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 Mausam & Escape . Pv Akane

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Osamu Horikuta

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MessageSujet: Mausam & Escape . Pv Akane   Dim 21 Nov - 7:35

    Le son d'une respiration se faisait doucement entendre. Pourtant elle était très faible. Presque inaudible. Si quelqu'un était dans la pièce et qu'il ne se concentrait pas totalement, sûrement qu'il aurait pensé que le blondinet allongé sur son lit était mort. Osamu se livrait à son jeu préféré, une fois de plus, celui de faire le mort. Et diable, qu'il y parvenait à merveille ! Sa respiration était quasi-inexistante, ses yeux clos ne bougeaient plus, comme quand ils font quand nous dormons, et rêvons à des lieux nettement plus agréable que ceux dont nous avons l'habitude. Son torse s'élevait et s'abaissait de temps en temps, mais rien de régulier. Tout était noir, si noir. Il distinguait quelques vagues formes, mais n'arrivait pas à les situer dans le néant que constituait son esprit désormais. Il ne pensait pas, n'entendait pas. Tout était fait pour le croire

    « Mort »

    Soudain Osamu inspira un grand coup, la respiration haletante, et ouvrit ses grands yeux gris, totalement dissimulés sous ses mèches blondes.

    « Oh, tu m'entends Horikuta ? Arrête de faire le mort, on les connait des techniques.»

    Osamu força des yeux, puis se redressa difficilement, sortant d'un long coma, pour se tourner vers le gardien qui tapait les barreaux de sa matraque. Le blond leva la tête vers l'homme en uniforme, lui jetant un regard noir - qui ne se voyait malheureusement pas. Et à défaut, il grinça des dents, montrant les canines. L'homme sourit, amusé.

    « Si tu crois m'inpressionner mon p'tit, tu te foures le doigt dans l'oeil. »

    Osamu émit un petit rire, le gardien déglutit puis repartit vers l'avant de la prison. Ah oui, la prison, la prison dans laquelle Osamu Horikuta, 20 ans, psychopathe à ses heures perdues, végétait depuis maintenant deux semaines. Et tout ça à cause de qui ? De cette foutue Akane.

    Mais revenons deux semaines en arrière, voulez vous.

    Les talons claquaient sur le sol froid, et Osamu s'élançait dans la nuit, à vive allure, courant avec toute la force qu'il pouvait y mettre, coursant Akane. Akane, cette petite japonaise qu'il connaissait maintenant depuis plusieurs années, cette petite femme enfant dont il avait fait sa rivale, sa nemesis, sa proie et son prédateur. Et cette soirée là semblait être un soir de réussite, vu que la brunette avait totalement vidé ses uzis de munitions, et courait pour échapper à Osamu. S'il parvenait à la blesser maintenant ils seraient enfin à égalité (Osamu : 57, Akane : 58) c'était donc capital pour le japonais de rattraper la jeune femme. Obsédé par l'idée d'être au même plan qu'Akane, Osamu ne s'était pas méfié. Et ce fut dans un guet apens qu'il se retrouva quelques minutes après avoir tourné dans une ruelle sombre où Akane l'avait entrainé.

    Oui, il tomba bêtement dans ce piège, qui consistait à faire apparaitre soudainement des barreaux électriques sur telle ou telle surface. Des gorilles l'attendaient également, et après avoir fait virvolter ses couteaux de part en part, tuant, blessant quelques uns des italiens, il se retrouva plaqué au sol, dans une cage, avec à l'extérieur une Akane riant aux éclats, subjuguée par l'intelligence de son petit traquenard.

    Mais elle avait triché.

    Pour Osamu, comme pour elle, elle avait triché. D'un accord muet, les deux jeunes adultes avaient convenu qu'il n'y aurait recours à personne ni à quelque technologie avancée quelconque pour avoir l'autre. Oui, c'était comme un rituel, comme un protocole à suivre à la lettre auquel personne à part eux deux n'avait accès. Et Akane, cette petite traitresse avait décidé d'employer les grands moyens et briser leurs promesses jamais prononcées. Osamu était certes dégoûté d'avoir été capturé, mais peut être plus d'avoir été piégé par Akane. Comme quoi, même les plus grands de nos ennemis pouvaient nous décevoir.

