de me saisir de mon arme. Oups. Heureusement je stoppe mon geste avant de faire une connerie et de créer la panique dans ce ridicule salon de thé – je suis certain que j'aurais déclenché plusieurs arrêts cardiaques. Réflexion faite, je ne me sens pas tout à l'aise dans ce lieu. C'est limite si ce n'est pas plus effrayant que toutes les familles de la mafia réunies.

    Le rouquin et moi allons nous asseoir au fond, parce que c'est la serveuse qui en a décidé ainsi. C'est sûrement que si nous étions à la vue des passants, ils n'oseraient pas rentrer. Ou alors on donnerait une drôle de réputation à ce lieu. « T'as vu ? Y'as des mecs, au salon de thé des vieilles ! Ils sont gays ? O___o » « Ouais, enfin un lieu pour les homos \o/ ». Et c'est comme ça que tous les gays et toutes les lesbiennes du quartier iront prendre leur café ici. Haha. Faut que j'arrête de me forger des délires tout seul, moi.

    « Un café. »


    Dis-je à la serveuse en contemplant la carte, décorée de petites fleurs et de petits oiseaux. Oh, c'est miiiiiiiiignon. Ou pas. Petits gâteaux, éclair au chocolat, charlotte aux fraises... Aaaw, y'a que des trucs sucrés, ici. J'veux du salé, moi. J'ai faim de pâtes.

    Je vais guetter le moment où mon nouvel ami le travelo va sortir son porte-monnaie. Quand j'aurais eu mon café. Je ne compte pas m'en sortir comme ça, avec un pitoyable petit café prit dans un salon de thé pour petite vieilles et jeunes filles en fleur.

    Ah, j'ai mal au crâne. Faut dire que les babillages de filles, c'est bruyant. Bon, pour passer le temps et me détendre, je vais fum... Quoi ? Une des grognasses de serveuses me fait signe qu'il est interdit de fumer, en me montrant un joli petit panneau avec une cigarette barrée. Haha. Haha. Haha. J'ai l'impression que tout le monde veut mettre mes nerfs à l'épreuve, aujourd'hui. Déjà, cet enfoiré de roux qui blesse mon amour-propre, ensuite, cette pouffiasse à la jupe courte... Tss. Je me mordille consciencieusement le pouce. Génial, un café va sûrement contribuer à m'énerver encore plus. C'est pas le moment.

    J'ai trop mal dormi. Pas assez. Midi. Je me suis levé à midi ! C'est pas une heure pour se lever, quoi. Et puis.... J'suis pas d'humeur. J'me sens comme une fille qui a ses règles. Les nerfs à fleur de peau, migraineux et affamé. … Putain, cette comparaison craint.

    Aaaaaah. Mon café qui arrive. D'ailleurs, je n'ai même pas fait la conversation avec le type généreux en face de moi. C'est pas très poli. Mais j'étais trop occupé à ruminer mes pensées. Oh. D'ailleurs. Je me demande si il a remarqué ce geste si particulier que l'on fait quand on veut prendre son arme sous sa veste. Non. Quand même pas. Puis ce mec est pas un mafieux. J'en ai pas le sentiment, en tout cas. Mon arme est bien au chaud dans son holster, tout ira bien.

    Je prends la tasse et boit une gorgée. Tout en fixant le travelo. Il a pas intérêt à filer en me laissant la facture sur les bras, celui-là. Vous savez c'est quoi le pire, dans tout ça ?

    C'est que je hais le café.

    Mais chuuut. Faut pas le dire. Quel enfoiré irait faire payer un café à un inconnu tout ça pour pouvoir lui piquer – dans la mesure du possible – son porte-monnaie alors qu'il déteste le café ? A part moi, franchement, je ne vois pas. Alors chuut. On se tait.

    « Alors. Tu fais quoi dans la vie, mon grand ? =D »


    J'essaye d'être gentil. Pour l'amadouer, peut-être. Ou pour m'occuper. C'est vrai, quoi, j'ai pas vraiment l'occasion de me taper la discute avec quiconque. En tout cas, je n'attends pas vraiment une réponse du genre « Ben, tu vois, je travaille pour le Parrain », ce qui en soit, serait quand même drôle, dans un certain sens. Drôle, mais pas pour moi.

    … Je fais pitié.

    [Mais, mais ! xD C'est pas du plagiat, je fais pas exprès de les faire se ressembler autant ! C'est carrément flippant.]

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    MessageSujet: Re: Salut, rouquine. Tu m'payes le resto ? %D [Pv Dimitri]   

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    Salut, rouquine. Tu m'payes le resto ? %D [Pv Dimitri]

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