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 Camelia-Diamonds are a girl's best friends. (end)

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Camelia De Luca

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MessageSujet: Camelia-Diamonds are a girl's best friends. (end)   Mar 26 Oct - 17:44

Mon Coeur est chrisanthème



      Prénom(s) : Camelia
      Nom : De Luca
      Surnom : Elle se fait appeler Scarlet par ses clients. Rouge passion. Surnom reflet de ce qu'elle voudrait etre.
      Date de Naissance et âge : 2181-19 ans.
      Nationalité : Italienne.
      Groupe : Civile speranza
      Manie, habitude, tic : Collectionne tout ce qui brille. Est tres tactile avec son entourage.
      Profession : Courtisanne, la demoiselle aimant se faire entretenir par des homes riches, allant le plus souvent jusqu’à offrir ses services.


Moi je joue pas les filles des révèrbères…



Elle avait ces regards un peu étranges encore teintés des feux de l’enfance. De grandes pupilles bleutées que le kohl agrandit, des yeux de fleur-enfant encore à peine éclose, tandis que les cils noirâtres, s’étirent, papillonnent, comme pour mieux saisir les regards qu’elle recherche, que les lèvres rosées s’écartent en une ébauche de sourire, que les couleurs naissent, comme des taches sanglantes au milieu de sa peau pale, tandis qu’elle se pavane l’enfant, que son rire résonne, qu’elle s'accroche à leurs bras perchées sur ses talons hauts, petite fille vendue pour un rêve lubrique de Prince Charmant, pour une pierre de plus brillant à son cou de cygne. Elle est belle Camelia, d’une beauté de petite fille à peine épanouie, que les jours achèvent juste de façonner, elle est belle lorsque ses lèvres frissonnent, dévoilent outrageusement ses dents dans un éclat de rire lancé un peu trop fort, elle est belle petite fille qui se veut femme, fleur aux pétales blanchâtre qui se veut rose sanglante, tandis que les couleurs tracent des sourires de catin arc en ciel au creux de sa bouche, de ses joues. Et elle papillonne l’enfant, elle furète de fleur en fleur, pour un sourire de plus, pour une robe à faire virevolter sur son corps fin d’enfant, lorsque le vent soufflera et dévoilera ses jambes grêles, fera frissonner ses bras fins et nus qui se tendent, salissant à pleines mains les baisers, les caresses, d’un geste qui se veut raffine, élégant, petite fille impatiente qui se veut coup de vent, mais que l’éclat ostentatoire des boucles, la dentelle des portes jarretelles, des voiles à demi dévoiles, tendre débauche, triste sensualité, chargent de retenir au sol. Petite fille perdue dans l’éclat azur de sa trop lourde chevelure, cette cascade capillaire qui dégringole, qui noie les hanches à peine formées, la poitrine bourgeonnante, déjà apposée de leur marque, ce corps trop fin qu’elle sculpte, dans l’espoir de le rendre un peu plus sien, ce corps que les bouchées rejetées creusent toujours un peu plus, désir idiot de se faire princesse plutôt que de reine, que de séduire par les airs insouciants qu’elle se donne, les gestes enfantins qui se proclament raffinement. Et elle est ainsi l’enfant, elle file, dans un coup de vent, dans un sourire de trop, sautillante dans sa robe trop courte, noyée dans ses rubans, ses jupons et ses brillants, rêvant de draps de satins, de soie ou de velours et de baisers rouges passions. Douce fleur à peine éclose. Triste fleur sans parfum.

[center]Ya des sourires qui papillonnent...




Elle avait de ces sourires de petite fille, un peu trop forts, un peu trop francs, de ceux qui s’épanouissaient en une gerbe de blancheur éclatante, avant de faner aussitôt. Des ces sourires muets, de ces tendres inflexions des lèvres, se voulant enfantines et aguicheuses, qu’elle déploie au gré des caprices, au gré des envies, un sourire pour un regard convoitant de plus, une nuit d’amour pour une pierre de plus à son cou, douce fleur mourante que le luxe enivre, tandis que ses bras gantes de velours se tendent à travers les bals, les riches diners, que l’enfant valse au creux des robes en satin empruntées pour un soir, s’enivrant de ce conte monté pour elle seule, croyant saisir les regards et les corps, tendre fillette aux paupières demi-closes. Petite fille aux paupières arrachées, qui ne voit plus, préférant se complaire dans ses rêves de marbre, cherchant derrière les rides de tant de vieillards lubriques l’étincelle d’un amour enfuit, dans les murmures persifleurs des femmes des paroles de jalousie et d’admiration. Mais ya plus rien de tout ça pauvre enfant. C’est pas ses explosions de frivolité qui t’offriront ce que tu désire, c’est pas ce désir que tu laisse croitre dissimulée dans les parterres de l’innocence qui sauront te protéger, c’est pas son amour à Elle qui saura retenir la fille des courants d’air que tu es. C’est pas tes jambes écartées, tes gémissements lascifs tant répétés, les bijoux qu’une main hâtive accroche à ton cou tandis que l’autre arrache ton corset qui sauront te libérer.