    Et finalement, c'est ainsi qu'Osamu attérit en prison. Et croupissait depuis deux semaines. Dans une inlasubrité exceptionnelle,et dans un incoford digne du plus pauvre des hommes. Et c'est ainsi que finirait la triste vie d'Osamu Horikuta, sur le bûcher, sans que le monde ne se rappelle de son nom. Peut être les petits enfants d'Akane auraient entendu parler de lui, puis ça serait tout. Il mourrait anonyme, incomprit, détesté, persecuté par les gardiens grassouillets et batard sans gloire. Quel triste et tragique destin ! Il pensait mériter un peu plus que ça tout de même. Et cette fois il n'y avait plus aucune pour qu'il s'en sorte, il avait épuisé tous ses plans d'évasion et ne trouvait plus d'idée dans son cerveau de génie. Les gardiens italiens connaissaient tout de ses petites tactiques, grâce à encore, miss Iwakuro. Remercions la.

    Osamu inspira, soupira, il mourrait demain, alors peut être pouvait il s'offrir un peu de réconfort avant l'heure funeste. Il se recoucha, recroquevillé dans sa couverture bon marché, se concentrant sur ce qu'il entendait. Rien ne se passait quand soudain osamu reconnu un son qu'il connaissait très bien. Un clac clac, des talons, des talons qu'il avait vu cent fois si ce n'est plus, les bottines d'Akane.

    Elle venait sans doute constater sa définitive victoire, bien, qu'elle vienne, mais qu'elle ne le trouve pas misérable, c'était la dernière volonté d'osamu Horikuta. Elle était à l'étage en dessous, bien. Il faudrait une minute pour qu'elle arrive à la dernière cellule capitonnée dans laquelle il résidait désormais. Osamu se leva, debout devant la vitre qui le séparait de l'extérieur, oh, qu'il faisait peur comme ça, droit comme une statue, ses yeux gris juste un peu visibles sous ses mèches grasses - merci l'hygiène des prisons. Sa dernière victoire, avoir été un minimum présentable devant Akane, sa rivale de toujours, son antagoniste, sa nemesis, la sienne.

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Akane Iwakuro

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MessageSujet: Re: Mausam & Escape . Pv Akane   Dim 21 Nov - 12:26

    Elle faisait les cent pas dans son petit appartement au troisième étage d'un immeuble du centre-ville ; ses longs cheveux virevoltaient derrière elle à chaque demi-tour, elle en avait oublié la faim qui la tiraillait depuis deux jours et le besoin presque vital qu'elle avait habituellement d'aller boire un coup dans un bar mal famé. Elle ne pensait ni à son état de santé pitoyable, ni aux douleurs dans les muscles de ses jambes, ni à son faciès tiraillé par la fatigue. Elle en oubliait même le besoin irrepressible de sentir du sang couler le long de ses doigts, le besoin sans égal d'utiliser ses bébés. Rangés au fond d'un sac dans un coin de la pièce, ils reposaient là, et dès qu'elle les regardait, il lui semblait les voir devenir vivants et la regarder d'un air assassin, l'écraser de leur supériorité et de leur dédain. Ses propres armes la méprisaient, lui disaient dans un silence destructeur qu'elle n'était pas digne d'être leur possesseur. Akane détourna les yeux et se posta devant la fenêtre, les bras croisés et une jambe posée sur la table basse. Ses yeux azur fixés sur l'étendue urbaine devant elle, les lumières de la nuit brillaient et l'éblouissaient, et elle n'arrivait plus à réfléchir.

    Akane : "LA FERME !"

    Il n'y avait personne dans les environs, mais elle entendait ses uzis murmurer qu'elle n'avait pas de dignité et qu'elle n'était pas vraiment différente de ce qu'avait pu être son père ou tous les malfrats et les vauriens qu'elle avait exterminés dans le passé.

    "Hypocrite..."
    "Faible..."
    "Pitoyable, tu es pathétique.."


