AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Réouverture du forum ! Veuillez vous faire référencer
>> ICI <<
Merci pour votre patience, et re-bienvenue parmi nous !
anipassion.com
Partagez | 
 

 "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Dimitri A. Visconti

avatar

[ TUEUR A GAGES ]
{ ~The next Einstein ~ }


Messages : 380
Date d'inscription : 12/04/2010
Age : 25
Localisation : En train d'astiquer mes bébés ♥
Faite-vous partie d'un sous-groupe ? : Aucun


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   Lun 10 Mai - 2:47



    J'ai envie de pâtes.

    Je me jette en dehors de mon lit, comme j'en ai autant l'habitude. Bon dieu qu'il est tôt. Mes yeux encore embourbés, mon regard vide qui défini mon humeur matinale. Le soleil vient donc de se lever? Je suis pas habitué à faire de longues journées. Je préfère faire de longues nuits.
    Mon réveil n'affiche rien du tout, je suis dans l'air du temps à ce niveau là. Il y a une dizaine d'années, la mode était aux rayons dans les yeux qui font voir l'heure. Il parait que ça a causé des cancers. Mais j'm'en fout, ce truc c'est bien pratique. En dehors du fait que ça brule la rétine, quand j'me réveille, bien sur.

    13h26.

    Je hais le matin.

    En fait, la joie que j'avais de me lever viens de se dissiper en un clin d'œil. Du sourire rayonnant sur mon visage s'installe alors une tête d'enterrement. J'ai dormi même pas huit heures, bordel.
    Avant quatre heures du mat', y'avait les voisins du dessus qui mataient un porno. Le truc c'est que les cris bestiaux de nanas, c'est pas mon trip. Encore ça aurait été des mecs... Mais mon pervers de voisin, c'est un hétéro pure souche.
    Après quatre heures du matin, y'a Dori qui a parlé dans son sommeil. Je déteste quand il parle dans son sommeil. Un coup il avait parlé un espagnol parfait, alors qu'il a jamais foutu les pieds en Espagne. J'ai cru que mes mirettes allaient sortir de leur orbite, tellement ça m'a foutu sur le cul.
    Le lendemain matin, quand je lui ai parlé de ça, il a rien dit. Il m'a maté avec son regard qui disait « t'es dingue, tu fume trop, arrête la came. » On trouve même plus de came, en ce moment.
    Bref, j'ai dormi à six heures du mat'.

    Quand j'étais gosse, je devais me lever à six heures du mat. Je l'ai jamais fait, et ma marâtre de nourrice venait gueuler à sept heures trente « REVEEEEEILLEEEE TOIIIIII !! ». Au moins je me réveillais.

    Entre temps, j'me suis refichu dans ma piaule. Dorian est toujours pas là.
    Et moi j'ai envie de pâtes.

    Je vais bien devoir me bouger le cul, non? Si je veux manger ce midi – et nourrir Dori –, y va bien falloir que mon envie de dormir s'évapore un peu. A la limite, je me rendormirais en rentrant, quoi.
    En attendant de me rendormir, faut que je trouve un truc à me mettre sur le dos. Je suis parfaitement d'accord pour dire que mon caleçon rose avec nœuds bleus et pois vert est très sexy, mais je vais éviter de sortir comme ça. On pourrait me faire finir chez les flics, ce que je souhaite le moins au monde. Après le fait que Dorian meure. Ouais, c'est la honte, mais je pourrais finir chez les flics pour lui sauver la mise.

    Un t-shirt, un jean troué comme je les kiffe, et puis je met aussi une casquette, noire. Des groles, il me faut des groles. Je me jette sur le petit meuble qui a cette utilité depuis... quelques minutes, et fait un plouf plouf en fermant les yeux. En fait c'est qu'ils brulent quand je les ouvres, à cause de la lumière du soleil. C'est pour ça que j'aime pas me lever tôt.
    Je tombe sur des grosses chaussures, des doc martens. C'est celles de Dori? Tant mieux, elles sont super confos.

    Putain. Tout ça pour des pâtes. Il faut avouer qu'en ce moment, Dori et moi on se nourrit presque exclusivement de pizzas, et notre régime de pâte se fait très rare. On est en Italie, pourtant, MERDE ! Et moi, j'suis italien ! Alors j'ai besoin d'un quota de pâtes par semaines. A cause de Dori ça se transforme, avec les temps, à un quota / mois, même si je sais que le mieux, se serait des pâtes à chaque repas.

    Bordel, faut que je traverse toute la ville. J'hésite entre prendre le tram, ou bien prendre un peu l'air et marcher.
    Je vais d'abord tenter la supérette près de l'appart'.