Mais qu’importe. Et tu file triste et belle enfant, entre tes corsets trop serrés, tu examine encore et encore ton visage poupin dans la glace à la recherche de celle que tu voudrais être, tu barbouille tes traits de couleurs passions écumées, tu te pavane, tantôt petite fille tantôt putain, tu compte les jours que la vie ancre avec le vague espoir que cette vie frivole saurait durer toujours, que jamais les regards qui te nourrissent ne se lasseront de toi, tu te dresse sur une piste trop grande pour toi, l’enfant rêvant de chevalerie et de caresses esquissées plutôt que des étreintes cruelles et passionnées, triste péché de chair, nécessaire pourtant pour que le rêve s’étende un instant de plus. Triste enfant qui aimerais saisir les cœurs au gré de ses caprices, triste gamine qui se veut délicieuse pécheresse, c’est pas le rouge que tu étales sur tes lèvres juvéniles qui te feras grandir, c’est pas la jalousie que tu excite au sein de Son cœur sans te soucier des consequences, si egoiste ma douce lorsque tu file vers d’autres bras, qui saura la retenir. Et désirer encore et encore à défaut de pouvoir donner, te moquer, puis filer comme un courant d’air, tantôt aguicheuse, tantôt moqueuse. Tout plutôt que de faire face aux sentiments qui l’animent, que d’admettre son propre vide, fleur fanée rêvant de couleurs passions. Seule Elle sera capable de te les donner.

I don't believe in fairy tales...




    Ce qu'il pense précisement de la Mafia
    :Oh, sujet tabou que voila, de ceux vite envolés dont un sourire et une main aguicheuse laissent vite échapper les traces que vous aviez tenté de glisser dans l’air. Souvenirs douloureux qu’elle fuit, pour ne pas affronter, ne pas haïr, ne pas revenir sur les pertes. Juste se moquer, tendre enfant qui frissonne pourtant lorsque leurs regards effleurent l’anonyme qu’elle est. Douce brebis caressant avec hantise les crocs du loup.

    A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Parait qu’il parlait trop fort, parait que les mots se sont enfuis, tombés dans les mauvaises oreilles, parait qu’un homme puissant qui parle ainsi c’est une rayure de trop sur leur cadre bien lustré, parait qu’une balle se perd vite entre les murs de marbre, qu’un nom s’oublie, et voila seule pauvre enfant, avec une richesse enfuie qu’ils se sont chargés d’annexer, quelques bribes de relations restantes avec les grands de ce monde, triste cour qui lui était trop bien connue. Et ton corps à vendre. Mais c’est pas ça qui te permettra de le racheter ton papa.


Comme un parfum de fleur fanée… .



-Papa, je la veux !

Une frêle voix qui retentit tandis que son doigt se temps vers la vitrine, belle enfant aux yeux brillants qui se pavane dans sa robe de satin et de dentelles, noyée dans une mer de rubans, un océan de tissus, entre les cascades de ses mèches blondes.

-Mais tu sais bien que je ne peux rien te refuser mon amour !

Evidemment qu’elle le sait, tandis qu’un grand sourire vient s’étendre sur son visage, et que saisissant la grosse main de son papa, ils rentrent dans la boutique, petite fille qui se pavane aux cotes de cet homme dont elle est si fière, il est si élégant son papa avec ses cheveux grisonnants, ses costumes parfaitement repassés, ses chaussures cirées, son papa qui travaille si dur, dont la fatigue transparait au creux des rides parsemant son front, son papa et ses cadeaux, son papa et sa solitude qu’elle ne sait percevoir, son papa qui travaille jour et nuit posant chaque jour les briques d’un château de marbre destiné à combler l’absence d’une mère dans le cœur de sa princesse. Son papa et ses nombreux amis dont les discussions animées résonnent lors d’interminables diners, son papa et ses coups de fils, son papa et ses papiers qui s’entassent en tout sens, son papa qui travaille, travaille, travaille pour une petite fille dont le visage se perd au milieu des empilements de paperasse à signer… Mais peu lui importe, douce, délicieuse, artificielle enfant. Tant qu’il te prouve à quel point il t’aime. Tant que les cadeaux se succèdent.