    La brune attrapa un vase sur la table et le projeta, enragée, contre le mur de l'autre côté de la pièce. Dans un bruit de porcelaine brisée, les morceaux s'éparpillèrent sur le sol, les fleurs tombèrent en morceau par terre et de l'eau coula sur le sac contenant ses armes. Elle fixa la scène, le souffle court, les poings serrés, et chaque palpitation de son coeur lui rappelait qu'à la prochaine crise de ce genre elle finirait les quatre fers en l'air. Quelle fin pitoyable. En parlant de fin pitoyable... Elle détourna les yeux. Elle ne pouvait pas supporter cette situation. La brune revoyait aussi clairement que si ça avait été quelques minutes auparavant la scène : celle durant laquelle son ennemi de toujours, le seul mécréant qui parvenait toujours à lui échapper, le seul être humain qu'elle abhorrait et qu'elle avait fini par admirer dans sa haine, la scène durant laquelle ce même blond au regard invisible avait levé vers elle un visage à demi-caché et pourtant si simple à transcrire : "tu m'as trahie." Elle avait triché. Oui, elle avait triché, et elle avait cru l'assumer parfaitement.
    Dans un accès de colère, furieuse d'avoir encore une fois perdu contre Osamu, elle savait qu'elle avait un point d'avance mais elle ne supportait plus de le savoir en perdition quelque part alors qu'elle aurait DU l'avoir capturé. La rage faisait faire bien des choses de mauvaise augure à ceux qui ne savaient pas se contrôler, et Akane était de loin l'une des personnes qui savaient le moins se fier à leur conscience pour prendre des décisions importantes. Et pour cause, sa conscience s'était fait la malle depuis un bon bout de temps déjà. Mais cette fois, elle ne pouvait pas se résoudre à savoir qu'Osamu Horikuta, sa proie, sa proie à elle, allait se faire excécuter pathétiquement par la police, une police totalement corrompue par la mafia, une police qui ne méritait pas de se vanter d'avoir causé la perte d'un des meilleurs, ou l'un des pires, petits psychopates que la Terre ait porté. Jamais. Elle ne pouvait pas se faire à cette idée. Oh, elle le voyait bien, là, à brûler, à carboniser lentement, ses cheveux d'abord qui disparaîtraient en un clignement des paupières, ses jolis cheveux blonds, et elle verrait ses yeux terrorisés... Puis sa peau, qui brunirait, se couvrirait de cloques pullulantes, ses yeux qui fondrait, ses cris d'agonie... Mais cette pensée n'aurait été émoustillante que si c'était elle qui avait allumé le feu. Et qu'il y soit tombé sans aide aucune. La jeune femme se souvint comment elle avait lentement déchiqueté chacun des types qui avaient survécu à Osamu quand ils lui avaient réclamé de l'argent : elle s'était défoulée sur eux, consciente d'avoir triché.

    La nuit portait conseil, à ce qu'elle avait entendu. La nuit italienne lui donnait des envies de meurtres plus sauvages que jamais. Mais d'abord, elle avait une mission à accomplir. Défaire ce qui avait été fait dans la mesquinerie la plus totale. Osamu pouvait sans doute se vanter d'être la seule personne qui parvenait à causer chez Akane un semblant de conscience.

    *

    Elle dut se faire violence pour ne pas appuyer tendrement sur la gachette d'un de ses petits bijoux quand elle traversa d'un pas décidé les couloirs de la prison. Toutes ces merdes d'humains qui la regardaient avec des yeux torves, ou qui ne la regardaient même pas, ou qui lui montraient les crocs en sifflant ; elle sentait ses entrailles se retourner, et elle s'empêcha d'en tuer la moitié parce qu'elle ne voulait pas alerter les gardes. La discrétion serait son atout principal. Encore quelques pas à faire et elle verrait la cellule de celui pour lequel elle s'était déplacée. Debout, il ne se tourna pas vers elle. Sa silhouette contournée par la lumière extérieure lui donnait un air de fantôme, un corps frêle mais dangereux, et une aura dévastatrice. Il savait qu'elle était derrière lui, elle l'avait fait exprès.

    Akane : "Je me demande bien ce que tu es en train de penser. Es-tu comme moi, perturbé par l'idée que tu vas mourir demain dans les flammes d'une justice qui n'a de justice que le nom ?"

    Elle n'attendait pas réellement de réponse. Elle le connaissait, et sans doute resterait-il enfermé dans un silence mutin. Ou bien se tournerait-il vers elle pour lui grogner au visage. La deuxième option lui paraissait alléchante, mais elle n'en souffla mot au prisonnier.

    Akane :"Ou bien détestes-tu encore davantage le chat qui t'as capturé, toi, pauvre petite souris acculée dans un coin sombre d'où tu ne pourras pas s'échapper ?"
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MessageSujet: Re: Mausam & Escape . Pv Akane   Lun 22 Nov - 8:35



    Elle était là. Elle, son parfum sucré qu'il connaissait bien, le son de ses bottines sur le sol, le timbre de sa voix, sa rivale, Amaterasu, Akane, qui qu'elle soit. Il avait fini par la connaitre par coeur à force... peut être les ennemis se connaissent-ils mieux que les plus proches des amis. Quant à Osamu et Akane il y avait toujours eu une espèce de lien qui les faisaient se croiser en permanence, même dans Tokyo, ville grouillante et fourmillante. Etait ce le destin qui les réunissait à chaque fois ? Hm. Osamu ne croyait pas au destin. S'il avait dû donner une explication pour ce phénomène il aurait simplement dit qu'il fallait forcer un peu le destin. Peut être étaient ils simplement sur la même longueur d'onde, oh, dans une autre vie, une vie sans mafia, sans problèmes ils auraient pu être amis... peut être même amants.

    Sûrement qu'en entendant ça Osamu aurait émit un petit rire, à vrai dire il avait déja pensé à cette solution, en même temps il avait déjà pensé à tout. Oui, Osamu était intelligent, et il aimait le montrer, surtout à Akane. Qu'était il pour vouloir à tout prix briller devant elle ? Etait ce juste par égocentrisme ? Parce qu'il voulait l'écraser sous le poids de ses connaissances ? Ou juste parce qu'il voulait être sur un pied d'égalité avec elle ? Oui, aux yeux d'Osamu Akane se situait bien au dessus de la plupart des humains, elle était sûrement la seule qui réussissait à piquer sa curiosité et son intérêt. Oui diable ! Akane, comme elle était cruelle, comme ses réactions étaient exquises, comme ses colères lui brûlait l'âme et le coeur ! Jamais, au grand jamais Osamu ne la laisserait à quelqu'un d'autre.

    Et ça, c'était ce qui l'énervait le plus dans sa mise à mort. Savoir qu'il ne descendrait pas aux enfers en compagnie de sa nemesis. Il allait s'y ennuyer là bas. Comme un rat mort. Tous les enfers possibles et les plus grands criminels ne valaient la présence d'Akane Iwakuro. Et oh, comme Osamu était content qu'elle vienne le voir. Qu'elle vienne constater qu'elle n'avait pas gagné, qu'Osamu resterait fort même au bord de la mort. Jamais, jamais il ne pourrait se montrer faible devant elle. Il avait besoin d'elle, il ne se sentait exister qu'en sa compagnie. Et ça, il ne se l'expliquait pas. Oh, peut être avait il bien une petite idée, mais jamais il ne se l'avouerait.

    Mais pour l'instant, elle était là, et il ne perdrait pas la face. ça non, ou il mourrait frustré. La mort n'avait jamais été une source d'inquiétude pour Osamu, il aimait flirter avec elle, sûrement que la mort était son deuxième plus grand amour après Akane. Mais il ne pouvait avoir les deux. Et elle ne lui avait même pas laissé choisir laquelle de ces deux amantes il préférait. Oh, dure Akane, jolie Akane !

    « Je me demande bien ce que tu es en train de penser. Es-tu comme moi, perturbé par l'idée que tu vas mourir demain dans les flammes d'une justice qui n'a de justice que le nom ? »

    Osamu sourit, le regard plongé dans l'étude du mur de sa prison. Il pouvait sentir l'odeur de crème qui venait d'Akane, odeur qu'il affectuait tout particulièrement, sa voix, son odeur, tout devait être fait pour le rendre fou ce n'était pas possible. Fou de meurtre, fiévreux de passion. Il voulait saisir son cou fragile et le voir rougir entre ses petits doigts. Il voulait qu'il n'y eu pas cette absurde cloison entre eux deux.

    « Je n'ai pas peur de la mort si c'est ce que tu veux savoir. Je pense qu'elle est vexée que je te préfère à elle. »

    « Mais dis moi, c'est sans doute toi la plus perturbée par ma mort, de nous deux. Pourquoi ? »


    Osamu se retourna. Il souriait légèrement. Sans qu'aucun de ses membres ne bougent, ils se tenait droit comme un piquet. Si seulement ses yeux étaient visibles ils auraient probablement transpercé la brunette de part en part. Ils étaient à son image, glacials. Ils étaient là pour engloutir tous les détails de la physionomie d'Akane. Ils étaient là pour se repaitre une dernière fois de ce corps qu'Osamu rêvait de souiller, de meurtrir et de serrer jusqu'à ce que son coeur fragile se fonde en lui.

    « Ou bien détestes-tu encore davantage le chat qui t'as capturé, toi, pauvre petite souris acculée dans un coin sombre d'où tu ne pourras pas s'échapper ? »

    « Je ne vois pas l'intérêt pour le chat d'avoir capturé la souris si c'est pour l'avoir donné à tous ses matous de potes. Il n'a même pas pu y goûter, c'est absurde. »

    Osamu se retourna une fois de plus, tournant le dos à Akane.

    « Mais je vais mourir, tu n'as plus à t'en faire. »
    Provocation, provocation quand tu nous tiens.

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