AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Réouverture du forum ! Veuillez vous faire référencer
>> ICI <<
Merci pour votre patience, et re-bienvenue parmi nous !

Partagez | 
 

 Lilith_See the devil in my eyes...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vesuvio Contini

avatar

[ PROSTITUEE ]
{ ~ Psychoputhe ~ }


Messages : 130
Date d'inscription : 31/05/2010
Age : 26


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: Lilith_See the devil in my eyes...   Mar 1 Juin - 12:32

The one who had no name…


”Je vais la nuit dans les rues
Au gré des fantômes et des nues.



      Prénom(s) : Immaculata, même si elle se fait à présent appeler Lilith.
      Nom :Bianco.
      Surnom : Lili, ou encore la démone, comme l’ont surnommée certains de ses anciens clients.
      Date de Naissance et âge : 25novembre, 31 ans.
      Nationalité : Italienne
      Groupe : Civils
      Manie, habitude, tic : Lèche une aiguille. Haha j’aime mes références./sbaf/
      Profession : Prostituée, même si elle préfère généralement dépouiller ses clients que de leur offrir ses services. Il lui est aussi arrivé de recourir à l’assassinat, chose cependant rare.


Never forget, never forgive…


”Et nos baisers mordus sanglants
Faisaient pleurer nos fées marraines.»


    Ce qu'il pense (précisément) de la Mafia : Elle les hait pour le mal qu’ils ont apporté, la corruption qu’il représente, oh elle est belle l’humanité, et surtout pour ce qu’ils lui ont pris et ne désire qu’une chose, assister à leur destruction.
    A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Son fils, âgé de quelques années à l’époque, a été tué d’une balle perdue, pris entre deux feux.


Et mon mal est délicieux...


”La folie à ce rang
Ne peut être surveillée. »



-Et maintenant très cher que diriez vous d’une petite… surprise ?

Sa langue déjà occupée à fourrager entre tes seins, il ne laisse échapper qu’un grognement de plaisir, sans voir le sourire malsain qui se forme sur son visage. Oh, laisse le donc jouir ce porc bouffi dont les mains lacèrent avec impatience ton corps, plonge toute entière dans cette valse corrompue, laisse toi emporter par le vice, et souris, toute entière livrée au mal qui te ronge. Oui, entends ses gémissements, alors qu’il s’accroche à ton corps de succube, belle tentatrice au regard de feu, tandis que tes yeux sombres se posent sur lui, et tu en es fière de ce regard si changeant, si trompeur, de tes yeux tantôt mutins, tantôt indéchiffrable, tantôt apeurés, tant d’expressions que tu feins, tandis que les masques collent à la peau. Mensonge dans lequel tu vis et que tu méprise, comme cette souillure, qui ne peut t’atteindre. Et ton sourire s’agrandit, alors que la flamme de tes yeux s’allume. Et que la lame glacée vient soudainement se poser contre sa gorge.

-Le jeu est terminé mon ange…

Qu’il est beau ce mal dans lequel tu plonges, alors que ses yeux terrorisés se lèvent vers toi. Que la bête se libère enfin, et le voilà donc ce diable, cette beauté fatale, prête à déchirer sa chair pâle, qui le dépouillera, avant de le laisser à moitié assommé au fond de cette ruelle sombre, emportera les billets qui assureront ta survie, tandis qu’un rire cruel s’élève. Oui jouis donc ma belle, jouis donc de ta puissance, qu’il est beau ce goût de vengeance dans ta bouche. Si seulement ils savaient…

[…]

Oh, elle est belle ta souillure. Cette crasse dans laquelle tu as sombré toute entière, goût de sang amer sur ta langue, et tu porte l’horreur en médaille, car elle n’as plus que cela à t’offrir cette société corrompue, ce vice, auquel tu t’es toute entière livrée, tandis que ton corps frémissant et dénudé, frissonne sous les caresses de ce mal, que tu as accueilli. Détruire, avant que l’on te détruise. Cracher ton mépris à la face du monde, plutôt que d’hurler ta douleur, plutôt que de les laisser te détruire. Domination au goût extatique, comme ce poison que tu t’injectes à travers les veines, folie liquide qui tourbillonne en toi, oui danse, belle démone dans le tourbillon de ton immense chevelure, danse à travers le gouffre qui te tends les bras, combien de temps avant que celui-ci ne t’engloutisse ? Si seulement ils savaient ce que tu caches derrière ce visage, et que tu refuses toi-même de voir, tant de haine, d’impuissance, et de dégoût, auxquels tu tentes d’échapper. Tant de mensonges. Oui, tu es belle, lorsque ton corps déchiré et sanglant git sur le trottoir, encore un client trop fort pour toi, impuissance au goût amer, tandis que les craquements d’os bris résonnent, lorsque les yeux fous tu déambule à travers les ruelles sombres, qui tourbillonnent devant ton regard vitreux, lorsque la drogue ronge ton cœur, lorsque les piqures se font trop violentes, trop puissantes, dans une ultime tentative d’effacer les images qui te brûlent, et il n’y pas de retour en arrière, il faut plonger toujours plus loin dans la folie, continue de s’élever, afin de mieux précipiter la chute. Il faut se couper du monde, abandonner tout sentiment, toute pitié, car que veulent t’ils dire pour toi, les autres, ces cancrelats grouillants, tout juste bon à s’écraser son tes talons aiguilles ?

