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 Vesuvio - J'ai séché l'eau de mes maudits sanglots.

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Vesuvio Contini

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[ PROSTITUEE ]
{ ~ Psychoputhe ~ }


Messages : 130
Date d'inscription : 31/05/2010
Age : 26


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MessageSujet: Vesuvio - J'ai séché l'eau de mes maudits sanglots.   Mer 17 Aoû - 21:28

Vas-y pour la folie, vas-y pour l’insomnie
»Pas pour le paradis


    Prénom(s) : Vesuvio
    Nom : Contini
    Surnom : L’explosive, la volcanique, la magmatique, ou tout autre en rapport avec son nom.
    Date de Naissance et âge : 24 novembre, 24 ans
    Nationalité : Italienne.
    Groupe : Banderuole cacciate
    Manie, habitude, tic : Vesuvio étant de nature très colérique et impulsive il lui arrive régulièrement de frapper à l’improviste tout ce qui se trouve dans son sillage. Cela peut aller de la table, au visage d’un client, sa tasse de café, le mur, son ordinateur, ou la poitrine de sa sœur.
    Profession : Strip teaseuse.
    Sous Groupe : /


Tell you now
» That I’m about to commit a crime



I don’t know how I got mad :

Ce qu'il pense précisement de la Mafia : Elle les hait de tout son être, plus par jalousie face à la fascination que sa sœur leur voue que par dégoût face à leur corruption.
A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Ayant assassiné un bras droit Vesuvio est activement recherchée.


-
    -T’es pas une femme Vesuvio. Même pas une pute .
    - Et alors ? Queue ou pas entre les jambes, qu’est ce que t’en as à foutre toi ?
    -Mais regardes toi. Avec tes courbes à outrance, ta chevelure rose – à croire que vous ne pouviez pas choisir une couleur plus discrète – et ton visage d’infante aux yeux de braise que tu assassines de derrière tes grands manteaux et tes vêtements amples, tes jurons à outrance et tes clopes au bec, à croire qu’il n’y a que sur le comptoir et dans tes strings à paillettes que tu saurais devenir l’ombre d’une femme. T’es rien Vesuvio. Juste des cuisses qui s’écartent et des reins qui se déhanchent ! Une carcasse dansante, une morte-vivante, un grain de sable de plus dans l’illustre industrie Branlette de l’humanité ! Une vierge catin, tandis qu’ils glissent des billets sous tes jarretières pour que tu leurs agite tes seins un peu plus près du nez ! Alors ça te plaît de jouer les putes intouchées, de savoir qu’ils ne mettront pas leurs sales pattes sur ta douce peau blanche que si tu les y autorises une fois les néons éteints, de les voir sautiller en se retenant de porter la main à leur slip ?
    -M’en fout. Faut bien becqueter dans la vie.
    -Ce n’est pas ce que tu chantes, une fois dans les coulisses.
    - Il faut bien baiser parfois aussi.
    - Exploser devrais tu dire mon ange. Parce qu’une fois la musique retombée, une fois tes clopes l’une après l’autre entamées, une fois tes jambes grandes écartés, c’est le brasier tout entier relâché, et alors tu griffes, tu mords, tu casses et tu tords, tu fais l’amour comme la mort, lorsque tu hurles trop fort, écorches leurs corps sans remords, et le plaisir par dessus bord, c’est que des hanches brisées, des flammèches écorchées, et le restes tu …
    - Et le reste je m’en fous. Et tu devrais faire de même.
    - Non. Tu ne sais pas mentir, simplement fuir à répétition.
    - Tais. Tais toi !
    - Non toi tais toi. Tais toi, et écoute pour une fois. C’est pas vos fuites, tes clopes et tes coups de baise à répétition qui pourront vous sauver, Vesuvio. A l’intérieur c’est la mort volcanique qui bouillonne déjà, avec toute ta colère chavirée, celle que tu ne sauras jamais évacuer. Tu la détruiras. Tu la détruiras à aimer et vouloir trop fort, tu l’enflammeras des étincelles que vainement tu retiens.
    -Jamais !
    - Oh, mais regarde toi donc. A te battre contre tout les mots que tu ne dira jamais. Ni à elle, ni à toi, les yeux arrachés par ton acharnement trop fort. Mais moi je sais Vesuvio, moi je sais, moi je serais là, tel un putain de parasite, à pomper les restes de sanité dans ta tête, à te susurrer des vérités trop fort. Tu tomberas Vesuvio, tu t’enflammeras toute entière, et ce sera elle et toi à jamais, comme deux part d’un même être, deux images parfaites, un seul cœur peut être. Tout s’embrasera Vesuvio.
    -LA FERME J’AI DIT LA FERME !
    - Et ce jour là, ce sera elle qui flambera la première.

[…]

Une étincelle, musique retentissante et néons artificiels, et soudain c’est le brasier lorsque ses mains glissent sur sa peau dénudée, que les jambes lestes s’exhibent et s’écartent sur le comptoir. A croire que c’est l’enfer qui s’ouvre du haut de ses pulsions inavouées, de sa bouche rougie écorchée par les baisers qu’elle quémande trop fort , de sa longue chevelure rosée qui se balance, de sa crasse en cadence, celle qui lui colle et lui décolle à la peau ; c’est qu’elle leur cracherais à la figure à ces rufiots rougis, c’est qu’elle les mordrait à pleines dents, leur exploserait le cœur, leur boufferait les lèvres et puis hurlerait encore, se déhancherait à s’en briser les os par-dessus leurs corps vidés, et l’effigie intouchée de haut de sa nudité dansante se ferait pute, catin, tapine, cocotte, demoiselle facile, putain, fille de fange et de trottoir, tout ça pour une dernière extase hurlante, qui se meurt déjà lorsque cessent les coups de hanches. Tout ça pour un coup de rage et de rein qui jamais ne s’éteint.

Une étreinte lascive, lorsque son visage se rapproche de celui de l’homme, jeu du désir sans l’être, et frôler le client de la luxure que ce soir il ne touchera pas, comme hors d’atteinte … et toute entière offerte à la fois. Car leurs lèvres avides au creux de ses jambes écartées ou non la souillure restait la même, femme dévoilée, femme offerte, clame sa peau dénudée blanche, mais elle s’en fout Vesuvio, à tort ou à travers, à l’endroit ou à l’envers, elle s’enfuit Vesuvio ; avec sa peau par les brûlures craquelée et son cœur consumé. Elle s’en fout, haussera les épaules une énième cigarette au coin des lèvres, une fois les derniers clients partis, seins nus dans la fraîcheur du soir, avec sa féminité exubérante exhubérée dont elle se moque éperdument. A croire qu’elle est un peu étrange Vesuvio, avec les mots mâchonnés qu’elle jette avec parcimonie, comme si de paroles elle n’avait que les celles grossièrement hurlées du haut de ses jambes écartées, elle n’aime pas les mots Vesuvio, de ceux qui encombrent la bouche, qui glissent trop vite d’entre les lèvres, de ceux qu’il ne faudrait jamais comprendre. De ceux qui disent un peu trop, à eux comme à elle. Elle n’a jamais voulut voir Vesuvio.
C’est un brasier qui brûle trop fort, Vesuvio.

Alors, ce soir, je t’allumes, je te prends, et toi tu avales. Il n’y aura pas de mots pour les deux corps non-chevauchés, juste un zèle routinier, fais de paroles vulgaires et de caresses arrachées, fallait bien oublier la colère qui bouillonne, la rage envers tout ses criminels chapeautés, aux flingues lustrés et aux costards bien repassés, oublier l’étincelle dans le regard de l’autre, moi je serais un putain de crime pour toi ma Pompéi, je serais la plus méchante, la plus sale de toutes, à te caresser de mains tâchées de merde comme de sang, moi je me ferais monstre pour l’étincelle de ton regard.
Je serais la pire d’entre tous si tu me le demandais.


Alors se sont deux visages qui se frôlent, et la musique qui éclate plus fort, tandis que lui saisissant le bras, l’homme lui désigne une des cabines privées. Avant de soudainement s’arrêter. Et de fixer son visage.

-Mais vous êtes …
-Soeurette, on court !


D’un geste leste, elle saute du bar, attrape le bras d’une jeune femme en tout point identique à elle, avant de, dans un claquement de talons aiguilles, bousculer les clients présents, et de se jeter dehors avant de laisser le temps à l’homme de réagir. L’air frais fouette leurs corps à moitié nus tandis, qu’avisant une ruelle sombre, elle y entraîne sa sœur, alors que du club résonne déjà les premiers « elle a assassiné un bras droit ! retrouvez la ! » Un soupir, un « mais cesses donc de pleurnicher ! » un peu rude, adressé à l’autre qui regrette son verre renversé au passage, moi j’aurais été la plus douce de toutes ma Pompéi, j’aurais été ton héroïne sans H, je t’aurais protégée contre les méchants et les gentils d’un seul bras, j’aurais été la plus vaillante de toutes, je me serais faîte nazi, soldat, et caporal à la fois.
Mais toi tu voulais que la crasse lustrée et les bassesses de trottoir.


-Bon, on n’a plus qu’à trouver un endroit où crécher discret ce soir, demain on se trouvera un autre club. marmonne t’elle d’un ton agacé, avant de saisir la main de sa sœur et de l’entraîner derrière elle.

Alors moi je serais monstre tout à toi.
[…]

    -C’est donc ainsi que tu l’aimes ? A jouer les dures, les intouchables, les cœurs de roc, à la pousser d’un côté de l’autre, dans cette chasse à cul de sac du « Je te fuis. Tu m’aimes ? » T’es bête Vesuvio.
    -Ta gueule.
    -Bête avec ton éloquence qui claque, et tes airs de femme de pierre. C’est pas comme ça que tu pourras oublier que toi aussi tu as des …
    -Ne dit pas ce mot !
    -Emotions, ma douce, émotions. T’as même pas le luxe d’être la putain sans cœur que tu aurais rêvé d’être, t’es pas un roc, pas même un cap, un pic, une péninsule, juste un petit bout de terre, une poignée de poussière au milieu d’un continent, une petite motte de crasse qu’ils foulent de leur mépris. C’est pas les pulsions dont tu t’habilles qui t’arracheront de leur étreinte. Et si tu cessais d’être colère parfois ? Vivre ça a du bon parfois aussi.
    -C’est ta face de gouine que je vais exploser si tu ne tais pas bientôt !
    -Et c’est toi qui te permets de me dire ça ?
    - LA FERME !!!
    -Ouuuuh quel coup, ça a dut faire mal ! Qui va le repayer ce miroir tu crois ?
    -...
    -De toute manière il n’y a qu’ainsi que tu sais répondre, ne crois tu pas ? Un doute, et c’est le Big Bang au dehors comme au dedans ! Mais t’as autant d’amour que de haine à donner, ma volcanique. C’est pas ces coups là qui pourront te sauver. Ou me faire taire.
    - Je.
    - Et elle comment réagira t’elle en voyant ta main tu crois ?
    - Une égratignure ! C’est une égratignure !
    - Mais oui, mon enfant, mais oui. Mais t’auras beau la protéger comme un nazi du haut de sa tour de ronces qu’elle bâtirait des fenêtres pour s’en jeter. Tu ne pourras la retenir éternellement.
    -Je ne suis pas une femmelette !
    - Ou un héros magmatique. D’ailleurs. Tu es retournée sur sa tombe ?
    -MAIS TA GUEULE TA PUTAIN DE GUEULE !
    -C’est bien ce que je me disais. Et eux qu’en penseraient-ils crois tu, s’ils apprenaient, que Vesuvio, la colérique, l’impatiente, l’intolérante, celle qui crache à la figure des femmes et des petits enfants avant de reluquer le mari, refile des coups de pieds aux pigeons, lance des pierres aux mendiants, renverse la table parce que la soupe est froide, mets le feu aux rideaux en y écrasant ses mégots, se masturbe sur les places publiques, écrases les pieds des mafieux, Vesuvio, la garçonne aux airs de fille de joie, la nymphomane névrosée, l’explosive, la brûlante, la grincheuse, la dure, la macho, l’insensible, aurais voulut être … mère !
    - TA … !
    - Non, Vesuvio, non ! Aussi longtemps que tu vivras, je serais là à veiller à ce que tu te souviennes. Je serais tes yeux grands ouverts dans le noir de la nuit, je serais les mots que tu renies. Je serais l’amas sanguinolent recraché par tes entrailles, je serais tes cris, et les vérités que tu ne lui diras jamais. La vie en toi que tu n’as su garder. Le désir coupable d’avoir voulut aimer un autre autant qu’elle.
    -TU … !
    -Chut. Elle n’en saura rien, ne s’en doutera même pas. Du moins, est ce qu’il te sembles.

[…]

-Dis. Tu me racontes encore ?

Dans un soupir elle laisse glisser une main contre la longue chevelure rosée de sa jumelle, en tout point identique à la sienne, fierté coquette qu’elle affichent en permanence. Comme pour se démarquer. Peut être se rapprocher. Dans un fourmillement mécanique les mots glissent du seuil de ses lèvres, en cette histoire tant répétée qu’elle a finit par en perdre toute réalité.

-C’était un soir au club, celui ou t’avais pas pu venir bosser parce que t’étais malade, chai’ pas si tu te souviens. Ca avait pas été un bon soir, à croire que tout les péquenots avaient préféré rester chez eux à se faire la branlette.

Pause narrative, le temps de glisser une main contre les hanches frissonnantes de l’autre. Elle a appris à compter les mots Vesuvio dans ces instants là, à les distiller goutte à goutte afin que l’autre vienne les laper à ses lèvres en frétillant d’impatience. Il n’y a que dans ces moments là qu’elle la voit, Pompéi.

-Et après, après ?
-Après il est arrivé. Avec ses putains de chaussures lustrées et ses airs de merdeux aux poches pètant sous le poids de la tune. Il m’a vue, m’a fait signe, alors j’ai sauté du comptoir, bousculant les autres péquenots et leurs yeux rivés sur mes nibards, et l’ai accompagné dans la cabine individuelle. Après tu connais la sauce, enlevez votre string, écartez les jambes, c’est cela, un peu plus, relevez vous, penchez vous, un sacré porc le mec, il voulait tout voir.
-Et c’est à ce moment que, que !
-Laisse moi finir ! C’est à ce moment que j’ai vu le flingue. Dans la doublure intérieure de son veston. La crosse bien lustrée, il devait juste avoir servit, tu sais comme ça marche ces types là, ça dégaine comme ça veut, un mot de trop et boum, c’est la dernière putain de chose qui t’aurais traversé la bouche ! Alors, j’ai eu envie de faire un truc dégueulasse, parce que moi aussi je peux être méchante tu vois, très, très méchante, un véritable monstre, une garce, j’ai pas réfléchit, j’ai juste eu envie, de faire quelque chose de mal tu vois à ce friqué et sa sale gueule, j’ai juste eu envie …


Pour toi. Rien que pour toi. Et qu’importe les conséquences.

-Alors sans lui laisser le temps de réfléchir au gars je lui ai sauté dessus, et vlan, j’ai choppé le flingue et !
-Tirééé !
-Une fois, deux fois, trois fois ! En plein cœur !


Comme d’entre leurs bras tu assassines le mien.

-Et ensuite ?
-Ensuite … rien. Juste des yeux vitreux dégueulasses sur sa face de poisson mort, et des cris, tant de cris, à croire que les gens étaient surpris, presque en colère que même la crève puisse se taper l’incruste dans leurs parties de baise sans mains. Ensuite j’ai courut. Et puis c’est tout.
-Oh …
-C’est si bête la mort, tu sais.

    […]

    -Alors ?
    -Ta gueule. Ce qui est fait est fait, ça n’a aucune importance.
    -Vraiment ? C’est si simple de tuer un homme ne crois tu pas, pourtant ? Trois petits coups, un râle, quelques barbouillis carmins sur les murs et tout est finit. Le genre de petites morts qui débarquent à chaque coin de ruelle, de celles qui passeraient presque inaperçues, si ce n’avait été pour l’importance du type en question, à croire que tu avais bien planifié ton coup, te voilà criminelle, ou plutôt vous
    -Non ! Elle n’a rien fait !
    -Elle a ton visage. C’est déjà bien assez.
    -…
    -Et de cette nuit il n’y a que cela qui compte. Pas le sang, pas le dernier regard du type, ça s’oublie pas les yeux d’un mort tu sais, avec ce mélange de stupeur et de rage vitreuse d’un être se découvrant aussi mortel que les autres, pas les cris lorsque les détonations ont retentit, pas ta course effrénée dans les ruelles de Venise, juste la lumière, l’éclat de son regard lorsque tu as déboulé, avec ta respiration saccadée et tes mains moites de sang. Oh ce soir là, peut être t’as t’elle enfin vue, comme elle savait si bien voir tout les autres. Et depuis c’est …
    -Mais nom d’une pute, tu ne la fermes jamais ?!
    -… l’addiction. Il faut raviver le mal, sans cesse souffler sur les braises. Tout ça dans l’espoir de la voir venir se lover dans tes bras en gloussant, les lèvres quémandeuses d’exploits, comme elle sait si bien le faire avec eux. Mais bientôt les histoires, et les fuites à répétitions ne suffiront plus. Bientôt elle … t’oublieras !
    -TU MENS !
    -Triste Vesuvio. Toujours dans son sillage à ramasser les miettes depuis vos richards de parents vous ont reniées, ont jeté à la rue les deux petites héritières indignes que vous étiez - faut dire que ses tentatives de suicide, tes escapades et débauches à répétitions n’aidaient pas à faire reluire l’illustre nom des entreprises Contini – toujours là, avec ton cœur de clébard crevard et tes pulsions assassines. Alors tu mens, tout le temps, éperdument. Mais moi je sais. Qu’il faudra plus, qu’un jour tu exploseras d’amour comme de haine, et ce jour là ce sera la folie sans aucun paradis, la vie explosée, écartelée, dis Vesuvio, dis, ce serait si simple ne crois tu pas, de tirer à bout portant sur les passants, de défoncer les portes et d’égorger les petits enfants, d’en torturer un de ceux qu’elle aime tant toute la nuit durant. Un jour tu seras monstre part entière ma douce, tu le sais aussi bien que moi. Et ce jour là, elle sera tout autant coupable.
    -… JE VAIS T EXPLOSER JE TE !
    - Quelle importance ? Tu sais autant haïr qu’aimer. La seule chose qui compte c’est que t’es une putain de peine capitale à toi toute seule ma belle. Et rien ni personne ne saura te sauver de cela.



NEVER GONNA GIVE YOU UP
» Never gonna let you down.



    Votre pseudo : KRKRKRKR. (Sheina)
    Age, sexe : PONDEUSE, VIEILLE PEAU. (Fille, 19 ans. )
    Avatar de votre personnage : BOOBY GIRL. (Megurine Luka – Vocaloid. )
    Comment avez-vous connu le forum ? J’ai le droit de me proclamer ancienne ? *bombe le torse*
    Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? Pas grand-chose à dire, le contexte et le codage roxxent toujours de la patate. J’ai moins d’affinités pour ce design ci, mais juste une question de goûts personnels. Des membres et de l’animation en plus et tout sera parfait. ♥
    Autres ? ( JAUNE !!!!!!!!!!!! ( ET MON MARI IL A UN GROS KIKI )(pouet pouet Dimitri)

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Dimitri A. Visconti

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MessageSujet: Re: Vesuvio - J'ai séché l'eau de mes maudits sanglots.   Jeu 18 Aoû - 3:34

J'aime, j'adore, je voue un culte. Ton style m'émerveillera toujours. Vraiment. Ca en donne des frissons, c'est rythmé, poétique, touchant, vraiment j'aime ta fiche et je t'aime <3

Validée sans aucune attente. Et pour les membres et l'animation, ça reviendra je l'espère à la réouverture officielle, en Septembre !

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Pumpkin head ~

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