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 Abel-Le rire est la politesse du désespoir. (Finit)

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Abel E. Taylor

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Messages : 111
Date d'inscription : 19/10/2010
Age : 26


MessageSujet: Abel-Le rire est la politesse du désespoir. (Finit)   Lun 25 Oct - 5:03

Couteau dans du velour…



      Prénom(s) : Abel Earl
      Nom : Taylor.
      Surnom : Il est souvent appelé l’angelot ou la Pute par ses clients.
      Date de Naissance et âge : 16 ans - 1er Novembre 2184
      Nationalité : Américain.
      Groupe : Civile speranza
      Manie, habitude, tic : Vouvoie tout le monde, même ceux dont il est le plus proche. Comme une manière de mettre une certaine distance entre lui et un monde dont il ne connaît pas les règles et les convenances.
      Profession : Prostitué.
      Sous Groupe : /


Tu es beau quand tu m’obéis, c’est moi qui m’extasie…


    Ce qu'il pense (précisément) de la Mafia
    :Même si celui-ci ne comprend pas leur cruauté, la mafia reste à ses yeux l’image criante de la corruption d’un monde dont le sens lui échappe. Des hommes aussi sales que le reste, qui comme tout les autres doivent avoir une part de bon cachée en eux. Bien enfouie.
    A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Son proxénète fait partie de la mafia, cependant il n’a jamais eu de contacts plus poussés avec elle.


As-tu perdu ton sourire, enfant, sur les boulevards ?

Oh mon amour, prend garde à mes sourires…
… ils sont autant de gouffres qui te dévoreront…

Bulle de chagrin
Boule d'incertitude
Tant de matins
Que rien ne dissimule…


Il y a des matins qui succèdent à d’autres, des réveils embrumés entre les mêmes draps, le même manque qui le tiraille, le même besoin insatiable, les mêmes sourires qui rongent son visage, un sourire comme un peu de douceur sur le visage d’un ange blond, aux yeux reflets du ciel dont on l’a jeté, un sourire comme une petite mort, une déchirure sur ce visage qu’est le sien. Comme une dernière trace de douceur et d’innocence, comme un dernier drapeau brandit au nom de l’espoir au milieu de cette humanité viciée, pourrie, comme une rédemption, le sourire d’un enfant pour laver des cœurs de la fange, pour pardonner, pour faire reluire un peu ce sombre tableau qu’est l’humanité, et elle sera belle Venise, tant que ce sourire continuera à resplendir au fond des rues… Un beau sourire. Un beau sourire sur le visage en sueur, sur le corps qui tremble, qui souffre des intrusions répétées. Un beau sourire sur ses yeux dilatés, un sourire lointain, sur cet esprit qui s’envole, prisonnier de la poudre de rêves avec laquelle on l’enchaîne. La plus triste des réalités. Un sourire répété encore et encore, si fort qu’il ne veut plus rien dire.
Un sourire d’enfant perdu dont ils ne sauront saisir la chaleur.


Il y a des réveils qui succèdent à d’autres, des soirées qui se mêlent, petit garçon sur le trottoir qui ravale ses cris muets, petit garçon à la recherche de sa liberté perdue, enfant incapable de briser ses chaînes, petit garçon tremblotant qui n’a les mots ni pour aimer, ni pour haïr, juste un doux sourire qui défigure son visage, un sourire, comme une grimace de désespoir muet au milieu du théâtre déserté que sont les ruelles de Venise, un sourire où se noie la solitude, les mots perdus, pauvre enfant qui aime un peu trop fort, ange blond tombé de son ciel azur, et qui s’offre encore et encore, malgré les trahisons, oh il lui feront du mal, il le sait bien, et pourtant il cherche sans cesse, sans cesse, la petite étincelle d’humanité, les bribes de chaleur enfouies au fond de chaque cœur, cette flamme miroitante qu’il espère pouvoir un instant saisir, quitte à s’en brûler les doigts, quitte à s’en consumer le cœur.
Triste candeur.
Enfant plongé dans sa fange et son exil, enfant coupable d’avoir aimé, et haïr pour aimer encore, plonger au fond du gouffre dans l’espoir d’une nouvelle ascension, enfant incapable de s’en détacher, tant de caresses, de rêves, de douces tortures dont il a tant besoin, qui lui font peur, et dans lesquelles il se blottit, lui n’a pas les mots, lui ne sait aimer, recroquevillé au fond de l’impuissance et du dégoût qui le taillade lorsque le cœur une nouvelle fois piétiné, jeté, il git au fond des ruelles. Faible réplique.

-Tu es perdu mon petit ?

Un sourire qui défigure donc, un sourire sincère pourtant malgré le désespoir muet que celui-ci laisse transpercer, comme pour se protéger. Un sourire en réponse au regard lubrique de l’homme qui le détaille, il sait déjà tout, les douces paroles qui bercent, les paroles qu’on offre aux enfants des rues, si seul mon ange à travers les ruelles sombres, mais que pourraient-ils te faire que l’on ne t’a déjà fait, et t’exposer comme une catin, comme une pute, envie de hurler sur les pavés, envie de t’enfuir, mais les rêves te pendent au nez et les faibles soubresauts d’espoir qui te taillade, peut être celui-ci saura t’il t’aimer, et un sourire pour remplacer les mots que tu n’as pas, encore un soir qui s’évanouit, et Son emprise qui s’affermit, comme une ombre qui te poursuit, qui te dévore, petit garçon battant les pavés, rêvant de bras plus chauds, plus doux.


-Peut être souhaite tu venir te réfugier chez moi…

Mais l’espoir s’est enfuit à cheval sur tes rêves, sur ton cœur, les étreintes se meurent, poignées d’amour haïes, sans cesse récoltées, ne restent que les bras ridés et puants qui se refermeront sur toi, tandis que tu saisis cette main qui ce soir sera ta perte , une petite mort de plus, tant de soirs qui succèdent à d’autres, la même routine, les mêmes rêves brisés, il n’y a rien de plus cruel que ce sourire. Et il faudrait t’enfuir, il faudrait hurler, décharger ces immondes vérités que tu porte au fond de toi, enfant recroquevillé dans ta fange, dans tes yeux desséchés de leurs larmes.

-Tout a un prix vous savez…

Prend garde enfant qui a trop aimé, prend garde à ta beauté brisée, tout a un prix, et tes mains salies, ton visage défiguré, ton cœur écorché, ils t’auront saisit, t’auront salit, détruit cette beauté trop fort que tu leur apposais. Coupable d’exister. Tout a un prix, même l’amour se troque au fond des rues, tandis que la main serre celle de l’homme qui l’entraîne, sous la lueur blafarde d’un ciel dénué d’étoiles.
La suite est bien trop prévisible.

Je veux mon hiver,
M’endormir loin de tes chimères
Je sais bien que tu mens
Tu sais bien que j’ai froid dedans.


[...]


“Je n’ai jamais connut mes parents. A vrai dire je ne me souviens même plus de leurs visages. Comme ci ceux-ci avaient été arrachés de ma mémoire. Disparus, envolés, perdus dans une mer de regards et de corps, leurs yeux posés sur moi, leurs mots trop fort qui cognent, tant d’images qui se mélangent, tant de jours répétés encore et encore, trop vite, trop fort. Je n’ai jamais connut mes parents. Ou peut être ceux-ci n’ont-ils jamais existé.

Je me suis souvent demandé ce que cela faisait d’avoir une famille. Des bras chauds qui enserrent, une voix qui caressent, des lèvres qui caressent bruyamment les joues, des mains qui soulèvent si haut qu’elles feraient toucher le ciel. Des mains qui ne me soulèveront pas. Là bas tout était vide et froid. Leurs regards qui me dévorent, leurs voix qui chuchotent, leurs jeux trop bruyants, leurs mains qui tentent de me saisir, les bouches qui questionnent et se lassent, et je me vois encore, j’avalais mes mots, je les enterrais tout au fond de ma gorge, tandis que mes bras enserraient mes genoux et que je les voyais partir un à un. Oh, j’avais si peur.
Jusqu’à ce que tu vienne.»



Si chaque fois qu’en bavardages
Nous nous laissons dériver
Je crois bien que d’héritage
Mon silence est meurtrier.


-Pourquoi ne parle t’il pas ?

Un soupir tandis que après avoir jeté un vif regard à l’enfant blond, elle répond à la nouvelle, avant de soupirer.

-Ne t’en fais pas pour lui va, il est ainsi depuis toujours…

Et que sauraient t’ils lui dire à cet enfant que les années murent dans son silence, tandis que les regards lassés se détournent, étrange être recroquevillé sur lui-même, au milieu des cris et des jeux bruyants de ses camarades, quels mots n’a-t-il pas su dire au point de les renfermer bien à l’intérieur de lui-même, de clore ses lèvres desséchées, serrées, comme un dernier rempart contre le monde. Triste enfant que les autres ignorent, qui s’implante, présence qui se fond contre les murs gris, tandis que les autres filent, aux bras de nouveaux parents, attirés par leur vivacité et leurs sourires, car… qui pourrait vouloir d’un enfant muet, d’un enfant brisé, à l’image du monde qui l’a enfanté ? Comme un ange tombé du ciel, à la pureté trop fort, aux boucles trop blondes pour ne pas s’y bruler les yeux, et est donc pour cela qu’ils l’ont un jour déposé entre ses bras, nouveaux né enveloppé dans ses langes, puis partis, sans un regard, ceux qui avaient été ses géniteurs, ange rejeté du ciel, balloté par les évènements. Et quand naîtra-t-il donc cet éclat qui saura animer ses pupilles bleutées, arracher enfin un sourire à ses lèvres fines et rosées, ses lèvres d’enfant desséchées par les jours ?

[...]

« Il y a des jours où je te hais. Où j’hurle ton nom en silence, de toutes mes forces, où mes mains, ne brassant que du vide, cherchent encore ton ombre disparue, dans un désir de frapper, encore et encore, laisser mes frêles mains tambouriner contre ton torse, te hurler mon impuissance et ma solitude. Cain. Cain. Comme ton nom est doux et meurtrier. Cain, ton nom est poison entre mes lèvres, ton image me détruit. Cain. Et je cherche ton image derrière les ombres dansantes des ruelles, j’entends ta voix lorsque leurs lèvres susurrent à mon oreille, je t’attends, encore et encore, espérant que tu viendras une nouvelle fois me tirer de là. Cain. Si tu savais comme je t’aime. Si tu savais comme tu me manque… »

D’où vient ta peur du néant
Tes pleurs d’enfant
Qui sont les larmes,
De tes tourments ?


-Tu es tout seul ?

Il avait débarqué ainsi de nulle part. Un drôle de sourire aux lèvres, une inflexion un brin moqueuse dans la voix, tant de subtilités qu’il ne savait saisir, tandis que les paupières pales se soulèvent, que les yeux s’ouvrent grand, lui ne voit que le sourire qu’on lui offre, un sourire inattendu, inespéré, au milieu de tant de regards qui ont oublié jusqu'à sa frêle présence. Lui ne voit que ses pupilles qui croisent l’azur de ses propres yeux, lui ne voient que ses yeux qui brillent, lui ne voit que la chaleur factice de son regard, qui illumine le sien, comme une étrange lueur sur ses yeux d’enfants mornes, sur son visage inexpressif, une drôle de lumière qui réchauffe, tandis que pour la première fois les lèvres s’étirent, grimacent, à la recherche d’une réponse.
Et pour la première fois l’enfant sourit en retour.
Doucement. Timidement. Comme d’autres apprendraient à faire leurs premiers pas. Tendre naïveté qui le nargue du haut de ses treize printemps.

-Viens avec moi.

Et il ne sait pas vraiment, peut être est ce la solitude qui se fait trop lourde, le désir de sortir enfin de cette léthargie qui le pousse à tendre le bras, les bras tendus vers les doigts salvateurs pointés vers lui, malgré les mots sourds qui hurlent encore à l’intérieur. Etrange désir de s’accrocher encore un peu à cette drôle de chaleur qui le saisit. Petit bonhomme perdu pour un rêve.
Il n’aurait jamais dut saisir cette main.

[…]
« Je m’en souviens encore. De tes sourires, des barrières au dessus desquelles tu me soulevais lorsque tu m’entrainais, lorsque je m’accrochais à ta présence, à chacun de tes sourires, de la douceur sucrée des bonbons piqués chez le marchand, de tes drôles de rires lorsque tu soulevais les jupes des filles et les faisait crier, de l’odeur fraiche de peinture nouvellement déposée sur les murs, de la chaleur des pains de mie offert pour un regard qu’il me fallait feindre, je me souviens de tout, de tes mains, de tes mots, de mes yeux grands ouverts sur ce nouveau monde, de mon cœur tambourinant, de l’étrange et si douce chaleur, moi je les aimais tant tes sourires, moi je l’aimais tant ta voix qui m’appelait, ta présence qui me protégeait, moi je me sentais fort, moi je sentais grand, tant que j’étais avec toi. Moi je t’aimais tant. »

Petit bonhomme
Ne sourit plus
La vie en somme
T’as bien déçut


-Abel je m’en vais…

Terrifiés les yeux de l’enfant se lèvent vers lui en une supplication muette, tremblante est la bouche qui cherche les mots qui sauraient le retenir, tandis qu’un sourire se glisse sur le visage du jeune homme, pauvre gosse, pauvre dupe qui ne voit pas, beauté exquise que cet enfant immaculé au corps androgyne, avec ses bras frêles qui se tendent sans cesse vers lui, ses jambes maigrelettes et ses grands cils noirs, délicieuse marchandise dont il a fallut gagner la confiance, tisser peu à peu sa toile autour de ce cœur enfantin afin de prévenir toute tentative de rébellion. Pauvre idiot, pauvre enfant si soumis. Sans doute était-il tout son monde.
Et sa voix reprend, caressante, doucereuse, sa voix tisse les inflexions qu’il voudrait entendre, qui sauront le tromper. Une voix pour bercer les enfants trop naïfs.

-Mais tu pourrais venir avec moi. Je t’emmènerais loin d’ici… si tu m’aime assez pour cela…

Et les voila qui s’accrochent les bras, qui serrent le tissu de sa chemise, triste enfant qui ne sait voir dont la voix retentit, décidée, suppliante, moi je me chargerais de te faire découvrir le monde…

- Emmènez-moi.

…le vrai.

[...]

« Je crois que je n’avais été aussi heureux. Une main serrant la tienne, une autre portant la valise contenant mes maigres effets empilés à la hâte la nuit de mon évasion. Malgré la poigne de fer qui m’agrippait, malgré les étranges regards que tu posais sur moi. Malgré la mort de tes sourires au fur et à mesure que nous approchions de notre destination, malgré la poigne de plus en plus forte, malgré les mots échanges avec l’homme aux cheveux étranges dans une langue que je ne comprenais pas. Et puis tout se brise. Il y a tes mots qui me blessent, tes mots qui se moquent, qui dévoilent une trop cruelle vérité, mes yeux qui s’écarquillent, des « pourquoi » qui retentissent, des cris muets qui se perdent, ton ombre qui s’enfuit dans un dernier rire moqueur, comptant les billets que tu brandis fièrement. Cain. Parfois j’aimerais te haïr. Déchirer tes sourires factices, t’inonder sous ma souillure, te détruire comme tu as su me réduire a néant. Mais je sais. Qu’un jour tu reviendras, m’aimer et me trahir encore, qu’un jour tu regretteras pour pécher de nouveau, me détruire comme eux aussi savent si bien le faire, me bercer de mots doux que je ne saurais comprendre. Si tu savais comme j’ai peur parfois. Mais j’ai tant besoin d’eux. »

Ton corps balance
Au vent du soir
Comme une danse
Un au revoir...


-Prend ça…

Regard étonne sur la bille rosée dans sa main, douceur caressante, douceur factice de cette étrange friandise qu’il te tend, pauvre enfant au visage encore creusé par les larmes, gout amer dans sa bouche, et lui, dont les yeux viennent peu à peu se poser sur lui après maints jours de silence, lui, son nouveau maitre avait murmuré son ravisseur avant de prendre la fuite, l’enfant ne sait pas, il ne comprend pas, il ne voit que son étrange regard, et qu’il aimerait se terrer tout au fond de lui-même pour échapper aux yeux qui le jugent, aux mains qui le palpent, aux autres qui se moquent, des filles et des garçons aux visages fatigués dont les couleurs trop vives font ressortir les cernes. Lui ne sait ce qu’il fait ici, comme une même scène qui se répète, un même abandon, et à présent le voila l’étrange homme qui le regarde, qui attend, peut être ferait-il mieux de l’ignorer, espérant que celui-ci le laissera de nouveau seul, recroquevillé contre le mur, enfermé dans ses mots muets, dans son cœur qui saigne et qui attend son retour.
Il la saisit pourtant.

Douceur plastique entre ses lèvres, boule qui glisse au creux de sa gorge, qui fraye son chemin a l’intérieur, cruelle intrusion, et le voila seul de nouveau, sans chercher à comprendre, monde sans queue ni tête, monde qui te perds pauvre enfant, te voila donc souillé.

Et les minutes s’égrènent, bien trop lentes au milieu du silence seul, étrange sensation à l’intérieur qui nait peu à peur, seul, enfant, entre les murs décrépis, et pourtant soudainement quelque chose nait, quelque chose qui réchauffe, c’est doux, c’est dur, c’est chaud, c’est froid, sucré, poivré, acidulé, fruité, tant de sensations qui se mélangent, ça colore les murs, ça réchauffe le corps…
Ca tue la douleur.

-Tu veux un yaourt pour faire passer ?

Il ne répond pas. Il est déjà loin.

[...]

« Peut être les choses seront t’elles toujours ainsi. Peut être la vie n’est-elle qu’une éternelle boucle. Moi j’avais osé croire que l’on aurait put être heureux à deux, rien que toi et moi. Car tu m’as aimé, n’est ce pas ? Tu m’as aimé comme eux m’aiment malgré leurs mots durs et leurs caresses qui font mal, des visages qui se succèdent, se mélangent, des poignées d’amour glanés, eux aussi me trahiront, eux aussi me blesseront, si tu savais comme j’ai peur. Jouet de leurs envies, de leur fierté ou de leur haine. Soumis aux coups, aux caresses qui rongent et aux colères. Je les aime tant pourtant, je m’accroche aux pilules et aux caresses d’Alluce, j’écarquille les yeux dans le sillage de Blanche, je les baisse face aux reproches de Basil. J’aime encore et encore, malgré la douleur et la colère qui tiraillent, malgré la peur, les rêves d’ailleurs, les étreintes trop fortes qui se referment, dans l’attente de cette flamme qui saura un jour se réveiller, de ce jour où j’aurais aussi le droit à la gentillesse du premier, à la douceur du second, à l’amour du troisième. J’ai tant besoin d’eux. »

Petit bonhomme
S’est endormi
Ta tête penche
Est ce pour me voir?
Au loin balance
La corde noire.




Moi je préfère les aubergines! o/



      Votre pseudo : Sheina.
      Age, sexe : 18 ans. Fille. o/
      Avatar de votre personnage : Roxas_Kingdom hearts.
      Comment avez-vous connu le forum ? Quatrième compte. Et Abeeeeeel. *O* /sort
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? /
      Autres ? Ok by Amy J’ai aussi corrigé la scène d’ouverture, j’espère avoir bien compris le caractère à present. >.< Et les citations sont de Mylene Farmer. (Saez pour les titres des deux premieres parties... o/)





Dernière édition par Abel E. Taylor le Lun 25 Oct - 11:36, édité 1 fois
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Abel E. Taylor

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MessageSujet: Re: Abel-Le rire est la politesse du désespoir. (Finit)   Lun 25 Oct - 11:36

Finit! Certaines parties sont assez floues j'espere que ca posera pas de problemes ><
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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: Abel-Le rire est la politesse du désespoir. (Finit)   Mar 26 Oct - 5:11

Re-bienvenue sur Infam Industry =3

Alors, c'est vrai que c'est un peu flou mais bon, comme c'est très agréable à lire, hop hop

(par contre ta deuxième icon, juste pour info c'est pas roxas mais sora *fuit*)


Mais bon.

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Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre

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MessageSujet: Re: Abel-Le rire est la politesse du désespoir. (Finit)   

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Abel-Le rire est la politesse du désespoir. (Finit)

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