AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Réouverture du forum ! Veuillez vous faire référencer
>> ICI <<
Merci pour votre patience, et re-bienvenue parmi nous !

Partagez | 
 

 go start the SHOW ; DIMITRI & DORIAN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Neon P. Januar

avatar

[ TATOUEUSE ]
{ ~ Bref, nos gueules raclures ~ }


Messages : 44
Date d'inscription : 20/04/2010
Age : 23
Localisation : Avec Momo tiens.


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: go start the SHOW ; DIMITRI & DORIAN    Lun 9 Aoû - 9:25

    YEA HERE WE GO FOR THE HUNDREDTH TIME
    HAND GRENADE PINS IN EVERY LINE

    bleed it out __ linkin park

    "Tu cherches du travail, ma grande ?"
    "Arrête, elle est toute petite."
    "Je suis sûr, elle est plus au lycée."
    "Et ça veut dire être adulte pour toi ?"
    "Mais non."
    "..."
    "Mais non je te dis, c'est une gamine."
    "Et à ton avis qu'est-ce qu'elle veut ? Nous vendre des cookies ?"
    "Je sais pas, elle n'a pas de boîtes de cookies."
    "..."
    "J'ai faim moi, ce serait bien si elle en a."
    "Arrête, c'est toujours hyper cher."
    "..."
    "Tu penses ?"
    "FUCKING BALAIS A MARBRE POUSSEZ VOUS DE LA PARLEZ PAS DMOI COMME SI J'ETAIS PAS LA SALES LKJLKEZRH."
    "Qu'est-ce qu'elle a dit ?"
    "Préviens le chef."

Un bruit d'acier frotté, et ils déglutissent. La gamine leur pointe un sabre sous le nez. "Tu ne préviens personne. Passe moi ton truc là. Et celui de ton pote aussi." Ils le donnent à contrecoeur. Comme si ça leur coûtait une fortune. Sales nazes. Elle regarde les machins. Des talkies-walkies, désactivés. Elle les scrute. Ahah. Ils les avaient éteints. Sûrement les appels répétés les faisaient chier, pendant qu'ils parlaient. S'ils les éteignaient, ils devaient avoir l'habitude, sinon leurs supérieurs seraient descendus les voir. Donc aucun risque. Elles les jette à terre et marche dessus, d'un pied ferme, parce que c'est pas en sautillant dessus qu'on va les casser en mille morceaux. Pas de mots. Ils ouvrent.
Ah mais elle le sait. Elle va entrer, à peine huit secondes plus tard, on va la repérer. Et en admettant qu'elle réussisse à aller plus loin, ces foutus robots qui gardent tous ces trésors vont la repousser. Elle va être encerclée. Beaucoup, beaucoup de flingues pointés sur elle. Elle ne pourra rien faire, avec son bout de fer. On dira que c'est une gamine, une femme au plus, et que c'est dommage. Que c'est mal de voler. Massacrée. Ce sera beau.

