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 Sergeï Litovski

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Sergeï Litovski

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[ POLICIER ]
{ ~ vous pas afoir riz-coca ~ }


Messages : 134
Date d'inscription : 20/06/2010
Age : 40


Police record ~
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MessageSujet: Sergeï Litovski   Mar 22 Juin - 3:49

Identity


      Prénom : Sergeï
      Nom : Litovski
      Surnom : Il a une tronche à avoir un surnom ? ._.
      Date de Naissance et âge : 26 juillet 1967. Ce qui fait donc... 33 ans ! *range la calculatrice*
      Nationalité : Russe, bande de moules
      Groupe : Civile speranza
      Manie, habitude, tic :
      ○ Véritable accro au café noir bien serré et à la nicotine. Un jour, il finira comme ce type là, j'vous jure.
      ○ C'est ni une manie, ni une habitude et encore moins un tic, mais puisqu'on ne peut pas le placer ailleurs autant le mettre ici : Sergeï, il a la mémoire photographique. Et c'est vachement pratique, j'vous jure.
      ○ Ne jamais, JAMAIS, lui laisser un briquet à portée de main quand il est stressé. Parce qu'il ne pourra pas s'empêcher de jouer avec. Dans le genre jour/nuit/jour/nuit, y a pas plus chiant.
      Profession : Policier

And me ? And me ?


    Ce qu'il pense (précisément) de la Mafia
    : Moins il s'y frotte, mieux il s'en porte ! Ceci mis à part, la Mafia c'est des potentiels informateurs comme les autres. Juste que faut connaître la définition du mot "prudence" et savoir manier les pincettes. Sergeï sur le papier, il est du côté de la justice. M'enfin faut savoir se compromettre pour arriver à ses fins de temps à autre aussi, hein. Arrêtez un peu avec vos visions manichéennes du monde.
    A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Directement, pas vraiment. Même s'il a quelques connaissances qui trempent dans des affaires pas très nette - on ne citera personne - et dont il est plus ou moins au courant de leurs activités. Lui il préfère éviter de trop se mouiller là dedans et donc pour l'instant il n'a pas vraiment à s'en plaindre. On en reparlera le jour où toutes les affaires qu'il a étouffé pour couvrir une certaine personne seront mises à jour. Nyark.


Tell me who you are...

    Le réveil décéda au moment même où la violence du vol plané le fit s’écraser au sol. RIP. Ça lui apprendra à sonner deux heures plus tôt que ce pour quoi il était normalement programmé, le vil.
    Sergeï se redressa sur son séant dans le lit, encore complètement dans le coltar mais sans la moindre envie de se rendormir. Le mal était fait. A 5 heures du matin. Il y aurait des représailles, c’était sûr… quoi que, l’objet de sa haine soudaine était déjà mort. Bref, on verrait ça plus tard.
    Le russe posa un pied par terre – le gauche, vous noterez le détail – puis deux puis trois puis se dirigea à une allure d’escargot dans la salle de bain. La douche glacée le réveilla aussi sec, comme tout les matins depuis… depuis toujours en fait, il avait toujours était adepte de cet espèce de masochisme consistant à se placer sous la pomme de touche et allumer le jet à fond d’un coup, température minimum. Genre, LE truc idéal pour se sentir bien galvanisé et totalement revigoré, après. Même à 5 heures du matin. Surtout à 5 heures du matin, en fait.
    Le type qui sorti de sous la douche était donc beaucoup plus reconnaissable en tant que Sergeï. Déjà, il avait les yeux ouverts, et plus de trace d’oreiller sur la tronche. Ses cheveux blonds n'avaient pas trop l'air d'avoir été coiffé avec un pétard, en revanche ils commençaient à être suffisamment longs - comprenez 5 cm, grosso merdo - pour qu'il commence à se rappeler l'existence du coiffeur. Ou du ciseau dans un des tiroirs de son trois-pièces, au choix. Le seul hic en fait, c'était juste cette vieille barbe de trois jours qu’il gratta pensivement devant le miroir avant de décider qu’encore une fois aujourd’hui, il aurait la flemme de se raser. C’était pas moche, ni méchant, et ça soulignait bien l’arrête de sa mâchoire carrée. Le seul souci c’était que ça piquait, et que souvent les femmes n’aiment pas quand ça pique… Enfin de toute façon ça faisait 5 ans qu’il était marié, 4 qu’il était divorcé et bien quelques mois qu’il n’avait pas eu ne serait-ce qu’une aventure d’un soir. Donc le problème concernant la rudesse de ses similis de poils de barbe, vous pouvez bien vous les mettre où j’pense, hein.


    6 heures. Sergeï devant la table de la cuisine, avec son café noir et sa première cigarette de la journée. LE café, et LA cigarette. Deux éléments aussi indissociables qu’essentiels dans sa vie. Et puis sans sucre le café s’il vous plaît, parce que le sucre c’est bon qu’à créer des imbéciles hyperactifs genre cet andouille d’Ian là, v’voyez ? Oui ?

    Bah Sergeï, c’était tout le contraire.
    Certains le trouvent taciturne, mais ceux là c’est rien que des pov’ types qui n’ont pas les yeux en face des trous parce que notre ami russe, il est loin d’être taciturne, ça oui. C’est vrai qu’il est sérieux et qu’il sourit rarement, pour ça je ne risque pas de vous contredire.
    Ouai, mais c’est aussi une putain de grande gueule qui n’hésite pas à dire ce qu’il pense sans prendre la peine d’habiller les mots un tant soit peu crus qu’il vous jette à la figure. Parce que c’est amusant de voir la gueule de certains quand il leur balance leurs quatre vérités en pleine tronche ou juste qu’il expose son avis à propos de tel ou tel truc sans prendre de gants et sans faire de détours inutiles. Cash, qu’on dit. Ouai, Sergeï l’est comme ça : cash. Mais ce qui est cool, c’est que personne ose reprocher ça à un type qui fait bien une bonne tête de plus que la moyenne et qu’est pas bâti selon le patron d’une allumette anorexique.

    Surtout si la non-allumette anorexique en question, elle a des galons plus élevés que vous dans la police.

    Ouai parce que depuis le temps qu’il y est à la police, il a bien eu le temps de les grimper, les échelons. Et sans passer sous le bureau de la direction en plus, vous imaginez le truc ? Genre Sergeï, il excelle (mais si !) dans son métier, quoi. Un vrai métier honorable – ou presque – qui confère une bonne situation sociale et tout le tralala.
    D’ailleurs la Police, c’est un peu la raison de son arrivée en Italie il y a de ça 14 ans déjà. Ça et son tonton – non en fait, son arbre généalogique est tellement compliqué qu’il n’avait jamais vraiment compris si c’était son oncle ou autre chose – super riche (presque) qui habitait Venise, à l’époque. Et qui y habite toujours d’ailleurs, mais dans une maison de retraite et ça c’est tout de suite vachement beaucoup moins cool. M'enfin. Et donc ce charmant monsieur avait des relations au sein des gardiens de l’ordre et notre jeune ami se voyait ainsi assuré l’entrée à l’école qu’il convoitait fingers in the nose ! Même si l’italien et lui… au début ça faisait tellement deux et qu’il avait tendance à se foutre dans des situations pas possible à cause de ça. Faut dire qu’en même temps entre cette langue et le russe, cherchez les points communs hein. Et le russe, c’était un tout petit peu toute sa vie avant, quoi.


    ----------

    Né dans un vieux bled perdu dans le fin fond du trou du c… bref, né loin de toute grande ville donc, Sergeï avait passé toute son enfance à rêver d’être ailleurs. Pas qu’il l’aimait pas sa Russie natale, hein. La neige, le froid, la vodka – la vraie –… c’était autant de trucs qu’il ne trouverait jamais dans un pays de l’Europe de l’Ouest, il le savait. Mais bon des fois c’est comme ça, on aimerait bien changer de vie. C'est-à-dire, tout changer dans sa vie, plutôt. Même ses amis. Parce que Ian franchement, l’est – et il l’a toujours été – vraiment trop con. C’est bien simple : il n’existe pas sur Terre un type plus doué que lui pour se foutre dans les pires merdes possibles et inimaginables qui soient. C’est pour dire, quoi !
    Mais bon Ian c’est son pote, celui avec qui il a grandit dans les bacs-à-sable. Celui avec qui il s’est bastonné aussi, souvent. Celui à qui il a fait les pires craques, et de qui il s’est pris pareil en retour. Ouai, c’est tout ça Ian. Un type qui sert à rien, quoi. Et pourtant indéniablement une des personnes qui lui sont les plus chères.

    Ian, c’est aussi celui qu’il a invité à venir passer ses vacances dans la villa italienne de tonton Litovski deux ans après l’avoir laissé en plan dans l’grand nord-est parce que mine de rien, sa présence lui manquait.

    Une grosse connerie, j’vous jure.


    ----------

    Sinon Sergeï, l’est pas patient pour un sou. Genre là, il avait bien envie de faire décrire à sa cafetière la même courbe gracieuse que celle que son réveil avait effectuée dans les airs, ce matin – chose qu’il ne ferait cependant certainement pas, il n’était pas encore assez dérangé pour ça. Parce que je vous ai dit tout à l’heure qu’il avait son café mais en fait nan, il avait juste la tasse. Le café, lui, il l’attendait toujours. Et cette ****** de ****** de cafetière de ***** qui voulait toujours pas satisfaire à ses attentes… Argh. [Insérez ici une crise de nerf matinale]


    Sergeï : 0. Cafetière : 1
    Game over (tinlinlin ♫)


    6h45. Sergeï devant la table d’un bistrot, avec son café noir et sa seconde cigarette de la journée. Plus un journal à la main, et son costume de travail en lieu et place de son vieux peignoir éponge.
    Même s’il trainait encore une bonne demi-heure il allait être en avance au taff, mais au moins ça lui permettrait de faire le tri dans les archives et de veiller à ce que certaines choses restent comme elles étaient – comme il avait décidé qu’elles seraient, plutôt. Prenez par exemple toutes les sales histoires qu’il avait dû étouffer parce qu’un certain russe en était le maillon principal. Il n’avait pas plus envie que ça que quelqu’un d’autre vienne y mettre son nez dedans, heh.

    Mais le problème en fait, c’est qu’on a beau faire preuve de toute la bonne volonté qu’on peut, y a certains trucs qui sont obligés de se savoir tôt ou tard, et plus tôt que tard généralement.

    Genre, y a quelques années de ça maintenant… Rien que d’y penser il avait les nerfs.

    Des mois de préparations pour mettre en place tout ça, et au moins autant pour que son gars soit parfaitement intégré au sein de la mafia et puisse lui servir d’informateur sans éveiller les soupçons. L’était doué en plus, ce type ! Et l’autre andouille qui n’avait pas trouvé autre chose à faire que de le buter… Quand Sergeï avait appris ça, il en était resté sur le cul. Littéralement, parce qu’il s’était cassé la gueule de sa chaise sous la révélation.

    Il avait jamais eu autant envie de l’étrangler à mains nues, là maintenant tout de suite. Et le pire, c’est qu’Ian semblait tellement tout retourné qu’il ne se serait sans doute pas défendu. C’était ça, sans doute, qui l’avait retenu. Et son affection pour ce crétin de la pire espèce.
    Il avait essayé d’arranger les choses, mais le fait s’était avéré impossible. On ne peut pas réussir partout, hein. Mais en attendant, il avait eu deux fois plus les nerfs. C’était frustrant, vraiment.

    Sergeï avait toujours eu un sens de la justice très développé. Mais même face à ça, l’amitié passait avant.


    Après ça, Ian s’était barré de chez lui et Sergeï avait fait de même en décidant de se prendre un appart pour ne plus dépendre de son oncle, lequel commençait en plus à devenir sénile et franchement invivable.
    Il s’était marié quelques années plus tard.

    Assurément l’un des plus beaux échecs de toute sa vie.
    Mais curieusement, il n’arrivait pas à regretter. Parce que ça lui avait appris au moins deux choses : de un, les femmes dans une relation durable, la vie en commun plus lui ça faisait… beaucoup, et de deux, être volage tout compte fait, c’était fun. Même si pour l’instant, c’était plus mort qu’autre chose.
    Sob.


    10h05. Exactement cinq heures, quatre clopes, un café et deux croissants étaient passés depuis son réveil. Et tout qui semblait annoncer que la journée entamée serait une de celle qu’il passerait dans son bureau à trier la paperasse plutôt qu’à l’extérieur. Journée ennuyeuse au possible, quoi, surtout pour un flic de terrain comme lui.

    Enfin pour l’heure, c’était pause caféine-nicotine entre collègues. Sergeï se leva dans un soupir et se rendit compte qu’il avait faim, la nuque raide et des fourmis dans les jambes. Vraiment, l’immobilité ça ne lui réussissait pas. Il alla rejoindre les autres dans leur petite salle commune du commissariat, et nota que son stagiaire nouvellement affecté lui avait déjà préparé son café.
    Bon gamin. Il l’avait bien dressé, c’lui là. Faut dire aussi, il n’était pas – n’avait jamais été – tendre avec les jeunes qu’on lui envoyait pour qu’ils s’habituent et apprennent le métier. Il se faisait les griffes dessus, leur en faisait voir de toutes les couleurs et n’hésitait pas à les humilier devant tout le monde.

    Ils voulaient devenir flics ? Alors il fallait qu’ils s’endurcissent, tout simplement.

    Pour ça d’ailleurs il n’était pas trop aimé. Son caractère très réactif et ses remarques acérées en avaient déjà froissé plus d’un, et comme il avait pour habitude de ne pas s’excuser – après tout il ne se considérait pas comme étant en tort dans ces moments là – on lui en gardait assez facilement rancœur.
    Cela dit, on ne le détestait pas non plus. Parce que ses intuitions se révélaient la plupart du temps juste, et qu’il était loin d’être un de ces flics corrompus et pourris jusqu’à la moelle. Sergeï imposait le respect, et on ne disait pas non à un type qui vous fixait sans mot dire en attendant votre réponse, ses iris d’un bleu glacé rivés aux vôtres de derrière ses lunettes en fine monture d’acier. D’ailleurs son stagiaire n’osait même pas croiser son regard et affichait un air penaud à chaque fois que les deux se trouvaient en présence tant il craignait de se faire réprimander pour telle ou telle chose. Fallait qu’il fasse ses marques, le bleu.
    Ça le fit sourire, tandis qu’il s’adossait contre l’un des murs de la pièce pour boire son second café de la journée.
    Même si un sourire, sur ce visage aux traits anguleux, ressemblait plus à un rictus moqueur venu étirer ses lèvres très peu charnues.

    On discuta du programme du lendemain et de ce qui s’était passé aujourd’hui mais non, décidément, il n’y avait désespérément rien à signaler. Alors une fois la pause clope terminé, on s’en retourna chacun de son côté retrouver son bureau et ses fichus papiers.


    11h30 et des poussières. Ennui, quand tu nous tiens.
    Sergeï émergea d’une douce somnolence dans laquelle il ne se rappelait même pas avoir plongé. Il ôta ses lunettes, se massa l’arrête du nez et nettoya ses verres avant de les remettre à leur place initiale.
    Foutue myopie due à ses trop longues heures passées derrière un écran, quoi.

    Puis il comprit que ce qui l’avait plus ou moins réveillé, c’était le bip-bip de sa puce qui lui signalait quelqu’un cherchant à le joindre. Il ne s’y était jamais fait, à ce truc bizarre qu’on avait implanté dans son bras mais il avait pas eu le choix avec son métier. Puis au fond, fallait avouer que c’était pratique quand même.

    Il ne mit pas même un dixième de seconde à reconnaître la voix. Et comprit aussitôt que sa journée ne serait pas aussi tranquille qu’il le pensait. Non décidément, ce type semblait déterminé à l’empêcher de vivre sa vie d’honnête citoyen en paix. La fin de son ennui et le début de ceux qu’il n’allait sans aucun doute pas tarder à se récolter.


And... you?


      Votre pseudo : Big Bad Wolf. Le seul, le vrai, l'Unique mon presssssssssieux avec un grand U parce que c'est comme ça (Ou pas. On est d'accord).
      Age, sexe : Indéterminé. Ceci dit, il semblerait que je sois une fille. A vérifier.
      Avatar de votre personnage : Suède, d'Hetalia. Parce que qui d'autre pour être le meilleur pote *ahem* de ce crétin d'Ian ?
      Comment avez-vous connu le forum ? Partenayre, partenayre, encore et toujours partenaaaayre. Je cherchais juste une bonne raison pour m'inscrire, et cette raison, c'est l'autre cruche qu'a fait une fiche dlamorkitue hier soir ._.
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? L'image de Lorenzo Borghesi ne fait pas honneur à ce dieu parmi les dieux qu'est Johnny Rayflow. Vous remarquerez que je cherche vraiment la petite bête tellement je trouve rien à redire sur ce *bave* magnifique *bave* forum *essuie sa bave*.
      Autres ? Dimitri est passé ici
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Il Padrino

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MessageSujet: Re: Sergeï Litovski   Mar 22 Juin - 4:27

... Je... J'ai presque envie de le plaindre, ce pauvre Sergeï. Devoir supporter un amant ami pareil, ça va le faire crever de fatigue XDDD

Bref, je le kiffe Sergeï, de la même manière que je kiffe Ian quoi. Il sont fait l'un pour l'aaaautre, c'est sur /o *sort*

J'aime son caractère, j'aime sa façon d'être et le fait qu'il aime le café et fumer - en plus, c'est pas un p'tit ado, ça change ♥ - BREF, on va monter un fan club pour Sergeï et Ian, voila 8D

Validé - Civile speranza.


EDIT : Me suis plantée de compte, fuck.
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Sergeï Litovski

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