    Sur le bord de la route, y'a de tout et de rien. J'aime pas quand y'a trop de gens, mais là ça va. Quelques putes qui se tape la discut' avec leur proxénète, des gamins qui se passe de la drogue. Il font genre de pas se faire remarquer, mais quels couillons il font, y'a le sachet qui dépasse des poches. C'est ça, l'enfance.
    Et la supérette est fermée. Normal, on est entre midi et deux heures.

    Ca me soule.

    Le revolver que j'ai foutu dans ma poche, j'ai envie de le prendre et d'appuyer sur la gâchette, tellement ça me fait chier d'avoir à bouger jusqu'au quartier des banquiers friqués pour pouvoir avoir des pâtes.
    Heureusement que le tram est mon ami.

    Bien sur, le pont est complètement bondé. T'as genre tout ces sales riches qui le traversent pour aller manger dans un petit restau' qui, parait-il, est très en vogue en ce moment. Si le proprio savait que dans deux semaines, il cramera?
    C'est ça, être informateur quand j'ai rien à foutre.
    Le centre commercial, là, y'a un putain de monde, par contre. Et je doit aller ou, pour mes pâtes? Ça doit faire la dixième fois que j'y vais depuis que je vis ici, j'arrive à vivre ma vie avec la supérette du quartier. Et elle, au moins, elle prend pas le risque de cramer parce qu'elle fait trop de profit. Comprendre : je doit être un des seuls – Dori aussi, surement – à foutre le nez dans leur truc tout pourrave, quoi.

    Quelque chose me sort de mes davigations. Divigatains. Divagations. Ouf.

    J'ai eu le malheur de tourner la tête vers les nombreuses devantures présentant des paquets de pâtes trop sexy, qui me donnent trop envie de manger, mais dont le prix me donne plutôt envie de gerber.

    «  SBAAAAAAAAAAAAAAM !!! »

    J'ai pas regardé devant moi. Je me suis recoiffé. La bave commençais à couler sur le bord de mes lèvres. Et un truc est affalé sur moi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://audy-kun.livejournal.com/
Invité

avatar
Invité



MessageSujet: Re: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   Lun 10 Mai - 4:17

    « Oui, c’est bon Vanessa j’ai compris… JE T’AI DIS QUE… Ok, je m’énerve pas, mais arrête de répéter trente million de fois la même chose, MERDE ! Oui, j’ai la liste tu sais, tu veux que je te la relise peut-être ? Au cas ou tu aurais oublié quelque chose ? ♥️ »

    Helene s’arrêta en plein milieu du passage, obligeant les passants à faire un détour en pestant. Elle murmura un « je t’en foutrais moi des oui, t’il te plaît… » et sortit la liste de sa poche en grommelant. Vraiment, cette fille se croyait tout permis !! Tout ça parce qu’elle était en panne de maquillage ! Elle continua à s’égosiller au téléphone tout en marchant vers le centre commercial sous les regards désapprobateurs des riches hommes d’affaires et autres femmes de la haute société. Elle avait envie de leur crier au visage d’aller se faire foutre mais elle se contenta d’un sourire d’excuse et elle raccrocha. Vanessa rappellerai certainement plusieurs fois avant d’abandonner, comme toujours. Elle respira profondément et pénétra dans l’immense bâtiment. Elle détestait cet immonde truc sans forme mais elle ne trouvait jamais ce qu’elle cherchait ailleurs alors… Elle se dirigea à grande hâte vers le rayon parfumerie, perdue dans ses pensées.

    Avec un peu de chance, ils auront reçu la boîte que j’ai commandé il y a plusieurs mois, ça serait chouette ça, depuis le temps… Nan, faut pas rêver non plus, ils sont trop cons, chuis sûre qu’ils l’ont oubli

    « SBAAAAAAAAAAAAAAM !!! »

    Une gamelle digne de vidéo gag plus tard et elle se retrouva collée à une chose non identifiée. Elle ouvrit les yeux et, à une vitesse digne du radar le plus perfectionné, elle sût qu’il pourrait lui être utile. Elle savait reconnaître la forme d’un pistolet, même caché dans une poche. Désolée Vanessa, ta commande attendra.

    « Ouille… Je. Je suis désolée, je ne vous ai pas fait mal ? »

    Elle se frotta la tête et cligna plusieurs fois des paupières, comme si elle se sentait mal. Doucement, elle passa sa main sur la joue du garçon aux cheveux spaghetti, là où elle l’avait cogné malencontreusement. Puis elle recula d’un air effrayé, en rougissant.