Mais elle préfère s'obstiner. Elle marche à pas de loup, mais ça sert à rien, tes chaussures font du bruit, Juvé. Elle a rangé l'arme dans le fourreau mais le garde en main, la main sur le manche, prêt à dégainer. C'est la caverne d'Ali Baba, elle croyait ici. Alors qu'elle ne voit que des containers. De grands locaux chelous comme dans Indiana Jones. Et puis bon, dans les locaux dans Indiana Jones, on trouve l'arche Perdue et tout ça, mais pas de bouffe ni de fric. Alors qu'ici, si. Elle en est sûre. Ils sont cons, les mafieux. Ils parlent ouvertement de sujets tabou. Et ils ont mis les entrepôts à côté des pauvres.
Ça tombe bien c'est de là où elle vient.
Tatouer les gens, c'est peut-être bien, mais bon. Ça ne rapporte pas des masses. Il n'y a pas cinquante personnes qui font la queue dès qu'elle ouvre "AZI TATOUE MOI UNE COLOMBE SUR L'EPAULE ET UN TIGRE SUR LES FESSES JE TE PAIE LE DOUBLE PARCE QUE LE CAFE EST BON." Non, parfois, c'est trois motards, et souvent les mêmes. "Rajoute moi un crâne, là, je trouve que ça le fait." Et le lendemain "rajoute m'en un autre, c'est pas symétrique." Et comme Juvé est une maniaque, elle est tellement appliquée sur la symétrie que ça prend des heures. Puis bon alors, pour la pub c'est pas génial. "Le cabinet Pix là ? Ouais elle fait des tatouages géniaux mais comment dire. Elle parle toute seule genre ZOMGZOMG JE CROIS QUE J'AI RATE UN TRAIT ZOMG (copyright Batman) ARGHHH et ça prend trois heures." Voilà. Les affaires vont mal; Et par les temps de crises, n'en parlons pas. Ce n'est pas comme si les gens se disaient "MON COMPTE BANCAIRE EST BLOQUE J'AI DES DETTES JE DOIS REVENDRE MON CHER CANAPÉ EN CUIR ET MA VOITURE MAIS TIENS J'AI ENVIE DE ME FAIRE TATOUER UN LAMA SUR LE VENTRE !"

Voilà, je disais, c'est la crise. Elle pourrait dessiner tout bêtement au stylo et vendre ses portraits dans la rue mais. Non. Qu'est-ce qui porte atteinte à l'honneur. Dessiner des gens moches sur le trottoir ou organiser le plus grand break de Venise, aux entrepôts dans la mafia.
Je crois que le choix a été fait depuis à peine... le temps qu'elle y pense quoi.

Pas la peine de scruter les toitures pour trouver des caméras. De nos jours, elle sont ultra compactes et si elle commençait la chasse aux caméras, ça prendrait tout son temps et elle serait arrêtée tout de suite. C'est trop con.
Alors OSEF tout, elle courait. Containers. Containers. Ah. Une caméra. Barf, si elle en voit une, et qu'elle peut l'atteindre sans faire un bond de quatre mètres, elle la tranche. Pauvre caméra. Tu eus une vie insignifiante et triste. Destinée à servir la mafia, à regarder des gens se faire tabasser par les gardes. Condamnée à rester collée contre ce mur.
Et si ce qu'elle faisait, ce n'était pas bien ? Et ce que fait la mafia, ce n'est pas bien peut-être ? Elle ne le fait même pas pour être un Robin des Bois et distribuer les bijoux volés aux pauvres d'à côté. D'abord c'est pour sa propre poire. Puis ouais, si c'est trop lourd, elle les donnera aux enfants sales. C'est peut-être aussi pour impressionner Helios. Lui montrer qu'elle n'est plus cette adolescente qui avait peur parce qu'elle venait de tuer quelqu'un. Oh, mais elle a toujours peur. Elle a peur. Peur parce qu'ôter la vie, c'est vraiment terrible. Mais bon, on va pas rester là à chouiner. Et même si elle ressent toujours des pincements au coeur quand elle y pense, ce n'est pas la peine d'en pleurer comme elle le faisait. Il fallait avancer.
Tiens des gardes. Assez éberlués par la course de la voleuse. Ils ouvrent la bouche. Ils ont l'air bêtes. Comme des poissons. Elle dégaine, et le choc entre la lame et les pistolets fait un bruit fort. Non, elle ne tranche pas les flingues comme dans les mangas. Ils volent, et sont hors de portée, et c'est déjà assez. Ils n'ont pas eu le temps de hurler de s'arrêter, elle les a déjà dépassés.
Rien. Que du métal, des containers encore. Il faut des codes, ds clés. Il doit bien y avoir un post, une tour je ne sais quoi, pour gérer cette banque immense. Plus le temps.
Ahlala, la merde.

Elle est entrée dans un truc dont on ne peut rien voler, a déclenché l'alarme, est poursuivie par des gardes armés, ne sait plus où est la sortie et aura fait ça pour rien. C'est beau.

En attendant, cours encore. Tu as le souffle un peu court, mais tu continues. C'est trop bête de s'arrêter là. Et puis tu n'entends plus rien. A croire que tu les a semés. Tu ralentis. Il y a une fente entre deux gros blocs. Et tu te glisses entre. On ne te voit plus, même si tu ne sais pas où placer ton sabre pour que tu puisses le sortir précipitamment. Et tu entends des pas. Ils s'approchent. Ils s'arrêtent. Des voix. Qui s'approchent. Elle voit les chaussures. Elles s'arrêtent comme ça, juste devant elle. Et par réflexe, elle les attrape et les tire, déséquilibrant la personne, qui tombe. Mais il y en a une autre. Et par réflexe, tu exécutes un geste, dans le vide. Mais non. Tu te retournes. Tu as pourtant entendu le bruit cristallin du fourreau qui tombe, en te levant, mais tu étais trop occupée par les deux étrangers.

A bien regarder, ils ont l'air étonnés. Ils ne portent pas l'uniforme des gardes là. Ils n'ont pas d'armes lourdes, même, il y en a un qui fume. Puis ils ont l'air bizarres. L'un est borgne. Longs cheveux roux. Avant de lui tendre sa main pour le relever, elle jette un coup d'œil à l'autre, qui... qui ressemble à un espèce d'elfe. Ouais, un elfe. Une fée même. Avec ses cheveux qui brillent et ses yeux bizarres. Mais elle ne sait pas que la personne à qui elle tend la main tue presque chaque jour. Si elle le savait, elle se serait enfuie en hurlant, en laissant son sabre là, en se faisant canarder par les gardes. Barf, parfois elle a la classe, mais Pix reste Pix quoi.

    "C'est moi qui ai..."

... déclenché l'alarme ? Mais. Mais si ça se trouve, c'étaient eux là, avec leurs cheveux de fée et leurs pas de bourrins, deux hommes comme ça, qui marchent tranquilles comme dans un parc d'attraction. Elle ramasse son sabre, les dévisage et enfin décoche un sourire. Pas de sourire hypocrite ou quoi que ce soit, non.

    "On est dans la merde tous les trois, alors vaut mieux rester ensemble. Ça ne sert à rien de se disperser, ils scrutent le moindre rat. Et puis bon, avec un couteau de cuisine comme le mien, on peut pas faire grand chose."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dorian C. Dierich

avatar

[ EVADE ]
{ ~ Yéti ~ }


Messages : 35
Date d'inscription : 25/04/2010
Age : 26
Localisation : Darkness


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: Re: go start the SHOW ; DIMITRI & DORIAN    Sam 21 Aoû - 1:40



The City is so pretty Do you wanna burn it with me ?
Till the sky bleeds ashes and the f**kin sky crashes
They catch us with the matches and ignite the flame
And all the hopes of a youth deemed fuckin' insane

City - Hollywood Undead



    Cette journée aurait du être normale, comme toutes les autres. L'avantage du quotidien est que sa monotonie est tellement rassurante que les gens le préfèrent à une vie d'aventure et de changements permanents. Moi quand j'étais gosse je rêvais d'être un aventurier, je rêvais d'être un pirate des airs. Bref, quelque chose qui pouvait me sortir de mon quotidien merdique ... mais au moment où Dieu a entendu mes prières et que mon quotidien s'est mit à devenir tellement chambardé que s'en est devenu insupportable, mon seul désir était de revenir à ce quotidien rassurant, même si je devais faire les pires choses. L'être humain s'habitude, et ce qu'il ne supporte pas c'est l'inconnu.

    Mais à Venise on était bien obligé de l'affronter l'inconnu. Moi ça me saoule à chaque fois, mais je suis obligé. Comme aujourd'hui avec Dimitri nous avions été obligés de nous rendre à un endroit bien dangereux. Tout ça parce qu'on avait plus de céréales, mais attention, môssieur Dimitri ne voulait pas les céréales du marché, il voulait les siens, bien à lui, aussi introuvables qu'une game boy color. En plus ces céréales sont dégueulasses. J'ai l'impression d'être dans un mauvais film, les valeureux héros qui vont chercher des céréales pour sauver le monde, un truc du genre. Et peut être qu'on se ferait fusiller avant que Dimitri ai pu trouver ces céréales. Il insistait, il disait qu'il était sûr que dans les entrepôts du parrain on trouvait ces céréales... ça me dégoûte un peu quand je me dis que Dimitri et le parrain bouffent les mêmes céréales. Je hais les céréales.

    On marchait, nos révolvers sous le manteau, comme deux psychopathes. Quoi, pourquoi vous me regardez comme ça ? J'ai tellement l'air d'un psycho ? Sigh. Je soupire, jetant un oeil autour de moi. Là bas, des gardes. Le con et moi on se baisse de suite et on étudit un peu la situation pour pouvoir passer sans réveiller l'alarme. C'est très bizarre, d'habitude il y a bien plus de gardes, l'endroit est complètement rempli, et il est impossible d'entrer. Je me met à penser qu'on commence à avoir de la chance. Mais non, comme je suis pessimiste je chuchotte à Dimitri.

    « C'est louche qu'il y ai si peu de gardes... c'est mauvais. »

    Malgré mes inquiétudes et mon pessimiste on décide quand même de passer à l'action. Nos armes sont munies de silencieux, on abat le peu de garde devant l'entrepôt et on court à l'intérieur tels deux chiens affamés. Ce qu'on est peut être. Et là c'est comme la caverne d'ali-baba, de la bouffe partout ! C'est beau ! Dans d'autres entrepôts il doit y avoir je sais pas, de l'or, des billets, tout ce qui tient aux beaux yeux du parrain... j'imagine que ça doit être encore plus gardé qu'ici.

    Quand tout d'un coup l'alarme résonne.

    « MERDE ? ON A DECLENCHE L'ALARME ! »

    Perspicace que je suis. N'empêche que ça m'étonne beaucoup, on s'est faufilés l'air de rien, mais merde. On était entré bien loin dans l'entrepôt en plus, et Dimitri commençait à faire ses courses l'air de rien, je l'attrape par le col et le tire vivement dans un coin sombre, flingue prêt à être utilisé. On entend des pas, des gens qui courent, qui crient, ils viennent vers nous, il est temps de bouger, j'attrape Dimitri par les cheveux cette fois et commence à courir, le coeur battant la chamade, me repétant le mot "merde" en boucle.

    « AH ! »

    Un cri étouffé s'échappe de mes lèvres, quand enfin je pensai avoir trouvé la bonne cachette quelque chose nous bute, Dimitri et moi, je n'ai pas le temps d'analyser la chose que je suis par terre. J'ouvre les yeux et pointe mes flingues sur la chose qui nous a bousculés. Elle est par terre... et c'est une fille. Elle me regarde bizarrement d'ailleurs... putain qu'est ce que c'est que ce bordel, je tente de me relever tandis qu'elle aide Dimitri, mais je garde toujours mes yeux rivés sur elle. Elle est brune, habillée d'un manteau noir, d'une écharpe miteuse... TssK.

    « C'est moi qui ai...»

    Tout d'un coup mon cerveau tilte, c'est parfait, ça serait cette renégade qui aurait déclenché l'alarme, nous on est sauvés dans ce cas... enfin, sauf si elle reste là, ils finiront par la trouver et nous trouver avec. Je la vois ramasser son sabre, je pointe mon arme vers son joli front, je dois vraiment pas avoir l'air de plaisanter...

    « Qu'est ce qui nous dit que tu vas pas nous découper dés qu'on aura le dos tourné ? T'es qui ? »

    Aboie-je vers elle, j'ai toujours été trop méfiant.. mais mieux vaut être méfiant que pas assez après tout.

    « Si on reste ensemble ils nous trouveront, et théoriquement ils ne cherchent que toi.»

    Non, je suis vraiment pas sympa, mais qui me dit qu'après tout elle n'est pas une espionne ou une garde à la solde du parrain, il serait bien capable de placer des petits rats avec une gueule de souris en plein milieu de la population pour qu'on soit attendri. Je grince des dents, la bouche déformée, et Dimitri, fais quelque chose merde.

______________________________________________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Visconti

avatar

[ TUEUR A GAGES ]
{ ~The next Einstein ~ }


Messages : 380
Date d'inscription : 12/04/2010
Age : 25
Localisation : En train d'astiquer mes bébés ♥
Faite-vous partie d'un sous-groupe ? : Aucun


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: Re: go start the SHOW ; DIMITRI & DORIAN    Ven 3 Sep - 7:01

[Pardon les filles, c'est trop lourd et inutile, et j'ai pas avancé... /eh eh eh, regardez les jolies couleurs sur mon post, c'est beau hein hein hein 8DDD *sort*]

C'était la fin du monde. La VRAI fin du monde, celle qui vous fait flipper pendant des heures, toussa. Y'a un peu moins d'un siècle, on nous avait dit « la fin du monde, se sera en 2012 », mais non, je suis pas d'accord, merde. La fin du monde c'est aujourd'hui.
Il suffirait que je vous explique rapidement pour comprendre et que vous soyez dans mon camp, mais c'est sans compter sur cet enfoiré de Dorian, qui vous ferais surement plus bander que moi.
Mais ça avait commencé ce matin, vers 13 heures, quand je me suis enfin bougé de mon pieu.

-PUTAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIN DORI- DORI-RI DORIAAAN MEEEEEEEEEERDE !!


Il avait surement cru que c'était fini, la mafia les avait retrouvé, qu'elle allait les séparer, attraper Dorian, et puis que moi, son meilleur pote Dimitri, je finirais dans la rue et que je prostituerais;. Ouais, il avait surement pensé à ça. Mais non, c'était pas ça.

C'était bien pire.

J'avais plus de céréales. Ouais, mes putains de céréales, les meilleures, les plus gouteuse, avec une bonne texture, toussa.
C'était la fin du monde.

-Dori Dori Doriiiiiiiiiiiii merde, j'vais crever !!

J'avais répété ça pendant au moins une heure, j'avais agonisé à ses pieds, j'avais gueulé que non, c'était pas "rien", que j'en avais besoin merde, qu'il pouvait pas comprendre, il avait jamais été amoureux. Mais moi, j'avais besoin de mes céréales.
J'avais terminé dans une position et avec un air tellement pathétique qu'il avait accepté de se faire emmener dans un des entrepôts du parrain, parce que je lui avait jurer que y'aurais de mes céréales là-bas. Je le sentais, j'en était persuadé. Ça avait déjà été le cas la dernière fois, j'en avait trouvé. J'espère quand même que ses enfoirés en auront remis, quoi.

Alors je le traine, je le traine à l'extérieur, il baragouine, il baragouine tout le temps de toute façon ce type. Dorian tais-toi et fait moi plaisir une fois dans ta vie, ta gueule, s'il te plait. Mais non, il continue malgré ça.
On arrive là-bas, c'est bien. Ce qui est un peu plus étonnant, c'est que y'a pas beaucoup de types qui surveillent les entrées.

« C'est louche qu'il y ai si peu de gardes... c'est mauvais. »

Qu'ils sont cons... Dori-chou se charge de mettre à terre le peu de types qui ne le connaissaient pas encore, et puis on rentre. Doucement, délicatement, sans un bruit. Mais oh putain, y'a de la bouffe partout, oh my god. Je m'avance, je tremble, c'est si beau. Enfoiré de Parrain, avoues que tu passes ta vie à bouffer. Je me dirige vers les rayonnages, on dirait vraiment un supermarché, avec l'excitation de la fraude en plus. J'ose à peine toucher ces choses, ça parrait si lointain, pour moi...

Mais non, ç'aurait été trop beau. Parce que je sais pas par quel moyen, par quel dieu on a été damné, mais l'alarme se déclenche. Contre notre gré, hein.

« MERDE ? ON A DECLENCHE L'ALARME ! »

Moi je fais mes courses, sourire aux lèvres, regard illuminé. Parce que ouais, elles y sont, mes céréales. Putain, parrain, j'te kiffe.
Jusqu'à ce que cet enfoiré de Dorian me tire par la peau du cou je n'sais où. J'ai pu prendre seulement quatre paquets de mes précieux céréales.

-Mais non, mais non !

Je tente de m'extraire, pendant qu'il me force à courir, il aurait donc peur ? Non, jamais Dorian a eu peur, depuis que je le connais. C'est comme si un chat avait peur d'une souris, quoi, c'est tellement... improbable ! – HJ : Un de mes chats est comme ça /sort.

-Laisse moi, LAISSE MOI ! MA BOUFFE DORIAN LAISSSE MOIIIIII

J'arrive à crier en chuchotant. On dirait une tempête de mots, un « psssssssss » que tout le monde pourrait entendre.
C'est pas nous pourtant... Si ?
Je sais pas, merde. Il a fait quoi ce con ?
Et puis au moment ou on se retrouve enfin quelque part, un... truc nous tombe dessus.

Ni une ni deux, je détecte la présence de cheveux et de formes qui me sont familières.
Ouais, une gonzesse. Pourquoi c'est toujours elles qui foutent la merde dans ma vie ? Hein, pourquoi ? C'est cette pute de femme de Dieu qui veut peut-être me faire payer ? Non ?

« C'est moi qui ai...»

Deux secondes pour que je lui réponde en bafouillant un peu – oui je me sens encore encore un peu écrasé.

-TU SERS A RIEN TOI !! C'est à cause de toi que ma bouf...
« Qu'est ce qui nous dit que tu vas pas nous découper dés qu'on aura le dos tourné ? T'es qui ? »

Mais... Dorian, osef qu'elle soit gentille ou méchante, c'est comme un dessin animé, c'est le plaisir de le découvrir. Et c'est comme un film, la nana qui tombe toujours – dans tout les sens du terme – au mauvais moment et qui fout la merde dans la vie du mec.
Mais il peut pas être sérieux 2 minutes, non ? Histoire de lui faire la morale, de lui expliquer qu'elle est trop inutile et que putain, elle ferait mieux de vite se casser parce que à cause de ses conneries je pourrait pas bouffer pendant moultes semaines. Mais bon, je laisse Dorian se charger d'elle.

"On est dans la merde tous les trois, alors vaut mieux rester ensemble. Ça ne sert à rien de se disperser, ils scrutent le moindre rat. Et puis bon, avec un couteau de cuisine comme le mien, on peut pas faire grand chose."

Un couteau de cuisine... de la bouffe ?
A l'heure actuelle je ressemble juste à un gosse blasé parce que il pourra pas manger ce qui lui plait.
Alors je les regarde, papa-Dori parle à la gonzesse au sabre. C'est quoi ce délire d'ailleurs ? Un... Sabre. Ça sert à rien. Ça coupe en plus, je pourrais me blesser, Dorian m'avait dit ça un jour, je dois pas toucher aux objets coupant parce que je suis trop con.

« Si on reste ensemble ils nous trouveront, et théoriquement ils ne cherchent que toi.»
-J'suis d'accord avec lui.

Air sérieux du mec qui fait trop mature et intelligent.
Putain, je fais trop pitié, à faire genre que je m'intéresse à leurs histoires. En fait je m'en bat, je veux juste bouffer mes céréales.

-Bon sinon, on va bien devoir s'occuper, alors heu... c'est quoi ton p'tit nom ? Comme ça se sera pratique pour te retrouver si tu fous la merde.

Oui, je suis naïf, je pense qu'elle donnera sa vrai identité.. ou pas.


______________________________________________________

Pumpkin head ~

    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur http://audy-kun.livejournal.com/
    Contenu sponsorisé






    MessageSujet: Re: go start the SHOW ; DIMITRI & DORIAN    

    Revenir en haut Aller en bas
     

    go start the SHOW ; DIMITRI & DORIAN

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
    Page 1 sur 1

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Infam Industry :: 
    Dorsduro
     :: Entrepôts - sud
    -


    Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit