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 Help me if you can I'm feeling down - Amadeo

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Pompei Contini

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MessageSujet: Help me if you can I'm feeling down - Amadeo   Mar 22 Fév - 0:40

(Le RP se passe en 2197, à Venise)

Help me if you can I'm feeling down,
And I do appreciate you being round.

- RAAAAAAH, BORDEEEEEEEL.

Alors oui. Vous voyez la forme informe qui se démène devant vos yeux ? Oui, l'espèce de truc en caleçon à fleurs, coincé dans son t-shirt La Belle au Bois Dormant, le ventre à l'air, en train de piétiner le sol de sa chambre et de s'énerver tout seul parce qu'il arrive pas à s'habiller.

Voilà, donc ça, c'est Alluce.

Alluce, ça va faire plusieurs mois qu'il est proxénète. Et il n'y comprend a-bso-lu-ment rien. Non mais entre les gens qui lui disent d'être gentil, les autres d'être méchant, puis ensuite y en a qui rajoutent qu'ils faut être gentil compatissant doux tendre ferme et sec à la fois, puis après y a plus de yaourts dans le frigo ni au supermarché, puis après il craque son slip et il AAAAAAH.
Vous l'aurez compris, Alluce galère beaucoup dans sa vie.
Mais aujourd'hui, il a pris une bonne résolution : une fois qu'il aurait réussi à enfiler son t-shirt trop petit (que voulez-vous, ils n'éditent plus les vêtements vintages que pour les enfants et les adolescents maintenant, et Aurore est sa princesse préférée, alors, bon...), il irait à la bibliothèque informatique et chercherait dans des gros livres poussiéreux et sur internet comment les gens faisaient pour gérer leurs prostitués dans l'ancien temps. Non parce que s'ils ont assez bien réussi pour que ça continue d'exister dans le futur, c'est qu'ils doivent être vachement forts !
Ah, voilà, il avait réussi. Victoire pour le peuuuuuple ! Enfin, non. Là c'était plus « victoire pour la mafiaaaaa ! ». Oui mais ça devient tout de suite plus glauque si on dit ça, en fait. Enfin passons (l'important à retenir est que ce fut une VICTOIRE).
Green Lantern enfila son gros manteau en fourrure qui faisait gangster proxo dealer des ruelles sombres et qui le faisait accessoirement mourir de chaud et sortit. Génial, en plus, on était en été. Il hésita à aller reposer son manteau. Non parce que mine de rien ça lui donnait un air super classe, et puis ça lui faisait de ces hanches ! Il mit ses mains sur ses hanches. Oui, non, il avait grossi en fait. Oui, non, il valait mieux laisser le manteau à la maison. Il retourna chez lui, et accrocha soigneusement son manteau à un porte-manteau. Puis il ressortit. Ah, la vie palpitante des mafieux ! Toute une histoire.
Bref, le voilà qui zigzaguait entre les allées, s'arrêtait pour s'acheter un milk-shake à la fraise - son parfum préféré -, et débarquait avec gloire et panache dans la bibliothèque. Une jeune bibliothécaire à l'air strict se dirigea vers lui.

- Monsieur, la nourriture est interdite ici.

Alluce regarda longtemps la jeune femme dans les yeux, fit un petit sourire, et lui tapota doucement la tête. Il lui entrouvrit la main. Et lentement, y glissa son milk-shake, en lui faisant un petit clin d'oeil, avant de continuer son chemin. Alors oui, décrit comme ça, ça fait tombeur irrésistible, charmeur de ces dames, malicieux séducteur (et puis gros macho, aussi). Alors laissez-moi juste vous refaire la scène, mais cette fois-ci, dans la tête de Green Lantern.