Mais cela, ils ne le voient pas, tout ceux que tu précipite dans tes bras, que tu enchantes, délicieuse succube au chant de la sirène, lorsque ta robe se soulève, dévoilant tes cuisses frémissantes de désir, et c’est le prédateur, à la recherche de sa proie, lorsque tes yeux de biche teintés de pudeur, plongent dans leurs prunelles, tes lèvres mordillent les leurs, oh, tu les méprise tant, belle mascarade qui t’amuse, tromper, encore et toujours, entendre leurs supplications terrifiées. Tuer parfois, pour entendre les hurlements s’élever à travers la nuit noire, au fond de l’impasse crasseuse, s’enivrer du délicieux liquide carmin au goût tentateur, et peu importe les autres, ni le bien ni le mal, puisque tout est renversé, rien n’existe plus si ce n’est ce goût d’horreur dans ta bouche, que tu savoures et recrache à la fois.


[…]

Alors, elle était pas belle ta vie, mon ange ? Pourquoi jouer les catins aux coins des rues crasseuses ?
Oh, je le vois bien, ce sourire de mépris qui ce forme sur ton visage, ce dégoût que tu es prête à me cracher à la figure, non tu ne veux pas entendre. Alors, elle était pas belle ta vie ? Ton père puant d’alcool, ta catin de mère enceinte seize ans, il la battait devant toi, misère puante, ils profitaient de toi, ils te forçaient à te vendre c’est ça ?
Non. Elle était misérablement banale, ta vie.

Trop banale même pour ton âme de feu, petite fille orgueilleuse rêvant d’ailleurs, de briser ses barrières, petite fille voulant plus que leur affection qui la retenait prisonnière, oui tu n’as jamais su leur rendre cet amour qu’ils t’avaient pourtant offert, ni comprendre leur douleur face à leur indifférence, oh tu les as aimé, à ta manière, comme un oiseau qui s’égare, de loin, en silence, par peur de s’attacher, de se faire du mal, le cœur est une faiblesse. Toi il te fallait toujours plus, de l’ecatsy et de l’adrénaline dans tes veines, des rêves de puissance, de gloire, d’ailleurs, un désir de t’échapper de ce quotidien morne qui t’entravait, de ce futur tout tracé, de cette vie sans sens, et peu importait leur amour, les regards poussés des hommes sur ton corps, le confort qui t’attendait. Toi tu rêvais toujours de liberté, lorsque tu les fixais de tes regards provocants, tout en parler d’embraser le monde.
Alors, tu es partie.

Quelques sous en poche à peine à gambader dans les rues, et tu espérais donc quoi ? Et va donc à présent, traîne la ta misère, plus question de retourner en arrière, tu es trop fière pour cela, et offre le donc ton corps de vierge en offrande, puisque tu n’as que cela, alors que tu plonge d’une prison à une autre, et puis les hommes se succèdent sur ta couche, vie de bohême et de mépris, peu t’importe à présent. Qu’elle est belle la liberté.



[…]

Tu avais aimé pourtant. Pourtant.
Tu avais aimé.

Autrefois. Souvenirs grisants du passé, recouverts par la poussière du temps, images furtives de ta peau brûlante battant contre la sienne, amour destructeur et brûlant, elle l’avait aimé, elle s’y était attaché cette petite graine de prostituée aux yeux de biche, à ce beau démon, venant se soulager dans le feu de son corps. Elle l’avait aimé, un peu trop vite, un peu trop fort, alors que ses ongles lacéraient son dos, alors qu’elle gémissait sous les caresses, pauvre gamine indomptable qui jouissait bruyamment entre ses bras avant de s’en libérer et de s’enfuir entre les ruelles, son corps en offrande aux chiens, petite fille courant les quartiers mal famés, infante d’à peine dix neuf ans, rêvant toujours d’ailleurs. Pauvre gamine trop fière, trop orgueilleuse, lui ne savait pas qu’il était le seul, lui ne voyait pas la lueur de ton regard, à travers la souillure, ne savait pas lire tes airs indomptables, lorsque tu te pavanais libre et fière, lorsque tu jouissais au bras d’un autre, lui ne voyait pas les chaînes qui te rattachaient à lui, toi qui n’avais rien d’autre, qu’il était le seul, le seul à ne point être l’objet de ton mépris. Lui n’avait pas vu tout cela.
Alors, il était partit.
Il était partit.

[…]

Si cliché n’est pas ? Joli petit tableau dégoulinant de niaiserie pathétique, alors que tu courrais à travers les rues, en criant son nom, tes pieds ensanglantés s’écorchant aux pierres des ruelles, et cours donc, petit oiseau aux ailes brisées, cours donc après une chimère à jamais envolée. Il ne reviendra pas.

Oui, hurle, hurle donc ta rage et ton désespoir, crache ta haine et ta colère au visage de ce monde qui te rejette. Et maintenant, que te restes t’il si ce n’est les regards sales, à peine dévoilés qui se posent sur ton corps ? Qu’est tu de plus, si ce n’est l’objet de leur vice, de leurs crachats, pauvre marginale, que tu es belle au milieu de leur tableau si bien construit, et ces regards dégoûtés qui détaillent ta chevelure crasseuse, tes vêtements provocants et ta bouche trop maquillée, oh sens leur mépris, car qu’est tu de plus, si ce n’est une tâche, l’incarnation d’une misère qu’ils ne veulent pas voir, dresse toi donc devant elle dans toute ta splendeur provocante, et crache ton dégoût au visage de cette putain, oh elle est belle l’humanité. Elle te ressemble tant.

[…]

Oui, c’est cela, laisse l’aiguille transpercer la veine, injecte toi cette saloperie dans ton corps. Sens la jouissance t’envahir, tes sens se brouiller, sens le plaisir et l’oubli monter en toi, soulager la brûlure, donne toi toute entière à ce poison, le seul à te posséder réellement, le seul capable de te détruire, si tu ne le devance pas toi-même. Oh, c’est si bon, n’est ce pas ? Injecte toi de nouveau cette ivresse liquide, laisse ton corps décharné tourbillonner à travers le vide, pour oublier la solitude, ta haine, ta misère. Pour oublier ton ventre qui s’arrondit, cet être qui s’infiltre peu à peu en toi, qui lacère ton corps, et dont pourtant tu ne peux te résoudre à te séparer. Après tout, c’est la seule chose qu’il te reste de lui.

[…]


-Dis maman tu m’aimes ?

Il est beau cet enfant, qui te fixe de ces yeux trop perçants, n’est ce pas ? Ces yeux trop directs, trop sincères, dont le regard te gêne, ce visage sur lequel tu ne peux poser le regard, sans voir apparaître, derrière ses pupilles, dans la courbure de son nez, le rosé de ses lèvres, la rondeur de sa joue, le visage de celui que tu as un jour aimé. Cet enfant, images de tes erreurs, de ta naïveté, et de sa trahison.

-Je ne sais pas…

Elle a baissé les yeux, honteuse de cette révélation, incapable de lui mentir, de lui dire ces mots qu’il voudrait tant entendre, où est donc passée ton hypocrisie ma douce, toi qui sais si bien feindre l’extase entre des bras inconnus ? Elle a baissé les yeux, honteuse de sa révélation, incapable d’affronter ce petit être, oh elle aurait tant aimé lui dire, mais elle ne peut pas, car l’aime t’elle vraiment, lorsqu’avec ardeur elle le serre dans ses bras, le découvrant encore debout à l’attendre, lorsqu’elle rentre tard le corps exténué, l’aime t’elle encore lorsque dans un accès de rage, quand la drogue brouille son esprit, et qu’elle griffe son visage, croyant soudainement voir apparaître devant elle son amant d’autrefois ? Alors, es tu seulement capable d’aimer ?

-Moi je t’aime tu sais…

Ses bras frêles, accrochés à sa robe, et c’est l’innocence contre le vice, tu vois, lui ne te juge pas, lui il désire plus que tout corps, il t’aime sans se soucier des apparences, ce gamin indifférent à la souillure qui t’habite. Alors, tu souris. Après tout, que deviendrait tu sans lui ?

[…]

Alors il faut courir. Courir, courir, courir, toujours plus vite, tes pieds qui claquent sur le ciment, courir, courir, au milieu des détonations, des cris et des fontaines de sang, courir sans rien voir autour de toi, courir pour oublier la douleur qui se déchaîne en toi, courir pour oublier, courir pour ne rien voir, pour ne plus voir. Courir pour s’échapper, pour oublier l’image de son frêle corps d’enfant transpercé par les balles, pour ne plus voir la chair voler, le sang couler, pour ne plus voir son corps tombé, fauché en plein vol, courir pour oublier l’horreur, tandis que le regard empreint d’une curiosité effrayé, il s’était libéré de l’étreinte de tes bras, pour se précipiter au dehors. Courir pour oublier qu’ils te l’ont pris, et peu importe à présent ce corps sanglant de plus qui git sur le pavé, ils te l’ont prit. Il ne reviendra pas. Jamais.
Ils te l’ont prit.

Et tu cours pour oublier l’horreur, la haine, pour ne pas voir ta solitude.
Ils te l’ont pris.
Que deviendras-tu à présent ?

[…]


Et le temps passe. Alors il faut se taire, plonger soit même dans les affres de la corruption, et haïr en silence. Oh elle a changé, de visage tout comme de nom, la vierge Immaculée, devenue démone, superbe ironie. Il faut se couper du monde, il faut mépriser, inhiber son cœur afin de ne plus jamais aimer, ne plus s’attacher, pas même à ces quelques jouets qu’elle accueille parfois dans le creux de ses bras, le temps de quelques soirs où la solitude se noie dans le corps de l’autre. Il devenir celle qui tire les ficelles, plutôt que de feindre l’extase entre leurs bras trop durs, il faut se faire violence, traitrise, apprendre à menacer, blesser, effrayer, extorquer, s’échapper de la misère grâce aux fonds de leurs poches. Il faut sombrer dans le vice, pour oublier, pour détruire les derniers liens qui l’attachaient au monde. Et se détruire peu à peu.



Quand les masques tombent ;



      Votre pseudo : Sheina
      Age, sexe : Fille, 17 ans
      Avatar de votre personnage : Alexielle, Angel sanctuary
      Comment avez-vous connu le forum ? Partenariat.
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? Le design est beau à en tomber par terre, même si la bannière est un peu trop grande. Et l’intrigue elle a la classe <3 (Ah et les couleurs de certains groupes sont trop proches je trouve, perso ca m'embrouille u-u)
      Autres ? Les citations d’au dessus sont de Saez, Apollinaire et Shakespeare. Sinon pour l’histoire j’ai peu d’avoir fait trop juste, frappez moi si c’est le cas >.< Et Take off this gun of my head and play <3

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Visconti

avatar

[ TUEUR A GAGES ]
{ ~The next Einstein ~ }


Messages : 380
Date d'inscription : 12/04/2010
Age : 25
Localisation : En train d'astiquer mes bébés ♥
Faite-vous partie d'un sous-groupe ? : Aucun


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: Re: Lilith_See the devil in my eyes...   Mar 1 Juin - 20:24

… Je n'ai qu'un mot à dire.
Woah.

Ta fiche est sublime. Vraiment. Ton style est magnifique, même si je me suis embrouillée dans quelques phrases, ça montre toute la force de ton récit.
Quelques fautes d'inattentions parsèment malheureusement ton histoire [curiosité effrayée ; il était partit, de ce dont je me souvient – peut-être les seules en tout ], mais ce n'est absolument pas choquant, et comme je suis en amour devant toi, je les ai déjà oubliées 8D

Mais là je suis fan. Le caractère de Lilith reste peut-être encore trop vague, mais je pense que c'est mieux ainsi, on a vraiment vraiment vraiment envie de la voir évoluer.

Validée => Civils


EDIT : Pour les groupes, j'avoue que les Fuolco et les Civils se ressemblent dans les couleurs O_O [et la bannière, ouais, c'est triste, mais l'image était pas assez large pour me permettre de couper des personnage sur la hauteur.. J'attends de retrouver une image aussi belle, et je changerais surement, mais bon, ce fanart est vraiment canon, quoi XD]

______________________________________________________

Pumpkin head ~

    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur http://audy-kun.livejournal.com/
     

    Lilith_See the devil in my eyes...

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
    Page 1 sur 1

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Infam Industry :: 
    To start as well as everyone
     :: Tell me who you are ! :: Fiches validées
    -


    Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit