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 Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]

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Ava Millers

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MessageSujet: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Sam 19 Fév - 3:14

J’avais eu de nouvelles informations, une partie des mafieux semblait avoir établie un lieu de rendez vous dans les merceries. Je veux bien que ce soit l’endroit idéal mais ils auraient au moins pu faire dans l’original. Non mais je vous jure, et ca se dit mafieux après ? Enfin, je m’en fichais, ca me permettrais de leur mettre une bonne branlée.

Je me dirigeais donc vers le lieu qui avait été indiqué par mon informateur, un jeune homme très mignon qui avait toujours voulu avoir une aventure avec moi mais que j’avais toujours refoulé. Il était gentil mais était de ceux qui s’attachait, et je ne voulais pas de cela. Il me donnait des informations sans perdre espoir qu’un jour je dirais oui. Le pauvre, s’il savait. Enfin, ca m’attristerait de le voir disparaitre mais je ne m’en formaliserais pas.

Je trouvais enfin le repère, et oui, ils étaient bien là. Quatre hommes armés jusqu’aux dents. Je serrais les poings et étudiait l’endroit. Je positionnais mon silencieux sur un Beretta et je me mis en place, tirant d’abords sur le premier homme. Petit, grassouillet, les cheveux gras. Pas une perte pour l’humanité en somme. Elle lui tira une balle dans la tempe. Propre, net. Les autres ne comprirent pas tout de suite ce qui se passait et s’affolèrent. Elle abattit les deux autres, des hommes sans intérêt qui n’avait pas même un minimum de charisme. Le dernier était déjà plus attirant, de longs cheveux d’un beau blond, des yeux bleus océans dans lesquels on aurait aimé se perdre une soirée. Il se rendit vite compte qu’elle était là et riposta. Elle évita le tir et lui logea une balle en plein cœur. Elle tomba sur le sol et salit ses vêtements. Un jean noir et un pull de la même couleur. Ses cheveux étaient noués en un chignon mal fait qui laissait échapper quelques mèches.

Elle se releva et rangea son arme avant de sortir de la ruelle. Elle marcha quelques longues minutes, ignorant les passants et les revendeur. Elle ne touchait pas à la drogue. Jamais de la vie elle ne prendrait de ces conneries qui vous faisaient planer pour mieux vous écraser.

Je tournais dans une ruelle et me retrouvait nez à nez avec un groupe de trois hommes. Plutôt pas mal si on oubliait les piercings et les vêtements mal assortis. Ils me cherchaient des noises. Voulaient que j’aille m’amuser avec eux ? Non non, même pas en rêve. Je fermais les yeux, les ignorants, continuant d’avancer. Puis, il posa sa main pleine de doigts sur moi. Je me retournais vivement et lui assénait un coup de pieds dans la tête, sans réellement viser.
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Ezekiel de Chanteclerc

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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Sam 19 Fév - 9:25

Ezekiel, quand a lui, s'était perdu. Non pas qu'il ne connaisse pas les méandres de ma Mercerie, simplement il avait tourné à droite plutôt qu'a gauche, et cette erreur lui avait fait oublier à quel endroit il avait rendez-vous avec Mario. Quoi? Bah oui, Mario! Un nom ridicule, mais Italiennement possible à donner -et porter. Les mains dans les poches -et ce malgré ses gants aux jointures doublées d'acier poli, il déambulait donc au hasard, comptant sur sa chance (et puis un peu d'exercice ne lui ferait pas de mal, après une semaine d'inactivité). Un petit sourire ornait ses lèvres parfaites, tandis qu'il dépassait un lieu qu'il avait jadis fréquenté pendant pas mal de temps -en embuscade, en fait… Un de ses hauts faits, et une expérience extrêmement lucrative. Il revoyait le visage blafard de ce gros tas de graisse, devant une photo le montrant occupé à se faire prendre par un jeune homme visiblement dégouté. Comment se faire respecter dans la mafia lorsque l'on s'avère être un homo qui fait la femme, surtout avec des photos rendues publiques? Il se serait probablement fait assassiner le lendemain du scandale… Enfin, il faut dire qu'il ne s'était pas fait prier pour payer.