« Oh mon dieu oh mon dieu oh mon dieu noooooon elle vient par là noooon vite vite allez-vous en je veux pas parler aaah, puis en plus elle a l'air trop méchante et stricte et dure et aaaaah noooon, pitiéééé, au secouuuurs, je veux paaaas, elle me paaaarle. Ah la nourriture est interdite. AH MERDE putain en plus j'ai même pas tout bu, juste un tout petit peu, argh non mon savoureux milk-shake à la fraise va être gâché AAARGH NOOOON. Bon je fais quoi je fais quoi je fais quoi ? Je pourrais faire le gros dur mafieux et faire genre wesh moi je suis un mafioso meuf alors je garde mon milk-shake avec moi SI J'VEUX mais non enfin c'est pas gentil la pauvre. Puis je suis sûre qu'elle doit déjà supporter des gros lourds qui s'amusent à faire l'amour dans sa bibliothèque. Non parce que j'en connais, moi, hein, des gens qui font ça dans les lieux publics sans honte sous prétexte qu'ils sont des mafieux. Ah non mais moi je trouve ça dégoûtant, hein. Puis c'est pas gentil pour la fille, qui est obligée de crier et de montrer ses roploplos à tout le monde, la pauvre, du coup. Attends attends j'ai perdu le sujet je divague là. Oui donc. Oui donc non je vais pas faire mon voyou et embêter madame la bibliothécaire. Mais je vais pas non plus ressortir pour le finir, m'enfin ! Un milk-shake à la fraise, ça se savoure ! Puis je peux pas essayer de lui expliquer ma situation, parce que me connaissant, c'est quand je commencerai à la convaincre qu'un MERDE ou un PUTE sortira tout seul et elle me mettra dehors ou alors elle sera fâchée.
Bon je sais je vais le lui donner. En faisant genre je suis trop sexy, comme ça j'aurai pas trop l'air d'un misogyne qui prend les femmes pour ses esclaves. Allez, je lui fais un petit clin d'oeil. Vooooilààààà.
...
Bon, c'est où le rayon putes, ici ? »


Voilà, essayez encore de vous dire qu'Alluce est un tombeur, maintenant. Vous n'y arrivez pas ? C'est normal. Personne n'y arrive. Personne ne pourrait. Enfin, personne de censé.
Le voilà donc qui errait entre les rayons, perdu, désorienté. Tous ces robots, tous ces livres, tous ces... trucs. Comprenez-le, il n'allait quasiment jamais dans les bibliothèques. Pas par manque de temps ni par manque d'envie - simplement parce qu'il avait la flemme. Non mais comprenez-le, à chaque fois qu'il y allait, il marchait pendant des heures et des heures entre les rayons pour trouver ce qu'il cherchait, tellement il y avait de. trucs. Au bout d'un moment, il finit par laisser tomber, et échoua sur un ordinateur, qu'il exploita machinalement pour faire des recherches aussi explicites que banales (et qu'il aurait très bien pu faire chez lui, d'ailleurs). Enfin, heureusement pour lui, elles furent plutôt concluantes. Bref, après avoir mémorisé les informations les plus importantes, il se leva, et se dirigea vers sa nouvelle terre promise.
Le Théâtre.

Une fois arrivé devant le lieu de réponses à toutes ses questions, la montagne du grand sage, le temple sacré, le marchand de yaourts glacés de sa petite tête remplie de questions, le Théâtre de Venise, il poussa doucement la porte, entra discrètement, et la referma derrière lui tout aussi discrètement. Personne, il n'y avait personne. Il avança, calmement. « L'Oracle » était sûrement dans les coulisses. Il poussa une petite porte sombre, aperçut quelques bouts de chair de comédiennes, et la referma dans un « AAAH ! » vaillant et courageux. Quand soudain, un jeune homme divers, qui ressemblait à tous les jeunes hommes divers de l'univers, lui demanda ce qu'il faisait ici. Alluce expliqua en bégayant et en retenant tant bien que mal ses « petites pulsions » qu'il cherchait le metteur en scène. Le jeune homme divers lui expliqua où il était et à quoi il ressemblait, et Alluce s'y précipita, tout content, tout niais, après avoir copieusement remercié son interlocuteur. Bon, s'il avait bien compris, il cherchait un grand monsieur blond aux yeux bleus un peu rigolo. Il chercha sous les sièges, derrière les décors, sous les grandes jupes - sans le trouver.
Jusqu'à ce qu'il sente une présence derrière lui. Il se retourna avec vivacité (comprenez-le, quand on est proxénète débutant, on ne se sent pas en sécurité quand on sent une présence derrière lui) et se rendit compte qu'il était là, son grand monsieur blond aux yeux bleus un peu rigolo.

- AH ! Je vous cherchais ! s'exclama-t-il en se précipitant dans ses bras dans une accolade maladroite.

Il le lâcha, s'écarta d'un pas, et prit une expression triste. Triste ? Non, pas triste. Perdue, inquiète, plutôt. Dans le besoin, même. Il avala sa salive, et se concentra. Parler, voilà, il devait parler, et bien. Pas d'écart ! Sinon il se ferait chasser par le grand monsieur blond un peu rigolo. Il serra ses poings et, avec la même allure qu'un gamin qui panique parce que son chien s'étouffe avec son devoir de maths, laissa échapper une tempête de questions.

- Tout à l'heure j'ai lu que les acteurs c'était comme les prostitués, est-ce que c'est vrai ? Si oui, comment on s'en occupe ? Comment il faut être avec eux ? Qu'est-ce qu'ils mangent ? Est-ce que les tiens aussi ils mordent ? Si oui, comment tu réagis quand ils te mordent ? Moi je leur ai dit que c'était pas bien, mais est-ce que j'aurais dû être méchant ? Tu crois que c'est obligé d'être méchant ? Non parce que, au fond, c'est des gens comme nous, non ? Je veux dire, eux aussi ils ont des oreilles et des jambes, non ? Enfin, ce serait bizarre s'ils n'en avaient pas, tu crois pas ? Qu'est-ce que tu en penses ?

Il était passé au tutoiement sans trop faire exprès - peut-être à cause de la panique, ou bien parce qu'il se sentait proche de son interlocuteur sans l'avoir jamais rencontré auparavant, par le simple fait qu'il déversait sur lui toutes les questions à qui personne n'avait su lui répondre sans le perdre.

Et toi Amadeo, le perdras-tu ?
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Amadeo Santinone

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MessageSujet: Re: Help me if you can I'm feeling down - Amadeo   Dim 27 Fév - 7:06

    « Beckie, attends un peu avant de te lancer dans ta tirade ! Il faut laisser respirer le texte, c'est comme une pâte a gâteau ! Remplaces le vent par le silence et c'est pareil. Et toi Luciano soit plus passionné, des fois j'ai vraiment l'impression que tu t'en fous d'être ici, y'en a d'autres qui voudraient être à ta place tu sais... Oh et Julietta soit moins....entreprenante avec Luciano hein, y'a les vestiaires pour ça...Bon. Reprenez encore une fois du début et on fait une pause après. »

    Je replaçais la sucette à la fraise sur ma langue et m'adossais au fauteuil pour observer les acteurs médiocres qu'on m'avait imposé mais qui ne faisaient aucun torts au Parrain (évidemment). Ma position était peu orthodoxe, en tout cas peu mature, mes vêtements aussi. Une jambe par-dessus l'accoudoir et les bras derrière la tête comme si je me fichais de mon entourage mais tout le monde savait que malgré cet air ahuri, j'avais l'œil partout. Ils étaient habitués. Ma tenue ? Simple, peut-être un peu trop pour mon âge mais c'est à peine si j'en avais conscience et surtout, je n'en avais rien à faire de l'avis des autres. Je portais donc un jean moulant (mais pas trop, qui sait, un jour peut-être j'aurais envie d'avoir des enfants), des baskets de toile verte (en fait je les avais dénichées au noir où on trouve de vieilles marques qui avaient bien fait leur temps comme celle-ci) en haut, je portais une longue chemise à carreaux aux multiples couleurs surmontée d'un gros gilet en laine noire aussi long que la chemise. Une étole verte ornait mon cou et cachait la longueur de mes cheveux. Atypique pour l'époque dans laquelle je vivais mais c'était peut-être mon côté « artiste », ou tout simplement mes goûts très divers qui avaient guidé ce choix le matin même. Qui sait.

    Après un long et puissant soupir, je finis par interrompre les acteurs pour leur dire d'aller se reposer. Je me levais ensuite pour aller me chercher un sandwich dans nos réserves. J'étais à l'étage, les dents dans un bout de pain, quand un arrivant attira mon attention, je terminais rapidement mon encas avant de mettre une nouvelle sucette dans ma bouche (à la pomme cette fois pour une haleine douce et sucrée) et je descendis, curieux comme j'étais, pour suivre l'arrivant. Le temps d'être en bas, l'homme se dirigeait déjà vers la salle. Je pris donc la même direction, me retrouvant devant le dos large et imposant surmonté d'une...perruque ? Pour avoir une telle couleur de cheveux, c'était fortement probable. Néanmoins, elles n'étaient plus à la mode depuis un sacré paquet de temps. Étrange. C'est alors qu'il se retourna vivement me tirant violemment de pseudo-réflexion pour remarquer qu'en réalité il ne s'agissait pas d'une perruque mais bien de ses vrais cheveux : vert. Mon regard était posé sur son cuir chevelu, mais il ne sembla pas le remarquer car déjà l'homme partait dans un état qui semblait lui être très familier.

    En fait, je me sentis immédiatement à l'aise avec cet inconnu. Peut-être parce-que lui aussi était à l'aise. Quoiqu'il en soit, il se retrouva dans mes bras en un instant et je souris un instant attendant qu'il me relâche. Je récupérais ensuite ma sucette pour libérer ma bouche et pour pouvoir lui répondre, mais il ne m'en laissa pas l'occasion. Je souris un peu en le regardant des pieds à la tête, il avait un style particulier mais c'était une qualité pour moi et je tentais de l'écouter. Je dis bien tentais, car je pus à peine retenir les deux premières questions qu'un flot de nouvelles se déversaient encore et toujours de la bouche du grand vert. Au bout d'un moment, je ne pus m'empêcher d'éclater de rire. Loin de moi l'idée de me moquer de lui, juste que la situation était comique et quand quelque chose est drôle, je ris. Normal non ? Je dus me retenir à un siège avant de m'écrouler dedans alors que je n'arrivais pas à m'arrêter. Finalement, au bout de cinq bonnes minutes je finis par reprendre ma respiration lentement. Soufflant comme un bœuf et tenant mes côtes parce-qu'à cause de ça, j'avais vraiment très mal maintenant. Calmé, je me redressais légèrement pour le regarder avec un large sourire.

    « Assied toi d'abord, dis-moi ton nom et pourquoi tu me poses toutes ces questions. On verra après pour les réponses hein parce-que je me rappelles même pas la moitié de ce que tu m'as sorti ! »

    Pas poli ? Et pourquoi ? Non, l'homme en face de lui les avait mis sur un pied d'égalité dès le départ et c'est tout naturellement que je lui répondais de la même façon. Et puis, c'est bizarre mais je ne me voyais pas mettre une barrière entre nous deux....alors même que je ne le connaissais pas. Il pouvait être le bras droit le plus fidèle du Parrain que je ne me sentais pas de le vouvoyer et choisir mes mots avec lui. Il n'avait pas l'air comme ça, il avait l'air simple. Mais après tout, tout le monde cachait son jeu ici, non ?
    Je m'assis un peu plus correctement sur le siège en lui faisant signe de s'asseoir à côté de moi avant de remettre la sucette à la pomme dans ma bouche pour l'écouter en espérant qu'il soit plus calme et que je puisse suivre ses pensées cette fois. Un léger sourire, gentil et un peu niais (je le reconnais moi-même) ornait mon visage.
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