    « J’espère que je ne vous ai pas dérangé, je… Je m’appelle Cassandre ! »

    Et le super sourire de la mort qui tue, yosh ! \o/ Aussitôt dit, aussitôt fait, « Cassandre » sortit du placard un sourire lumineux et charmeur. Elle se demandait si ça allait fonctionner, elle ne savait pas trop comment s’y prendre avec les gars comme lui… Elle avait plus l’habitude des gros baraqués ou des vieux croulants, c’est tellement plus simple.

    Elle n’avait plus trop d’inspiration, elle devait trouver autre chose pour se rapprocher de la Chose. C’est à ce moment là qu’elle eu le bonheur de tourner la tête. Des pâtes. Elle eu un petit sourire en coin, elle connaissait son point faible à présent. Des centaines de petites étoiles se mirent à briller dans ses yeux et elle s’agrippa à la manche de son T-shirt d’un air surexcité.

    « C’est pas vrai, toi aussi tu aimes les pâtes ?! C’est trop cool ! À la maison, personne ne comprend pourquoi que ne peux pas m’empêcher d’en manger plusieurs fois par jour… Je suis obligée d’aller en chercher moi-même, tu te rends compte ? Diiiis c’est lesquelles tes préférées ? *o* »

    Si elle se trompait, elle aurait l’air stupide. Mais il lui suffirait de repartir dans son délire de sainte nitouche et elle tenterait autre chose, c’était plutôt simple au fait. Elle espérait juste qu’il ne s’attarderait pas trop sur le passage du « vous » à « tu » plutôt rapide…



[si j'aimais pas, tu penses que je répondrais aussi vite ? <3]
Revenir en haut Aller en bas
Dimitri A. Visconti

avatar

[ TUEUR A GAGES ]
{ ~The next Einstein ~ }


Messages : 380
Date d'inscription : 12/04/2010
Age : 25
Localisation : En train d'astiquer mes bébés ♥
Faite-vous partie d'un sous-groupe ? : Aucun


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: Re: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   Mar 11 Mai - 22:00

[Sorryyyy... j'ai pas avancé. T__T]



    Mes yeux... Mes yeux se ferment.
    Non, je vais pas tomber dans les pomme parce que j'ai été percuté par un objet non identifié, quand même ! Je suis pas si con !

    Quoi que.

    « Ouille… Je. Je suis désolée, je ne vous ai pas fait mal ? »

    … Un gosse.
    Je hais les gosses. Ça braille pour rien et ça passe sa vie à bouffer. Je crois que c'est pour ça que je suis gay, en parti. J'ai toujours détesté ces petits parasites qui vous bouffent la vie comme une araignée boufferais une mouche. Y'avait un type, dans ma jeunesse, ça devait faire quoi, trois mois qu'on était ensemble. J'avais seize ans, putain. Eh ben il m'a proposé qu'on adopte. Je crois que ma première réaction a été un « KWAAAAAAAA ? » et puis après je suis parti en courant. Il m'a plus jamais vu.

    Cette voix, c'est celle d'un gosse, mais pas seulement.
    Je lève les yeux, encore embrumés par le coup que j'ai reçu dans la gueule.
    C'est une NANA.
    Mais c'est bizarre, elle a pas vraiment une voix de gosse... je pense plutôt qu'elle est ce que je déteste encore plus qu'un gosse... une ado.
    L'adolescent, être doué d'une conscience qui lui est propre, qui est contradictoire et pense au sens que sa vie va prendre dans quelques années. L'adolescent, c'est chiant.

    Je me retrouve écrasé de toute part par une gonzesse, adolescente, par le fait.
    Je fait des thèses bizarres, quand je suis en mauvaise posture. Je devrais baiser encore un peu plus, ça m'aidera à réfléchir. Ouais non, c'était pas drôle, je sais.

    Bref.

    « Ptaaaain.... Tu viens de me défoncer le bide, ma grosse ! Tu crois vraiment que j'ai pas mal, fille de... rlgbsrtlh Jeune fille? »

    Mes mots s'accompagnent d'un graaand sourire qui s'élargit jusqu'à mes yeux. Faux. Totalement faux. Mais je suis un très mauvais menteur, et la sale gosse se sera surement rendue compte qu'elle ferait mieux de se lever, de m'épousseter un peu mon t-shirt, et de partir en me saluant comme un prince. Elle m'a énervé. Enfin, pas vraiment énervé. Plutôt qu'elle m'a blasé. Je pensais pouvoir me jeter sur un paquet de pâtes magnifiques, de n'importe quelle boutique. Mais non, elle a tout cassé, cette mal élevée. Qu'elle regarde devant elle, quand elle marche !