Au détour d'une ruelle, il entendit cependant quelques coups de feu (venant, d'après son oreille, de plusieurs armes). Trop occupé à régler ses conflits à coup d'intelligence, il n'avait jamais pris le temps ni trouvé l'utilité de s'en procurer un -ce qui finirait peut-être par lui apporter de graves ennuis, et se contentait de menaces pour le moins dissuasives. Il se dirigeait vers l'endroit, lorsque son regard se posa sur trois loubards visiblement occupés à ne rien faire (du moins, c'est ce qu'il déduisit du soudain intérêt qu'ils lui portaient). Toujours maître d'elle-même, la Piuma di Denaro continua de s'approcher pour tracer le même chemin -pas question de changer de route à cause de trois paumés. L'un d'eux fit mine de s'adresser à lui avec un air arrogant bien connu des bas-fonds de la ville, mais il prit rapidement un coup d'arrière la tête -une claque qu'un de ses comparses venait de lui assener. C'est celui-ci qui prit la parole, pendant que l'autre se frottait vigoureusement le cuir chevelu en bredouillant. Il faut dire qu'il présentait mieux, avec sa coupe de cheveux en brosse bien nette, son rasage de frais et sa tenue de cuir bien brillante.


" Excuse le, l'ami, il vient d'arriver et n'a aucune bonne manière. Avant d'essayer de taper sur les gens, autant tenter la manière douce. Cela de dirait-il de te délester de tout objet de valeur, s'il te plait? "

"S'il te plait", hein… C'est à ce dernier mot qu'Ezekiel perdit son calme légendaire, et éclata d'un rire franc et chaleureux. Sa voix était grave et musicale, sans jamais s'avérer être porteuse d'intentions funestes. Ses mains elles-mêmes n'avaient pas bougé de ses poches, appartenant à un pantalon de toile fin et large.


" Merci l'ami, c'est gentil de donner une chance à tes… Euh… Disons victimes. Seulement, tu me vois désolé de devoir décliner ta demande. Cela étant, je vous déconseille vivement, à toi et tes amis, de tenter quelque manière forte que ce soit. Z'etes amusants, je m'en voudrais de vous casser quelques os. "

Pour appuyer ses dires, le jeune homme sortit -enfin- ses mains de ses poches, révélant ses gants de cuir renforcés aux premières phalanges de plaquettes d'acier poli. Il se mit en une garde toute simple, un poing en avant, l'autre à droite du visage -boxe thaïlandaise, pour les connaisseurs. Ce n'est qu'à ce moment qu'ils comprirent à quel point ils s'étaient trompés sur leur mystérieuse cible. Le reste est logique: Ils passèrent à l'attaque, avec pour deux un cran d'arrêt et pour le beau gosse un poignard dont il semblait savoir se servir. Des cris retentirent pendant plusieurs minutes, accompagnés par des craquements sinistres. La silhouette d'un homme seul se découpa lentement à travers le contrejour d'un lampadaire seul, tandis qu'il surprenait une scène classique -quoique rare. Il faut dire qu'il eut un sifflement admiratif en voyant le coup qu'elle venait de coller au malappris, et n'aurait pas voulu se trouver à la place de ce pauvre Mario. Cependant, alors qu'il s'approchait, il vit que les autres semblaient avoir des velléités de venger leur petit copain. Il n'avait donc pas beaucoup de temps…


" Salut, les gars! Alors, on s'amuse pendant les heures de service? Laissez la tranquille, et embarquez cet idiot assommé… Vu le coup qu'il a pris, il se réveillera pas avant demain. Nous auront alors une petite discussion. "

Tandis qu'ils le ramassaient et détalaient sans demander leur reste (et avec un petit air épouvanté accroché au visage), leur sauveur s'approchait de la jeune furie -il était ennuyé, puisqu'à cause de ses gants tachés de sang, il ne pouvait plus se donner l'air cool en les fourrant dans ses poches. Sa voix, toujours grave et vibrante, se coula vers elle avec la douceur d'une brise d'été.

" T'aurais pu y aller un peu moins fort… Maintenant, ma source d'informations va se terrer pendant une semaine dans un coin avant que je la retrouve… Enfin, bref. Je m'appelle Ezekiel, si ça t'intéresse. Et comme tu n'as pas l'air du genre à m'offrir un verre pour te faire pardonner, ça te dirait qu'on fasse connaissance? "
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Ava Millers

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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Sam 19 Fév - 23:56

Je ne me souciais pas réellement de ce qui se passait autour de moi, là, tout ce qui m’importait c’était de me débarrasser de cette bande d’abruti un peu trop sûr d’eux. Je n’avais pas vu, un peu plus loin dans la rue, cet homme se faire également agresser, par, je serais prête à le parier, la même bande. Apparemment leurs victime se débrouillait aussi bien que moi mais je ne m’accordais pas le loisir de l’admirer, trop occupée a anéantir ce pauvre homme qui avait eu le malheur de poser la main sur moi. J’entendis des cris mais toisait toujours les hommes du regard alors que celui à qui je venais de casser le nez revenait à la charge en tentant de me mettre un coup de poing. J’esquivais aisément son coup et recommençait ma précédente action mais cette fois, mon pieds arriva dans sa nuque. Je me sentais observée… Tant pis, je m’occuperais de lui après. Je me mettais en position face aux deux autres hommes qui, apparemment, voulaient venger leur petit copain lorsque j’entendis un sifflement. Comment ca un sifflement ! On ne me siffle pas moi. Je ne lâchais pas les deux hommes du regard. Je savais que si je le faisais, ils m’attaqueraient et je ne pourrais plus m’en sortir. Puis, j’entendis sa voix. Celle du dernier homme, celui qui avait sifflé. Était-il avec eux ? Contre eux ? Je n’en savais rien donc je devais me méfier…

" Salut, les gars! Alors, on s'amuse pendant les heures de service? Laissez la tranquille, et embarquez cet idiot assommé… Vu le coup qu'il a pris, il se réveillera pas avant demain. Nous auront alors une petite discussion. "

Je clignais des yeux, perplexe. Que faisait-il là ?! Les deux hommes qui quelques minutes plus tôt n’avait qu’une idée en tête c’était de m’arracher la tête, surement, détalait en courant devant ce mec ?! Je soupirais en les voyant ramasser le corps inanimé de leur camarade et partir avec en courant a travers la mercerie.

Je me tournais vers lui et je découvris un homme, pas beaucoup plus grand que moi, voir même quelques centimètre plus petit, des cheveux d’un brun clair retombant d’un côté sur ses yeux que je devinais vert. Je croisais les bras sur ma poitrine et le toisait toujours du regard. Ses mains paraissaient ensanglantée et je souris en comprenant que j’avais a faire à l’autre homme qui s’était battu quelques mètres plus loin.

" T'aurais pu y aller un peu moins fort… Maintenant, ma source d'informations va se terrer pendant une semaine dans un coin avant que je la retrouve… Enfin, bref. Je m'appelle Ezekiel, si ça t'intéresse. Et comme tu n'as pas l'air du genre à m'offrir un verre pour te faire pardonner, ça te dirait qu'on fasse connaissance? "

J’haussais un sourcil. Me faire pardonner de quoi ? C’était eux qui m’avaient agressé ainsi, pas moi ! Je soupirais et attrapais mon collier qui, alors que j’effectuais une rotation sur moi-même durant la bagarre, avait volé. Je l’époussetais et le repassais autour de mon cou, le laissant glisser son mon vêtement. Je me tournais alors vers lui, un petit sourire en coin sur les lèvres.

« Je m’appelle Ava. Et comme tu le dis si bien, je ne suis pas de ce genre là. Par contre, faire connaissance me va largement. » terminai-je en riant presque. « Je connais un bar non loin d’ici. Il parait louche mais les gens y sont gentils. »

J’avançais vers lui et penchais la tête. Oui, il n’avait pas l’air du grand méchant loup mais je me devais toujours d’être méfiante. Mon Beretta était bien coincé dans ma ceinture et je joignais mes mains derrière mon dos en me penchant un peu vers lui :

« Cela vous va-t-il ou vous avez une autre idée qui vous conviendrais plus ? » demandai-je doucement.
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Ezekiel de Chanteclerc

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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Dim 20 Fév - 6:21

A sa décharge, on peut dire d'Ezekiel qu'il était d'une nature curieuse, et parfois un peu espiègle lorsqu'il savait pouvoir ôter son masque de grand méchant, destiné à la protéger en général. Il la regardait avec un petit air amusé, sans vraiment que la petite pointe de moquerie soit présente volontairement. Les longs cheveux couleur carmin d'Ava, son regard perçant sans pour autant lui retirer le charme de son sourire, son corps élancé et attirant… Il avait l'impression de se retrouver face à une veuve noire, à la fois belle et dangereuse… un soupçon de danger excitant comme il n'en avait pas eu depuis longtemps. Ce n'est qu'en réalisant cela qu'il note -enfin- qu'elle était dans un état pratiquement aussi pitoyable que lui question fringues. Elle semblait proprement (haha) avoir été roulée dans la poussière, sans compter une tache plus collante qu'humide qui ornait son épaule gauche. Le tout n'était pas malodorant, mais donnait une nouvelle dimension à cette rencontre. Finalement… Il pouvait au moins se dire qu'elle n'était pas parfaite, avec ses vêtements tachés et sa poitrine un peu trop développée.

En entendant sa voix claire, il ne put laisser échapper un sourire résigné: Elle lui plaisait. Pas au sens niais habituel, mais plutôt une sorte d'attirance intellectuelle et physique qui, quoique loin d'être incontrôlable, s'avérait être quelque chose d'ardu a cacher et à ne pas écouter. En regardant autour de lui, il ne vit que des bâtiments délabrés et, quoiqu'ils soient habités, entrer dans l'un d'eux n'était pas quelque chose qui le ferait bondir de joie. Il étouffa donc un frémissement, et se retourna vers elle avant de poser les yeux sur ses gants sur lesquels le sang commençait à sécher.

" Bonne idée… Je pourrai passer aux toilettes nettoyer ça. Je te laisse passer devant, d'accord? "


Non pas qu'il n'ait pas eu confiance en elle, simplement il était d'une telle courtoisie que même dans la rue, il cédait le pas aux jeunes femmes qu'il accompagnait-ce qui n'arrivait pas souvent, je vous l'accorde. Au fur et à mesure de leur progression, les quartiers devinrent un peu moins dépouillés, plus "habitables". Il put même distinguer, au détour d'une ruelle particulièrement sombre, une jeune prostituée -signe indéniable de civilisation. "On ne gagne pas grand chose à escroquer des grenouilles", disait l'adage ; par conséquent, impossible de trouver des putes là ou il n'y avait pas de nombreuses allées et venues de clients potentiels -de jour du moins. Cette vieille habitude qu'il avait de les saluer toutes d'un geste de la main refit surface, surtout en sachant qu'il la connaissait pour avoir déjà usé de ses services -pas sexuellement, quoiqu'il eut pu emprunter une chambre grâce à elle… cela lui avait permis d'entendre pas mal de choses intéressantes, et elle avait reçu assez d'argent pour recommencer à vivre normalement -et sans bosser en plus! Mais que voulez-vous, Theresa n'était en rien capable de se passer des plaisirs de son "travail". La seule chose qu'elle avait gagnée était une réputation de prostituée riche, uniquement abordable par des personnes ayant quelques atouts physiques minimaux. Elle lui répondit ainsi par un grand sourire séducteur, en lui envoyant un baiser de la main droite. Il éclata d'un rire franc, tandis qu'ils la perdaient de vue.
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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Lun 21 Fév - 11:38

Je remarquais qu’il me regardait. Pas que ca me gêne, à vrai dire j’avais plutôt l’habitude, même si ce n’était pas les mêmes genres de regards. Le sien était… plus doux peut être. Je ne sais pas trop, je n’avais jamais ressentis un regard comme ça. Ils étaient soit plein de haine et de vengeance soit au contraire plein d’envie de luxure. Mais le sien était plutôt neutre. Enfin, ca ne me dérangeais pas, au contraire, je trouvais ca plaisant. Quoi qu’il en soit, ma tenue était dans un piteuse état et je me demandais si c’était vraiment une tenue pour allez boire un verre avec un homme… Je soupirais discrètement et fit une petite moue, de toute façon je n’avais pas de vêtements de rechange et je vivais plutôt loin. Tant pis, je ne sentais pas le bouc c’était déjà ça de prit !

Je me tournais de nouveau vers lui, le détaillant une dernière fois, un fin sourire aux lèvres. Après tout, pourquoi ne pas essayer de faire confiance pour une fois. Il n’avait pas l’air méchant et avait un air que je connaissais. Pas au sens physique mais, quelque chose qui faisait qu’il ne voulait pas que du bien à certaines personnes… Et ca me plaisait… Enfin, j’écoutais alors sa réponse, je n’en étais pas au point de boire ses paroles mais j’aimais sa voix. Puis, il détourna le regard pour regarder ses gants emprunt du sang de ses propres adversaires.

"Bonne idée… Je pourrai passer aux toilettes nettoyer ça. Je te laisse passer devant, d'accord? "

Je souris doucement, c’était une solution envisageable. Les toilettes me permettrais peut être de nettoyer la boue gluante et pas agréable pour un sou qui avait envahit mon épaule. Soit il était galant, et c’était un homme en voie de disparition soit il avait juste peur que je lui saute dessus… Ce qui n’était pas improbable mais passons.

Je le dépassais en souriant doucement et commençait à avancer, lui sur les talons. La civilisation avait quitté cette partie de la ville ou nous nous étions enfouis et nous revenions peu à peu à des quartiers plus habités. Nous sommes finalement passés devant une prostituée, une femme plutôt jolie normalement mais qui se cachait sous une tonne de maquillage et des vêtements trop courts ou pratiquement inexistants.

Apparemment il la connaissait également. Je la saluais d’un simple sourire amical alors qu’il jouait au séducteur avec elle. Dans un sens c’était mignon. J’imaginais assez bien leurs histoires… D’après les éléments que j’avais bien entendu. Il aurait pu la sauver d’un client un peu trop violent… C’était un peu sont style après tout… Du moins de ce que je pensais, sauver la veuve et l’orphelin... C’est quelque chose que je peux admirer parmi le peu de chose qui ont cet effet.

Enfin, je continuais ma route saluant de tant a autre d’autre femme de joie avec qui j’avais pu discuter de temps en temps et le guidais jusqu’au petit bar dont je connaissais le patron. Je lui demandais de nous gardez une table pendant qu’on faisait un brin de toilette rapide et me tournais vers lui.

« J’espère que l’endroit vous va. C’est un peu rustique mais il y a une bonne ambiance et les gens y sont agréables. Notre table est dans le coin au fond de la salle, c’est ma table, personne ne viendra nous y déranger. A tout de suite. »
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Ezekiel de Chanteclerc

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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Lun 28 Fév - 4:19

Contrairement à ce que l'on aurait pu croire, l'endroit avait été ancré dans une petite rue "cosy" comme on dit. En fait, Ezekiel était assez étonné de trouver pareil endroit dans la mercerie ; nul mendiant dépareillé dans un coin malodorant, nulle maison bordée de salo***ies en face d'une fenêtre, même la lumière semblait y être plus claire. L'intérieur ne le déçut d'ailleurs pas, quoique la douce lumière tamisée mit en évidence ce qui le gênait un peu: de la fumée de cigarette -non, de cigare. Au nez de la Piuma di Denaro, il s'agissait d'un pur produit du diable, à la fois écœurant et mauvais pour la santé. Dire que certains fumaient pour "avoir l'air cool"… Il ne put retenir ce petit frisson accompagnant habituellement des élans de dégout chez lui, ce qui finissait presque toujours par se ressentir dans un regard devenant petit à petit méprisant. Pas de ça! Il se dirigea d'un pas décidé vers les toilettes, saluant d'une main ensanglantée le patron -que lui ne connaissait pas.

Comme pour le reste du petit établissement, les toilettes étaient un lieu propre et sans prétention. Le lavabo qu'il mit en route avant de glisser ses mains gantées sous l'eau lui avait permis d'en obtenir à une température presque chaude, ce qui était mieux pou ce genre de nettoyages -l'eau froide ayant une fâcheuse tendance à figer le sang, et laisser des traces quand celui-ci est sec. La température du corps étant idéale, elle lui brulait presque les mains, en fait -à cause du décalage avec la température extérieure plus que fraiche. Le savon était un plus, mais il ne ferait pas de mal -aussi en prit-il une bonne dose, faisant mousser le tout avec abondance. Le lavage en lui-même dura environ quatre minutes, le séchage quand à lui en prit bien dix. Eh oui, le cuir, ça a tendance à prendre l'eau quand l'intérieur est mouillé. Enfin… Lorsqu'il sortit, ils étaient plus propres qu'avant sa malheureuse rencontre avec les trois amateurs qui ne retourneraient pas racketter quiconque avant un moment.

La table que lui avait montré Ava était plutôt à l'écart, et cela lui allait parfaitement -il avait déjà capté quelques regards intéressés, et quoiqu'il ait pu retrouver sa sérénité et son petit sourire charmeur, il n'était pas chaud à l'idée de faire la rencontre de quelques admiratrices de plus. Il avait bien prévu qu'Ava mettrait du temps, vu l'état lamentable de ses vêtements… mais elle commençait à sérieusement se faire attendre, et il y avait dans cette salle ce qu'il voyait comme étant des louves ayant trouvé un steak.
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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   Jeu 3 Mar - 8:23

    J’entrais dans les toilettes, quelque chose de propres et à l’abri de la fumée. Je ne comprenais pas réellement comment on pouvait apprécier cette odeur… C’était, pour moi, un véritable tue l’amour, un repousse personne… Enfin, je n’aimais pas ca.

    Une fois dans les toilettes, je restais plantée au milieu de la petite pièce et j’inspirais un grand coup. L’odeur de ces toilettes était meilleure que l’odeur de la salle en elle-même. Heureusement que j’étais arrivée ici avant certaines personnes qui me piquait systématiquement ma table. Le patron avait tenté de les faire déguerpir une fois et ils avaient piqué un scandale. J’avais finit par lui dire que j’allais me mettre au bar et ca s’était arrêté là. Lorsque j’arrivais et qu’ils étaient là je me posais au bar, lorsque j’arrivais avant eux, c’était le contraire qui s’opérait. Il n’y avait jamais eu de problème mais je faisais quand même la tête lorsqu’ils arrivaient avant moi. La table en question était la seule un peu à l’abri de la fumée.

    Enfin bref, je réfléchis un instant avant d’entrer dans une des cabines. J’utilisais, pour une fois, celle-ci à l’usage auquel elle était destinée puis j’en sortis quelques minutes plus tard pour me nettoyer un peu.

    Je lavais d’abords mes mains puis j’attrapais un morceau de papier que j’humidifiais. J’inspirais encore, qu’est ce que ce genre de chose pouvait m’agacer. Une femme venait d’entrer en gloussant. Elle fut suivit d’une deuxième et elles prirent possession des miroirs devant les lavabos et je ne pu en approcher. Je soupirais bruyamment pour leurs montrer que j’attendais et que je n’avais pas que ca à glander puis je sortie en furie. Je rentrais dans Tan, le barman. Un jeune homme charmant qui m’avait déjà donner plusieurs coups de mains sans rien me demander d’autre que de lui raconter mes mésaventures pour qu’il ai un peu de distractions. J’avais bien entendu accepté. Lorsqu’il me vit sortir il haussa un sourcil et posa son plateau avant de venir vers moi.

    « Un problème ? » me demanda-t-il
    « Une troupe de groupies qui se remaquille. » soufflai-je « je dois me nettoyer un minimum, je suis dans un sale état. »
    « Tu veux que je les vire ? »
    « Non, je m’en sortirais… T’aurais pas plutôt une vieille chemise dans ton entrepôt ? »

    Tan vit juste derrière le café dans un petit entrepôt qu’il a entièrement rénové, seul et sans l’aide de trafic illicite. C’est aussi pour ca que je l’aime bien, je crois que je l’admire un peu. Il prit une mine pensante et hocha la tête.

    « Bien sûr. Je vais te chercher ca, en attendant, patiente un peu avec elles, elles viennent de voir une potentielle proie. » se moqua-t-il gentiment.
    « J’avais bien compris… » soupirai-je en me laissant tomber sur une chaise.

    Il sortit par la porte arrière et parti durant cinq petites minutes. Les trois femmes finirent par sortir des toilettes en gloussant et je soupirais. Au moins je serais tranquille pour me changer. J’y entrais de nouveau, plaçant la chaise devant pour montrer a Tan ou j’étais, puis je commençais à nettoyer mon pantalon. Époussetant le jean pour enlever la poussière et passant de l’eau aux endroits sombre et tachés de boue. Tan arriva quelques secondes plus tard et me passa une chemise verte que je posais sur un lavabo.

    « Merci Tan, je te revaudrais ca. »
    « Tu me raconteras ce qui t’es arrivé surtout. » m’affirma-t-il en partant avec un petit signe de la main.

    J’eus un petit sourire en coin et j’ôtais mon tee-shirt tâchée de cette substance gluante dont je ne voulais pas connaitre la provenance et je passais la chemise. Je regardais mon reflet dans le miroir, j’avais déjà un peu plus forme humaine.

    Je tentais de démêler mes cheveux, les nettoyants avec un peu d’eau sur certains endroit et les séchant avec séchoir présent dans l’endroit. J’avais, enfin, l’air propre. Je souris à mon reflet et quittais la pièce d’eau pour retourner dans la salle enfumée.

    J’aperçu mon accompagnateur a la table que je lui avais indiquée et je me rendis compte que les trois greluches de toute à l’heure l’observais avec une envie non-dissimulée. Je ris un peu et vint m’assoir face à lui.

    « Vous avez eu le temps de prendre connaissance de la carte, Monsieur Ezekiel ? » demandai-je taquine.

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MessageSujet: Re: Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]   

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Je te l'avais dis, "tu me touche, je te bouffe~" [Ezekiel]

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