Et avec fierté elle désigne la poupée au marchand, ce n’est pourtant pas un jouet de petite fille ce beau trésor dont les yeux de verre semblent la fixer, triste antiquité qui la fixe de son visage de porcelaine si clair, ce n’est pas un jouet de petite fille que cette précieuse vieillerie là, il pourrait t’en offrir tant d’autres pourtant, de celles qui remuent, parlent, gazouillent « maman » d’une voix si douce, de celles qui tourbillonnent sur elle-même, de celles aux robes hologrammes interchangeables à volonté. Mais non c’est bien elle que tu veux, elle et sa douceur poussiéreuse, elle et son tablier blanchâtre que les ans ont élimé. Et peu importe le prix, ce trésor sera tiens. Ainsi est ton doux papa. Ainsi rend-on les princesses heureuses.



[…]

Parait qu’ils sont venus et qu’ils ont tout pris. Parait que les très méchants hommes ont fait s’élever les cris. Parait qu’il pleut rouge au creux des ruelles. Parait que les contes de fée s’effritent lorsque tu entends les cris et les coups des balles mêlés cloitrée dans ta chambre. Parait que le monde tourne à l’envers, que les rides se creusent, que son visage s’assombrit, tandis qu’il s’enferme dans son bureau jour et nuit, avant de te serrer dans ses bras avec bien trop de force, parait qu’il a peur de te perdre, parait qu’il ne veut pas de ce monde pour toi, parait qu’il ne veut pas plier, parait que les jours, les semaines, les mois passent, que ses lèvres se serrent, parait qu’il lui faut obéir, accepter le nouveau régime, jurer allégeances au Parrain, payer les lourds impôts que son statut exige, malgré la rage que tu sens bouillir en lui et que tu ne comprends pas, pourquoi ton papa chevalier, si puissant homme d’affaire Vénitien, pourquoi ton papa aux bras si longs et aux nombreuses relations ne va-t-il pas occire le vil Dragon ? Parait qu’il lui faut plier. Pour toi. Le monde semble bien flou quand l’on a que dix ans.

[…]


C’était un rêve qu’il avait construit pour toi douce enfant, c’est un songe monté de toute pièces que ses riches soirées qui se succèdent dans la grande demeure familiale, que ses gouters dans le jardin où te pavane fière de ta nouvelle robe d’été entre les gloussements des filles et les regards insistants des garçons sur tes formes à présent presque entièrement formées, c’est un rêvé que ce sourire qui s’étend au creux de tes lèvres bourgeonnantes, triste gamine, tu n’a donc point changé, tandis que tes lèvres se posent naïvement sur les joues rugueuses des hommes pour les saluer, que les tissus chevauchent tes cuisses légères, que tu scrute le miroir, guettant chaque centimètre gagné, chaque courbe prise. Tu te perds pauvre enfant. Tu te noie délibérément dans l’affection d’un homme, tu t’enterre sous les présents et les compliments que le vent emporte, tu ferme les yeux sur la peur qui t’environne, tu couvre avec amour tes ongles de couleurs reluisantes tandis que des mains que la fange ronge se tendent dans l’ombre, tu avance tes lèvres que le rouge dissimule tandis que des fleurs carmines, fleurs de l’ombre, naissent d’un coup de feu, tu tourbillonne entre les lumières agressives des lustres tandis que d’autres crèvent à la lueur d’une bougie. Tu ferme les yeux, tu volette, tu papillonne. Sans voir ses lèvres qui se desserrent, les contestations qui s’échappent peu à peu de ses lèvres, papa courage, papa chevalier, m’abandonnera tu donc pour un idéal, tandis que tes paroles se répandent, il est fort ton papa, le Parrain le sait bien, il parle bien ton papa, lorsque les mots « démocratie » et « liberté » trépassent le seuil de ses lèvres. Trop bien même.

[…]


Parait qu’un homme ca disparait dans une trainée sanglante laissée sur le mur.
Parait qu’une vie s’effondre pour quelques mots de trop.
Et retiens les cris qui se bousculent en toi pauvre enfant, rejette les bras de ta nourrice tentant de te protéger de cette triste vision, rejette les questions qui se bousculent en toi, les réponses que du détiens déjà. Rejette les cris muets, balaie les éclats du rêve qui s’effondre.
Ferme les yeux.
[…]


-Vous êtes belle.

Un sourire. Regard naïf et yeux où se bousculent la convoitise qui se croisent.

-Merci.

A quoi bon pauvre enfant, murmure la voix à l’intérieur de ton crane. A quoi bon cette demi vie là à regarder passer les jours entre les murs d’une triste pension que le travail de ta dévouée Marianna permet encore de payer. A quoi bon s’exposer encore aux regards quand tout ton être pleure sa perte, tout en ne pouvant t’empêcher de poser les yeux sur les parures brillantes des dames qui autrefois étaient tiennes, à quoi bon soupirer en rêvant d’une vie à jamais perdue, envolée la confortable fortune qui soutenait le lourd château de marbre, enterrée vive la principesa sous les gravats, au milieu des lambeaux de ses robes vendues, des éclats de ses joyaux envolés.
Pauvre égoïste.