    «  Tu ferais mieux de regarder ou tu marche, la prochaine fois... »

    Je souffle. Oh non, je viens de trahir mes intentions. Je comptais l'envoyer chier et partir en courant comme j'en ai autant l'habitude, mais mon souffle vient de faire partir mon plan en fumée. Plan B ?
    Je prévois jamais de plan B, merde.
    Et puis voilà qu'elle se met à rougir. C'est l'inconvénient avec les nanas. Ça rougit, ça blanchit, ça bleuit, n'importe quand et quand on en a le moins besoin. Fuck.

    « J’espère que je ne vous ai pas dérangé, je… Je m’appelle Cassandre ! »

    Elle me fait pitié, la pauvre gosse.
    Je me demande ou sont son papa et sa maman, la pauvre est peut-être perdue?
    Mouahahahaha non.
    Je suis trop méchant.

    « Bien sur que nooon ♥️ Mais dit moi, ou sont ton papa et ta maman? Tu leur a lâché la main? ♥️ »

    En fait non. Je suis juste réaliste.
    Papa et maman seront surement aller faire des cochonneries dans les toilettes du centre commercial et demander à leur chèèère petite fille, qu'il ont tant souhaité, qu'il ont aimé toute leur vie, même dans les moments les plus durs – soit, tout le temps –, d'aller acheter quelque chose de totalement inutile à leur vie. Mais comme papa et maman ont de l'argent, ils peuvent de permettre les cochonneries dans les toilettes et envoyer leur fille prendre la rôle de Mercure, le messager des dieux. Non, plutôt Mercurette, parce que papa et maman ne sont pas des dieux, quand même.
    Je me relève, le frotte les fesses. Bon dieu, je vais avoir un bleu pas possible. Mais comme j'ai mal, je m'assois sur le sol et regarde de haut la gamine. Au moment ou ses yeux s'étoilèrent de milles feux, lorsqu'elle tourna la tête, j'ai bien cru que ma journée serait finie. Mon lit me manque déjà.
    J'ai faim, bordel de bordel de chiottes.

    Elle attrape mon t-shirt, mon beau t-shirt blanc ou le slogan « I'm a strumpet ♥️ Nice to meet y'a »
    est arboré comme un trophée.
    Et puis voilà que l'habitude adolescente refait surface. Elle est totalement surexcitée. Je sais que les gonzesses me kiffent, mais de là a me faire draguer par une gamine... non.

    « C’est pas vrai, toi aussi tu aimes les pâtes ?! C’est trop cool ! À la maison, personne ne comprend pourquoi que ne peux pas m’empêcher d’en manger plusieurs fois par jour… Je suis obligée d’aller en chercher moi-même, tu te rends compte ? Diiiis c’est lesquelles tes préférées ? *o* »

    J'abandonne l'idée de la drague.
    Putain.
    Non.
    Je sens que la matinée va être longue. La voyou, elle va avoir de mes nouvelles. Mais si je veux être tranquille, je dois pas jouer la carte de la provocation. Et de toute façon, comprendrait-elle mon fabuleux humour si populaire?

    « Ben... J'aime bien les spaghettis. Mais j'aime bien un peu tout, quoi ! Je suis pas un-gamin-difficile-moi. 8D »

    Maintenant, je doit me présenter, en bon gentilhomme que je suis. Un nom allez... Un peu bateau?
    Style autrichien/russe. Non, plutôt Irlandais... Oh et puis non... Mon nom de famille? Johnson? Williams? Carrément bateau.

    « Au fait, je m'appelle Vladimir. »

    On dirait un nom d'empereur Russe. Hahaha.
    Sourire hypocrite, regard enthousiaste, voilà la parfaite recette pour faire craquer les filles.

    En fin de compte, elle est peut-être pas si jeune que ça, la minette! … Je vais bien m'amuser ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://audy-kun.livejournal.com/
Invité

avatar
Invité



MessageSujet: Re: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   Lun 24 Mai - 5:10

    « Ben... J'aime bien les spaghettis. Mais j'aime bien un peu tout, quoi ! Je suis pas un-gamin-difficile-moi. 8D »

    Helene serra les dents, s’efforçant de sourire même si elle n’avait qu’une envie : lui foutre son poing dans la gueule. Vanessa lui aurait dit de se montrer plus féminine, qu’une fille ne devait pas faire ça. Mais à l’intérieur, elle avait l’impression d’être au cœur d’un volcan. Et pas un volcan d’amour passionné, vous pouvez me croire…

    « Au fait, je m'appelle Vladimir. »

    Il paraissait bien trop content pour que ce soit vrai. Décidément, ce personnage grotesque lui tapait vraiment sur le système. Mais dans son regard, elle vit que le jeu venait de commencer. Elle lui sourit également, il devait penser qu’elle n’était qu’une jeune fille parfaitement normale avec laquelle il pourrait s’amuser un peu. *Tombé dans le panneau, le nigaud è__é*

    « Enchantée ! »

    Elle attrapa sa main et la serra sans même attendre de réaction de sa part. Elle jeta un coup d’œil discret aux marques de griffures sur son bras. Il devait être spécialisé dans le tir à en voir la paume de sa main, et les impacts sur son avant-bras devaient être dus à des éclats de verre… Lutte, peut-être ? Tueur à gages.

    Son sang ne fit qu’un tour mais elle n’en montra rien, se contentant de sourire alors que son cerveau carburait. Lui, ce pauvre type accro aux pâtes, avait peut-être tué son oncle… Mais comment pourrait-elle lui faire cracher le morceau ? Peut-être que si elle le droguait…

    « Oh, désolée ! »

    Elle lâcha vivement le main du rouquin, comme si elle s’était brûlée. Ses joues devinrent rouges, comme si elle était gênée de l’avoir tenue pendant plus de temps que nécessaire. Que les filles pouvaient être cruches ! Elle s’agaçait elle-même… Il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle attrapa le bras de « Vladimir » et le serra contre son cœur qui battait la chamade, de dégoût. Elle le regarda droit dans les yeux pour lui mentir avec plus de crédibilité.

    « Tu… Tu sais, tu me fais penser à mon grand frère qui a disparu… Tu veux bien que je te considère comme tel ? »

    Genre. L’arme presque infaillible. Il allait la croire, c’était obligé. Même s’il ne voulait absolument pas être son grand frère, il allait dire oui, pour mieux pouvoir la manipuler, non ? Après tout, elle n’était qu’une gentille petite fille qu’il allait pouvoir mettre dans son lit en un clin d’œil. Elle réprima un frisson d’horreur. Vraiment, les garçons étaient tous de grands dégueulasses. Malgré tout, elle lui sourit de nouveau.

    « Mon grand frère adorait les pâtes, c’est peut-être pour ça que je ne peux pas m’empêcher d’en manger… Tout était tellement mieux quand il était là. »


    Au fur et à mesure de son discours dégoulinant de pseudo amour fraternel, son sourire s’affaiblissait et ses yeux se remplissaient de brume. Mais elle secoua la tête avant que les larmes ne coulent. Paraître à la fois faible et fort, c’est la recette de la séduction chez les nuls. Ce type allait se faire avoir comme un bleu.


[Helene est trop méchante avec Dimi 8D]
Revenir en haut Aller en bas
Dimitri A. Visconti

avatar

[ TUEUR A GAGES ]
{ ~The next Einstein ~ }


Messages : 380
Date d'inscription : 12/04/2010
Age : 25
Localisation : En train d'astiquer mes bébés ♥
Faite-vous partie d'un sous-groupe ? : Aucun


Police record ~
♥ Inventaire de poche ♥:
♥ Petites choses en plus ♥:
♥ Répondeur téléphonique ♥:

MessageSujet: Re: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   Jeu 8 Juil - 13:04

Il y a toujours quelque niaiserie à trop respecter les femmes.

« Enchantée ! »

Et vas-y que j’te prends pour mon nouveau meilleur pote… Comment c’est attendrissant. Je DETESTE les gamines attendrissantes. Vas-y, continue, gamine.
Observe mon bras, observe mes cicatrices. J’espère qu’elle se rendra compte que je ne suis pas un idiot comme elle pourrait l’imaginer. Non, moi, je suis beaucoup plus, je suis un tueur à gage, pas une petite minette qui cherche papa et maman. Quoi que. Cette petite espionne serait capable de faire parti de la famille… Des méchants. Elle aurait un gentil Parrain qui s’occuperait d’elle tout le jour durant, et comme ça pas besoin d’avoir papa et maman à son service !
… Non. Elle fait pas parti de la Mafia, elle est bien trop cruche.

… Non…
Non. J’suis bête, des fois. Cette sale peste me ferait presque tourner parano’. Depuis que Dorian est arrivé, je tourne vraiment dans le mauvais sens. Dès que quelqu’un me regardait, avant, je pensais juste à un coup d’un soir, rien de bien important, vas-y viens on va chez moi, hop sous la couette, bye bye, on s’appelle. Mais depuis l’autre, déjà que je ne peux plus ramener de beaux éphèbes le soir, mais en plus de ça, ce con est un peu recherché. Juste un peu hein. Disons que si on le voit… il fini illico presto en prison. Et là, je pourrais pas user de mes charmes pour l’en sortir. C’est paradoxal, dans un sens, d’user de ses charmes pour sauver quelqu’un qui n’en a rien à faire de toi.

- … De même…

Je suis si pathétique. Nous sommes si pathétiques. J’suis entouré d’une dingue qui explore mon corps, ça me gênerait presque, mais non, je me laisse faire. Parce que c’est qu’elle m’intrigue, la petite. Un petit regard se posa sur sa main qui était en train de tuer la mienne, et de sa tête souriante qui me regardait comme la dixième merveille du monde. Mais non gamine, j’suis gay, tu m’intéresses pas. Va voir des petits collégiens de ton âge, je sais pas, des mecs niais que tu pourrais envoyer chier pour ton bon plaisir. Mais pas moiiiiiiiiiiiiiii.
Pourtant, je la laisse faire.

Ah non, venant de se rendre compte du mal qu’elle me faisait, elle se résigne, et lâche mon bras, avant de me regarder, avec ses yeux de merlans frit – trop frit.

« Oh, désolée ! »

Petite chose frêle et délicate. Petit objet criant, craintif, priant. Mais non, moi j’men fous. Et si elle commence à devenir dangereuse, je pourrais aller loin… très loin. C’est pas son étude approfondie de moi qui va m’empêcher de penser qu’elle a des doutes sur mon identité. Vladimir, c’est pas probable ? Je pensais pourtant.

- Ecoute, c’est pas que j’ai pas envie de te voir, quoi que si mais osef, mais bon, je suis pressé. Ça m’intéresse pas de jouer à la poupée avec toi, alors va te chercher un petit copain, vous ferez l’amour avec Ken, Barbie, et toute ta collection.

Oui, je suis méchant. Je suis très méchant, j’ai toujours été très méchant. Quand j’étais gosse, je me souviens, je prenais des cailloux, je les jetais sur les élèves. Oui, sur mes gentils camarades de classes, mes supers amis à qui j’aimais faire du mal. A la limite, j’effrayais les pigeons quand y’avais plus de gosses. Mais c’était tout de suite moins drôle.
Je souffle. Souffle de désespoir, souffle de fatigue. Si je pouvais, je tomberais en avant, tomberais comme une masse, ferait le mort, comme un animal sauvage. Et puis ensuite, si elle appelait une ambulance, je me lèverais, frapperais tout le monde et crierait « PLUS UN GESTE !! J’SUIS DE LA POLICE !! ».
Plan parfait, plan parfait.
Mais bon, après je me ferais remarquer. Alors non, je vais éviter.

- Non mais, c’est quoi la jeunesse, de nos jours…

Je souffle, l’air de rien. Je me baragouine à moi-même, et si j’avais une barbe ça le ferais vraiment. Sérieusement, cette gamine, elle me ferait presque rire. Presque, je dis bien. Pourquoi ? Parce que là, maintenant, tout de suite, j’ai vraiment la dalle. Le voudrait juste bouffer. Et merde.
Et non, non, cette sale lkdjgbnn vient me faire chier des le matin. On peut jamais se réveiller tranquille, dans cte ville. Un jour c’est les pizzas en retard, l’autre c’est Dorian qui a failli se faire coincer. Je voudrais bien me casser, des fois. Sérieusement.

« Tu… Tu sais, tu me fais penser à mon grand frère qui a disparu… Tu veux bien que je te considère comme tel ? »

Non. Elle attaque aux sentiments ?
Mais non, moi les sentiments, ça me prend pas. J’ai pas d’amis ou presque, et encore moins de filles. Et encore moins d’ado’. Et encore moins de petite collégienne niaise et pathétique. Et manipulatrice.
Sale gosse. C’est ton sourire, ton arme, hein ? Sale gosse. Tu veux m’appâter ? Mais ça te servira à quoi ? Sale gosse.
Elle m’énerve un peu, là. Non, pas qu’un peu, en fait. J’ai envie de lui sauter au cou et de l’étrangler très fort.
Très très fort. Prendre un chandelier, comme dans ce vieux jeu de société, là, le cluedo. Ou est morte Cassandre ? Elle a été tuée par Vladimir dans le centre commercial, avec un chandelier. Arg non, ne frappe pas le pion ! Enfin, j’y ai pas mal joué à ce truc. C’est fou comme les vieux jeux, ces trucs préhistoriques, ils nous captivent.

- Ah ouiiiiii ? tu trouuuuuuves ? ^____________^

Regard niais. Je lui fait comprendre, avec niaiserie, que ouiii, elle a parfaitement raison. Et que VRAIMENT, elle a l’œil pour remarquer ce genre de choses !

- Moi non.

Et OUAIS, attaque ! J’aime les casser, ces gosses là.
J’suis pas de la merde, moi, « Cassandre ». Je suis Vladimir, de son surnom Vladouchka. Et Vladouchka ne se fera jamais avoir comme la merde qu’elle me prend.

- Fait comme tu veux. Mais c’est pas les cheveux longs qui font la Barbie, je te préviens…

NON. Je suis trop gentil. J’aurais pu la frapper, j’aurais pu prendre le chandelier !
En fait elle m’intrigue la gosse. Je sais qu’elle me ment su son nom, déjà. Parce que sinon, je n’aurais pas perçu un micro-tremblement sur son corps. C’est ça, c’est ce genre de choses, qui me mettent la puce à l’oreille. Alors, elle veut quoi de moi, la minette ? Elle veut draguer un grand ? Ou bien…. Elle fait parti des flics ??

NON, je ne dois pas être parano.
NON, je ne dois pas être parano.
NON, je ne dois pas être parano.
NON, je ne dois pas être parano.

Pourtant, c’est qu’elle me fout la grosse flippe, la gosse.


« Mon grand frère adorait les pâtes, c’est peut-être pour ça que je ne peux pas m’empêcher d’en manger… Tout était tellement mieux quand il était là. »


Niaise ! Niaise ! Niaise ! J’aurais presque pitié. Mais non, Dimitri, ne te laisse pas abattre. Vladimir a la foi en toi. Je lâche son bras, m’éloigne d’elle, yeux exorbités.
Pourtant, j’ai jamais eu pitié des pauvres âmes comme elle. Jamais de la vie. Si je défonce pas les meufs, c’est à cause des cris, mais pas à cause d’une pitié que je pourrait avoir.
Mais… là. Même si je sais qu’elle me ment, je veux pouvoir mieux la détruire plus tard. AH OUAIS. J’aimerais tant lui lancer un plat de soupe dans la gueule, je l’aurais vachement amochée, là.
Je suis pas du genre à détruire à petit feu.. Qu’elle se rapproche, qu’elle fasse ce qu’elle veut, mais c’est une fois proche que PAF ! , j’attaquerais. Parce que oui, j’ai un plan, tout prévu.

- Ouais, c’est cool. Mais tu sais, p’tite fille, que manger trop de pâte, c’est mauvais ? ça peut te faire exploser tes seins, POUF, comme ça. T’aurais plus aucune formes, se serait siiii drole ! HAHAHAHA. Enfin bref.

J’accompagne mes mots d’un joli mouvement d’explosion. Là, c’est plutôt sa tête que je vois exploser, mais je ne préfère pas lui faire part de cette envie.

- Ton frère devait être canon, si il me ressemblait…

Non non, je me la pète pas.
Mais sans dèc. Si il me ressemble, il doit être canon. Parce qu’il me ressemble. C’est logique. Si tu ressemble à quelqu’un qui te ressemble, alors ça veut dire que tu lui ressemble, en plus que se soit moral, un petit peu physique, logique non ? Tu ressembles à quelqu’un qui te ressemble, donc s’il te ressemble, il est comme toi. Par conséquent… Je lui ressemble. Je suis canon. Et comme je lui ressemble, c’est qu’il est canon. Voila ?

- J’suis pas du tout narcissique. Et puis, je suis suuuur que tu voudrais voir mon magnifique corps, là, non ?

Pauvre gosse.

- Non ?

Pauvre gosse.

- T’es pas cool.

Je fais vraiment trop pitié. Après la rage, voici l’euphorie. Manquerait plus que je lui saute dessus, et là j’aurais tout battu. Et imaginons… une seule seconde, qu’à cette seconde – ou je lui saute dessus – , y’a Dorian qui se ramène ? Ho, j’aimerais beaucoup, je pense.
Parce que bon, c’est pas la gosse à qui je veux montrer mon corps. Pas à une nana, en tout cas.
Mais bon. Je fais comme je peux, je dois me démerder pour m’enfuit avant cet après midi, sinon l’autre con pourrait peut-être s’inquiéter ? Non ? le salopard.