-Cela vous dirait-il d’aller prendre un verre dans ma chambre? Nous pourrions discuter plus tranquillement…

Sourire condescend de la part de l’homme, regard de jeune femme sur son costume impeccable sans doute fait sur mesure, ses chaussures cirées, sa cravate de soie, jambes qui s’étirent, sourire qui s’élargit, tu es belle petite tu le sais bien, un peu trop même, prend garde enfant aux mains qui te dévoreront.

-Avec plaisir.

Tu ne sais pas où mènent ces jeux là.
[…]


-C’est combien ?

Si tu t’attendais un jour à poser ce genre de questions là ma douce. Si tu te voyais pauvre enfant du haut de ta luxure, tandis que tu souris doucement pour masquer ton malaise, il y a de ces jeux auxquels tu veux jouer, envoyer balader le temps d’un instant les bas de soie et les diamants au cou, tristes privilèges que ton travail t’a permit de retrouver. Et quel travail…

Et la voila donc l’enfant aux cheveux d’azur face à cette étrange jeune femme au visage renferme, sous la lueur pale des réverbères, juste un caprice de plus, une routine que tu brise, refaçonner un instant les restes d’une fierté piétinée, prendre le contrôle, n’être plus celle qui s’ expose à leurs bras, car tu le sais bien n’est pas, lorsque leurs lèvres se déposent sur ta main, éraflent ta gorge, ce ne sont pas les gestes esquisses dont tu rêvais, les privilèges que tu aurais voulut offrir, belle souveraine enveloppée de sa beauté aux pieds desquels plient les hommes, non tu es dépendante de leur argent, de leurs parures, tout cela ce ne sont que des minauderies de plus ,les bals, les diners, les promenades, la destination sera toujours la même, et ce pauvre mot qui résonne au fond de ton crane, ferme les yeux, répète la question, ce soir c’est toi qui décide enfin.
Ca reste incrusté pourtant dans un coin de ta tête.
Pute de luxe.

Courtisane, catin, putain, trainée, promeneuse, coureuse, fille de joie, cocotte, tapineuse, racoleuse, fille des rues tous les même que ces mots là, tous des mots qui tourbillonnent quand sa chair se mêlera à la tienne, étreinte dont sa froideur arrache la passion, chose vite payée, vite consommée sans les sentiments qu’il faut habituellement feindre.
Elle ne sait à quel point tu l’admire à cet instant.
[…]


Tu ne sais plus vraiment comment vous en êtes arrivées là. Tu ne sais plus comment, lorsqu’entre fascination et entement tes yeux ont cessé de lui jeter des regards lascifs au gré des rencontres, tu ne sais plus comment l’obsession est montée, jusqu’à ne vivre que pour l’éclat de cette chevelure Rose, pour ce cœur qu’elle t’a si longtemps dénigré, tu ne sais plus comment tes lèvres se sont de nouveau collées aux siennes, comment les baisers se sont succédés, caresses déchirantes, passionnées, peu importe, il te la fallait tout entière, et tant pis pour les risques, et tant pis pour les blâmes, délicieuses limites que tu trépasse au creux de ses bras, tu ne sais plus comment tout s’est enchainé, les mots, les gestes qui rapprochent, tu ne sais plus comment tu as finit par l’introduire dans ton monde, guidant la fille des rues qu’elle était au milieu de ton palais de luxure et de paillettes, triste passage d’ une fange à une autre, mais qu’importe. A présent vous êtes deux.
Et qu’importe la jalousie que tu fais bouillonner au creux de son cœur.




Moi j'ai pas vraiment sut te dire...



      Votre pseudo : Pour une fois je vous laisse deviner. o/
      Age, sexe : Hehehe... /sort
      Avatar de votre personnage : Miku Hatsune (Vocaloid)
      Comment avez-vous connu le forum ? Moi et les doubles comptes... une grande histoire d'amour o/
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? Ya trop de mafieux... //PAM [size=9]Oui faire de l'humour a cette heure c'est forcement foireux... D8
      Autres ? Ok by Amy .




Dernière édition par Camelia De Luca le Sam 27 Nov - 14:04, édité 1 fois
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Camelia De Luca

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MessageSujet: Re: Camelia-Diamonds are a girl's best friends. (end)   Sam 27 Nov - 14:04

ENFIN FINIT. D8
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Massimo A. Torino

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MessageSujet: Re: Camelia-Diamonds are a girl's best friends. (end)   Lun 29 Nov - 1:34

Re-re-re-re-bienvenue x3

J'adore *__* Ton style, le perso, son histoire... ;.;

Je... je valide.

~> Civile speranza

Bon jeu \o/

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MessageSujet: Re: Camelia-Diamonds are a girl's best friends. (end)   

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Camelia-Diamonds are a girl's best friends. (end)

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