______________________________________________________

Pumpkin head ~

    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur http://audy-kun.livejournal.com/
    Invité

    avatar
    Invité



    MessageSujet: Re: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   Jeu 26 Aoû - 9:00

      « Ouais, c’est cool. Mais tu sais, p’tite fille, que manger trop de pâte, c’est mauvais ? ça peut te faire exploser tes seins, POUF, comme ça. T’aurais plus aucune formes, se serait siiii drole ! HAHAHAHA. Enfin bref. »

      Pour un peu, elle se serait donné une frappe sur le front. Mais sur quel hurluberlu était-elle tombée ? Ce crétin avait même jugé bon d’illustrer ses propos, comme s’ils n’étaient pas assez clairs comme ça. Vieux pervers pédophile.

      « Ton frère devait être canon, si il me ressemblait… »

      *Retiens-toi Helene, retiens-toi, tu pourras rire à ton aise tout à l’heure, quand toute cette mascarade sera terminée. En attendant, joue ton rôle à fond, sourit.* Alors elle sourit d’un air entendu, comme si elle était d’accord. Un sourire, c’est la manière la plus simple de cacher ses véritables intentions. *Bientôt…*

      « J’suis pas du tout narcissique. Et puis, je suis suuuur que tu voudrais voir mon magnifique corps, là, non ? »

      Bingo. Une flamme rougeoyante s’alluma dans son regard et elle regarda autour d’elle pendant que l‘autre idiot poursuivait son monologue. Personne en vue… C’est parti.

      « Viens par là. »

      Profitant de l’effet de surprise, elle le tira par la manche jusqu’à l’endroit où les gérants du magasin entassaient la marchandise et le poussa brusquement sur un carton avant de se percher par-dessus lui. C’était la partie la moins amusante du plan, elle espéra que ce serait vite fait… Ses mains s’engagèrent sous sa chemise d’un air mal assuré, elle ne voulait pas qu’il se rende compte qu’elle avait l’habitude de ce genre de choses. Après quelques instants cependant, elle se rendit compte que quelque chose clochait. *Mais… merde ! Pourquoi il réagit pas ce con ?!* Pourtant il semblait en pleine possession de ses moyens (ou presque). Mieux valait passer à la phase deux directement, même si c’était moins facile. Elle approcha ses lèvres de son visage, de plus en plus près, les joues légèrement rouges.

      « Je… »

      Le chuintement d’une lame se fit entendre, et en quelques microsecondes son visage passa de la gène à une sorte d’indifférence déterminée. Elle tapota le bout de la lame rétractable sur le cou de sa victime, comme pour lui montrer qu’elle ne plaisantait pas.

      « Je vous conseille de ne pas faire de mouvements brusques et de répondre bien gentiment à mes questions, monsieur le tueur à gages. »

      Elle s’autorisa un petit sourire de satisfaction. Le contrôle de la situation ne lui échapperait plus, de toute façon c’était bientôt l’heure de la fermeture donc personne ne viendrait les déranger ici. Elle fixa successivement le visage de l’homme aux cheveux roux et son bras duquel sortait son arme de prédilection pour le corps à corps en se demandant par quoi commencer. Autant faire simple, le cerveau de cet idiot semblait être pas mal endommagé. Lui lançant un regard froid, elle prit la parole :

      « Un ex-mafieux appelé Le Miroir, ça te dit quelque chose ? »

      Elle avait appris son surnom au bout de plusieurs mois de recherches vaines. Pourquoi « Le Miroir » ? Pour sa capacité à faire croire à tout le monde ce qu’il voulait qu’ils croient ? Pourquoi est-ce qu’elle le cherchait au fait ? Pourquoi ne pouvait-elle pas rester faible comme ses pauvres petits poissons attendant tranquillement de se faire bouffer ? Vivre sa vie comme les adolescents de son âge sans penser aux lendemains sanglants et aux guerres de clans… Elle eu un rictus agacé et rejeta loin d’elle cette pensée. Elle ne serait pas faible. Elle appuya un peu plus la lame sur la gorge de « Vladimir », laissant une trace rouge sur sa peau pâle. Elle ne l’avait jamais été.


    [gomen pour le retard...]
    Revenir en haut Aller en bas
    Contenu sponsorisé






    MessageSujet: Re: "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]   

    Revenir en haut Aller en bas
     

    "Arrette de t'affaler sur moi, j'suis pas hétéro, fuck !" > PV Helene [la hiène 8D]

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
    Page 1 sur 1

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Infam Industry :: 
    Corbeilles | HRPG
     ::  Corbeille RPG
    -


    Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit