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 neon p. januar > un geek ne renaît pas, il fait un update.

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Neon P. Januar

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[ TATOUEUSE ]
{ ~ Bref, nos gueules raclures ~ }


Messages : 44
Date d'inscription : 20/04/2010
Age : 23
Localisation : Avec Momo tiens.


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♥ Petites choses en plus ♥:
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MessageSujet: neon p. januar > un geek ne renaît pas, il fait un update.   Sam 23 Oct - 7:08

HS : oui alors en fait je refais ma fiche parce que l'ancienne était caca. Je rajeunis, je change de nom je réécris tout pfuuu mais au final pas grand chose change, notre topic tient toujours, Amy&Dimi huhu ;33

__________laissez un message après le jingle.





      Prénom(s) : Neon, P... P on ne sait quoi. Demandez-lui, elle répondra Patate.
      Nom : Januar. Janvier, en allemand.
      Surnom : Avec un tel patronyme, pas besoin de surnom mais elle aime bien se faire appeler. Euh. J'ai oublié.
      Date de Naissance et âge : 18 Janvier 2182, dix-huit ans.
      Nationalité : allemande.
      Groupe :  Banderuole Cacciate.
      Manie, habitude, tic : elle plie des origamis, toujours soigneusement, a horreur d'être dérangée. Sinon elle boit. Un soda, un thé, du lait, apportez-lui, elle aime tout. Mais le soda, ça reste optimal.
      Profession : tatoueuse. On ne sait comment elle a réussi à monter son petit truc, à dix huit balais, son cabinet est petit et mal répertorié, mais les gravures qu'elle fait restent de choix. Elle se fait connaître avec un bon référencement sur le net, de nos jours, le net, ça peut tout sauver. D'ailleurs son site est assez loufoque et drôle, avec une playlist, des chroniques, des dessins et on croirait plutôt être en face d'un blog très personnel qu'en face du site d'un cabinet de tatouage. Enfin bon, chacun ses méthodes de publicité.
      Sous Groupe : tatouer des motards lui suffit déjà.


__________si tu changes une lettre à mafia, ça fait. ça fait un mot bizarre.


    Ce qu'elle pense (précisément) de la Mafia
    : la mafia ne sont que ramassis d'ordures et de déchets, vous dira-t-elle, et elle n'est pas de ceux qui le pensent tout en acclamant. Elle préfère éviter le sujet, car elle sait qu'elle s'emporte si elle commence, alors elle se tait. Ou parle de soda. C'est bien le soda. Tu sais que le soda, ça te fait du bien ? Quand tu as des nausées, le soda c'est top. Après faut voir quel soda. Parce que t'as le soda bas de gamme qui a autant de défauts que celui de marque mais qui a moins d'avantages. … Pardoon ? La mafia ? Ah. Eh bien ce n'est qu'un ramassis d'ordures.
    A t-elle déjà eu affaire à la Mafia ? La mafia, de nos jours on grandit dedans. Certes elle n'a pas grandi à Venise, ni en Italie en fait, mais elle y a grandi. Alors la mafia, c'est un ramassis d'ordures. Elle a pu devenir forte et entêtée grâce à la mafia, et combien lui doit-elle ! Mais la mafia reste une ordure. Elle a rarement eu des intercalations au point de se battre et de tuer. Elle hait tuer. Tuer est malsain, surtout pour quelqu'un de son âge. Elle affirme n'avoir tué personne et que tuer est le pire acte que l'on puisse faire. Un mafioso est certes une ordure, il ne mérite pas de mourir. Alors oui, elle s'est embrouillée avec la mafia asiatique et allemande, et a dû fuir dans celle italienne ahaha. C'est ce qu'on appelle échapper à une avalanche pour mourir noyé.
     


__________freedom, that's my nindô.



Chaque jour il y avait cette fille. D'une dizaine d'années, aux cheveux noirs, aux yeux tout aussi noirs. Elle n'avait pas l'air étrangère comme elle n'avait pas l'air d'une riveraine. Regard mutin et voix claironnante, presque tout le monde avait croisé la fille dans la spacieuse gare. Elle était toujours là; à trottiner le long des quais, à regarder dans les poubelles, chercher des journaux, les lire sérieusement avec un chapeau à l'envers posé devant elle, à repriser ses chaussettes et à profiter de chaque pluie pour se tremper et se sécher près des longs néons incandescents de couleur souffre qui répandaient chaleur et attiraient les voyageurs en avance.
Elle était d'un contraste exceptionnel avec son habitat.
La gare était grande, haute de plafond, très étendue, et très moderne. Sa vaste verrière et son dallage couleur crème lui conféraient un futurisme et un classicisme des plus charmants, ses trains dernier cri arrivaient, rutilants et fier, crachaient leurs voyageurs pressés et bien habillés. Les petits snacks eux-mêmes faisaient bonne figure en proposant de la nourriture de qualité, soi disant biologique, avec un comptoir dans le même style que le lieu, les serveurs, polis et vernis dans leurs chemises immaculées et leurs nœuds papillon proposaient d'une voix réservée le menu des en-cas. Les voyageurs aussi étaient assez distingués, chaussures cirées et costumes repassées, certains étaient des habitués, venaient chaque jour pour le même train à la même heure pour la même destination pour travailler et revenaient avec le même train la même heure avec les mêmes expressions. D'autres étaient passagers. Des riches qui devaient s'abaisser aux transports publics et aux trains, des faux riches qui s'extasiaient sur l'architecture ou se plaignaient de l'odeur - neutre. Ou des moins aisés, qui venaient pour visiter. La gare sentait l'hygiène, la ville prospère, saine et propre. Presque stérilisée.
Chaque jour la fille s'asseyait sur l'escalier central, avec sa pile de journaux du jour récupérés et commençait à regarder les gens.
Ils étaient fascinants.
Mais elle ne se rendait pas compte qu'elle aussi, elle était fascinante.
Elle ne se rendait pas compte que chaque jour, quelques travailleurs habitués la retrouvaient et la regardaient avec un petit sourire plein de compassion. Quelques riches s'exclamaient sur la pauvreté des lieux. Quelques touristes s'empressaient de lui lancer quelques pièces, la prenant pour la star des lieux, comme ce clochard qui nettoyait les étoiles de hollywood sur la grande avenue chaque jour.
La fille elle ne nettoyait rien, et regardait l'argent quelques instants, finissait par le prendre, qu'elle dépenserait en chaussettes ou en boissons sucrées.
Les boissons sucrées, elle avait découvert ça il n'y avait pas si longtemps. Il restait une bouteille d'un liquide ambré et pétillant sur un banc vide. Elle l'avait pris avec précaution, l'avait reniflé et avait bu. C'était. Une. Ambroisie. Un nectar divin, conférant la jeunesse et le bonheur. Elle s'était empressée de tout avaler et l'avait regretté après, parce qu'il lui fallait attendre longtemps avant de retrouver une autre bouteille.
Cette fille, disions nous donc, était très en contraste avec la gare.
Elle était emmitouflée dans un grand pull en laine vert délavé, un bermuda en tweed, des chaussures un peu old school et qui devaient avoir des décennies, et souvent des écharpes, des gants, et ainsi de suite, car c'est ce qu'on trouve le plus souvent dans les gares. Elle s'asseyait sur la quatrième marche, posait sa pile à gauche, et regardait les gens. Ensuite elle commençait à déplier soigneusement les journaux un à un et les lire religieusement. On voyait sur son petit visage différentes expressions très marquées. Comme quand elle était très surprise. Comme quand elle était très choquée. Comme quand elle était très perplexe. Mais jamais de bonheur. Vous avez déjà lu une bonne nouvelle dans un journal, vous ? La fille affichait tour à tour horreur, peur, dégoût, pitié, mais jamais un sourire en lisant.
Les gens la nommaient Neon. Parce que quand il faisait froid, elle se collait contre ces cylindres chauffants et lisait, assise. Elle allait à celui qui était près du dernier quai, le moins prisé, le seul défectueux d'ailleurs, qui, au lieu d'être orange chaud était jaune vomi, vert morve. Neon.
Mais Neon n'était pas de ces enfants de rue pitoyables qui pleuraient devant leur béret vide.

Oh, Neon était certes un enfant de rue. Certes pitoyable. Mais elle ne pleurait pas.
Elle se battait, griffait, mordait, criait, insultait et volait. Elle lisait et regardait, mais après ? Il fallait se démener pour trouver à manger. Et peut-être du liquide rouge noir et pétillant. Bien sûr elle se faufilait avec sa petite taille parmi les voyageurs et ressortait avec une demi-douzaine de porte-feuilles. Elle ne le faisait pas souvent, une seule prise lui suffisait pour des mois. Et elle ne prenait pas l'argent de ces touristes enthousiastes qui étaient quasiment les seuls à lui remplir son petit chapeau. Elle prenait quand elle le pouvait, de ces jeunes riches qui dépensaient le leur bêtement en énième sac de marque. Ou celui des gens qu'elle trouvait odieux. Lui-là, il fait une tête que je n'aime pas. En plus il vient de gronder sa femme. Je lui prends son argent.
Et puis elle restait tranquille pendant longtemps.
Parfois il n'y a pas de gens odieux quand il le faut. Qui font la queue ou qui se rassemblent, et quand ils ne font pas la queue ou ne se rassemblent pas, c'est dur de voler le porte-feuille des gens odieux.
Alors elle allait du côté des distributeurs. Les distributeurs pour acheter les tickets. Les billets de train. Il y a toujours des gens odieux qui, pour éviter la queue ou les disputes avec le vendeur vont voir les machines. Et ces gens odieux ne savent pas quoi ou comment faire. Alors elle leur montre. Vous appuyez là. Vous choisissez là. Vous sélectionnez la quantité ici. Et voilàà. Et quand la monnaie, le reste tombait du bac, son bras partait, sa main attrapait les pièces, et un peu de nickel dans les mains, elle courait. Ses petites jambes parcouraient la gare en très peu de temps et elle s'affalait à côté de son néon, près du dernier quai. Avec un peu de pièces. Avec ça, elle tiendrait quelques jours.

Un jour il y eut un orage. Ouh. Un orage. Neon détestait les orages. Les pluies c'était bien, ça la rafraîchissait. Mais un orage ! Trop dru pour rafraîchir, trop bruyant pour apaiser. Les éclairs traversaient la grande verrière de la gare et faisaient peur. Aucun voyageur ne prenait le train en temps d'orage, ou très peu. Parfois même son cylindre couleur vert vomi sautait, et elle avait froid. Alors elle se trouvait seule, à regarder les éclairs déchirer la verrière dans un tonnerre assourdissant. Morte de peur.
Un jour donc il y avait un orage. Un vendredi. Presque personne. Le ciel était encore bleu, bleu gris, bleu métallique, et pourtant les éclairs rendaient tout sombre. Son néon jaune était éteint. Un dimanche. Les boutiques étaient fermées. Personne à qui parler, personne à regarder. Elle regardait le ciel. Écoutait. Morte de peur. Elle avait faim aussi. Plus d'argent. Elle avait très faim. Normalement, chaque semaine, presque chaque jeudi, ou chaque vendredi, il y avait un sandwich oublié dans la gare. Généreux et bien garni. Chaque jeudi, chaque vendredi, c'était la chasse au trésor. Elle savait qu'il y avait un sandwich caché et courait, cherchait. Souvent, il y avait une bouteille noire, pétillante, encore. Chaque jeudi, ou chaque vendredi, c'était la fête. Or ce vendredi là, il y avait orage. Elle ne pouvait pas bouger. Bouger sous une verrière, avec des éclairs et du tonnerre, non, même pour de la nourriture ou un liquide pétillant. Ce vendredi là, il faisait froid, il y avait un orage, elle n'avait pas trouvé son sandwich et avait faim.
Et un homme traversa le grand hall. Grand. Imposant. Élégant. Il semblait chercher quelque chose. Ou quelqu'un ? Et finalement il s'attarda près d'une machine à acheter des billets. Parfait. Elle allait avoir un peu d'argent pour la semaine.

< Bonjour. Puis-je vous aider, monsieur ? >
< Hum oui je veux bien. Je voudrais aller à la gare de Rx. >
< Aller simple, monsieur ? >
< Oui.>
Le monsieur insère un billet. Ouh, un gros billet. Beaucoup d'argent va tomber. Elle prépare sa main. Les pièces tombent dans une pluie assourdissante.
Les pièces sont déjà dans sa main, et elle détale. Bizarre. Le monsieur ne crie pas. Les autres crient toujours. Elle n'entend pas non plus des pas. Les autres lui courent toujours après. Mais c'est elle, la plus rapide. Le monsieur reste planté là-bas ? L'idiot, siffle-t-elle en souriant, sentant son butin dans sa main. Et tourne au coin du dernier quai.
Le monsieur est devant elle. Son cœur faillit s'arrêter. Elle veut s'arrêter, ses jambes le veulent pas. Le monsieur ne bouge pas. Elle ralentit, horrifiée, et veut se retourner pour faire demi-tour. Mais le monsieur a pris son poignet. Le mauvais, d'ailleurs. Elle lâche l'argent de sa bonne main et tire celle emprisonnée.
< Lâchez-moi... Votre argent est là, lâchez-moi... ! >
< Je ne t'ai même pas vue attraper les pièces. >
< Lâchez moi ! Lâchez moi ! >
< Tu cours très bien en ligne droite.>
< Lâchez-moi ! >
< Mais tu as plus de mal dans les virages. >
< Lâchez moi ! >
Elle lui mord la main.
< Tu sais lire ? >
< Lâchez-m... hein ? >
< Tu sais lire ? >
< Oui. … Lâchez moi. >
Il la lâche.
< Tu ne fuis pas ? >
< Zalliez me dire un truc ? >
< Tu es là depuis longtemps ? >
< Cent onze jours exactement. >
< Tu as de bons réflexes et tu cours vite sans perdre de vitesse sur la distance. Viens. >
Elle a ramassé les pièces et donne finalement sa main à celle qu'il tend.


    Pinocchio c'est connecté. (23:46)
    23:46 Pinocchio : hey. Dure journée. J'ai pas pu me connecter de la semaine.
    23:46 Dumbo : ah bah enfin !! °A°
    23:46 Tinkerbell : PINOCCHIOOOOO. Encore ton paternel ? >w<
    23:46 Pinocchio : oué.
    23:46 Dumbo : j'ai vu la mise à jour que tu as faite sur ton site. J'aime trop la dernière chanson mdr !
    23:46 Pinocchio : ah ouiiiiiii j'ai mis des trucs débil
    23:46 Pinocchio : débiles*
    23:47 Pinocchio : ;33
    23:47 Pinocchio : Tinkerbell ? Tu es morte ?
    23:47 Tinkerbell : ah non pardon, mon père revient de Sydney et il m'a apporté des cadeaux.
    23:47 Dumbo : trop cool !
    23:47 Pinocchio : la vache !
    23:47 Dumbo : y a rien à voir ici en Espagne D:
    23:47 Pinocchio : c'est pire ici. Depuis que j'ai dix ans, je fais du kendo à des heures pas possibles.
    23:48 Pinocchio : mais ça va je bats toujours tt le monde mdr.
    23:48 Tinkerbell : tu gères.
    23:48 Pinocchio : je vais me coucher, fatiguée. Bonne nuit, je vous hug fort.
    Pinocchio s'est déconnecté. (23:49)


< C'est inadmissible ! Heiji a été écarté de la compétition. Rinri s'est cassé une jambe. Ren Hi n'a pas de résultats assez bon. On n'a personne pour la compétition finale ! >
< Et celle du kendo féminin a été annulée à cause du déluge sur les lieux. >
< Même Rinri perdait face à elle. >
< … >
< Je vais la faire appeler. >
L'homme de la gare, Hermann revient. Une brune la suit. On la reconnaît. Même regard furtif, mêmes gestes nerveux d'animal sauvage. Non elle n'a pas changé. Elle a peut-être un peu plus d'assurance. Ses vêtements amples et propres contrastent toujours autant avec ses cheveux noirs. Jan est la meilleure du dojo, elle le sait et n'en fait pas un plat. C'est au contraire quelqu'un de plaisantin, qui dérive facilement sur l'auto-dérision, et son physique assez banal la rend attachante.
< Jan, tu es au courant ? >
< Que Heiji a été disqualifié pour injures, Rinri a bien profité de son séjour aux Alpes, Ren Hi est un nullard, Hu Lo n'a pas été inscrit, Albert a la gastro et... >
< Comment tu sais ça ? >
Le ton est menaçant. Elle fronce les sourcils et prend une voix offensée.
< Vous devriez mieux protéger votre site, vos accès, vos mots de passe et voilà quoi. >
Elle a seize ans. Six ans passés à s'entraîner, à vaincre, à gagner. Six ans à se battre, mais aussi à enfin profiter d'un toit et d'une nourriture saine et régulière. Elle est, avec l'équipe féminine de kendo, bien intégrée, heureuse et douée. Travailler intensivement ne la dérange pas. C'est peut-être cet épanouissement et ce bien-être qui fait qu'elle est bien plus engagée dans ses combats que ses camarades. Parfois elle fait peur, même, sa volonté et son aspiration à vaincre étant supérieurs à l'amitié ou à autre chose. Mais c'est comme ça.
Elle a découvert les ordinateurs, le coca-cola, les bains, des tas de choses. Mais les ordinateurs, c'est quand même bien fatal comme découverte. On peut communiquer avec le monde entier en une nanoseconde. On peut jouer à des trucs prenants. On peut modifier des photos, être anonyme, partager sa vie. On peut se faire des amis, se détendre, se créer un espace à soi gratuitement !
Si elle n'est pas avec les bokken, ou en train d'expérimenter l'escrime, elle est collée à un ordinateur. Partage ses photos prises comme ça, comme le ciel ou ses lacets, écrit des choses assez inutiles, et s'endort dessus.
< La compétition est dans trois jours, c'est ça ? >
< Oui. >
< Et vous allez me demander d'y participer, comme un garçon, comme j'ai les cheveux courts, pas de seins, un corps unisexe, une voix pas trop aigüe ? >
< Eh bien. C'est un peu cru dit comme ça mais... >
< C'est ça. J'accepte. >
< Quoi ? >
< J'accepte. >
< Hein ? >
< Bah quoi. J'accepte d'aller à ce championnat. >
< Oh eh bien tu nous arranges. Je pensais bien que ça allait mettre plus de temps à négocier, mademoiselle... >
< Bah en fait je fais pas les trucs gratuitement. Je veux bien participer. En échange, je veux un ordinateur à moi. >
< Ça se fait facilement, ça. >
< Et si je gagne, je veux être libre à dix-huit ans. >

    Pinocchio s'est connecté. (00:16)
    00:16 Dumbo : HAAAYAA PINO /o/
    00:16 Aladdin : oh Pinocchio !
    00:16 Tinkerbell : Pinocchio *w*
    00:17 Pinocchio : gey vous trois :3 oh pas de Cindy ni de Eric aujourd'hui ?
    00:17 Pinocchio : hey*
    00:18 Dumbo : euh ouais Cindy a ses exams et Eric avait mal au crâne.
    00:18 Pinocchio : j'espère qu'on les verra demain alors. Il me manque aussi, Gepetto là, l'italien.
    00:18 Tinkerbell : ouais sa dernière connexion remonte à quatre mois.
    00:19 Pinocchio : mede.
    00:19 Pinocchio : … merde*
    00:19 Pinocchio : mon daron a parlé de l'Italie là, putain, c'est un trcu de malade ce quil se passe là-bas.
    00:20 Dumbo : carrément.
    00:20 Dumbo : pardon j'y vais, à demain vous trois.
    00:20 Pinocchio : aye caramba Dumbo à demain.
    Dumbo s'est déconnecté. (00:21)
    Tinkerbell s'est déconnecté. (00:25)
    00:25 Pinocchio : … D:
    00:26 Pinocchio : Aladdin ?


Personne n'a découvert la supercherie. La compétition de kendo d'il y a deux ans a été remportée par une fille, et personne ne l'a su. Elle a eu son ordinateur, se battait comme jamais et commençait à oublier cette gare. Cette verrière, ces orages, ces néons, ces riches, ces odieux, ces distributeurs. Herrmann lui avait signé un contrat, pour lequel elle était libre à dix-huit ans. Elle voulait faire des études aux Etats-Unis et peut-être devenir informaticienne. Avoir une jolie famille, un beau travail. Une famille normale. Jan rêvait de liberté malgré son assiduité. Revoir ses camarades du kendo, mais le championnat international ne la tentait plus.

Et pourtant, le dix-huit janvier deux mille deux cent, Herrmann, la convoquant à la fin de sa journée de fêtes lui tendit le contrat. Deux hommes étaient derrière. Ou à côté. Ils scrutaient Jan, soudainement refroidie en entrant dans la pièce. Ses cadeaux étaient rangés, son sourire disparu, le visage grave de Herrmann l'inquiétait. Un des hommes prit le contrat et le lut.
Herrmann se lève, dans son bureau de directeur. Il ouvre la grande armoire qui est derrière. Saisit un long objet fin qu'elle reconnaît immédiatement. Un katana. Elle retient un hoquet de surprise. Un des hommes s'empare du contrat.
< Mademoiselle Jan. >
< Oui. >
< Vous vous êtes battue seulement au bokken ? >
< Elle a plusieurs fois utilisé un sabre. >
< Taisez-vous, Herrmann. Et c'est bien vous, le champion, au masculin, d'il y a deux ans ? >
< Oui. >
< Je suis italien. Nous venons de Venise. On manque de mercenaires là-bas, surtout à l'arme blanche. De nos jours on ne se bat qu'à l'arme à feu. Pourtant, le sabre n'est pas négligeable. Herrmann autrefois y travaillait. On n'a que de rares combattants, mais je peux vous assurer qu'ils sont bien payés et considérés. >
< Vous voulez que je vienne ? >
< Évidemment. Ce contrat, je peux vous le transformer en contrat à vie. Bonne rémunération, bon logement, assurance vie, allocations familiales. >
Herrmann s'avance, pose le katana.
< Je te lègue mon sabre. Tu défendras avec le même amour que moi. Je t'ai tout appris de moi. La langue, les techniques, le patriotisme. L'Italie est un beau pays. Tu auras l'occasion de pratiquer ton italien, et de transmettre mes amitiés.>
< … IXDE. >
Herrman ne vit pas la main s'approprier du sabre. La porte claqua, on vit la demoiselle courir le long du couloir droit.
Au final, tout se répète.


< DUMBO JE SUIS DANS LA MERDE REGARDE MOI QUEL AVION JE PEUX PRENDRE JE VIENS DE VOLER UN SABRE DE JE SAIS PAS QUOI LE PAPE D'ITALIE.>
< Dans trente minutes, Venise, une place libre. >
< RÉSERVE POUR MOI JE TE PAIE DANS UNE SEMAINE MERCI DUMBO.>


< Euh salut. Excuse, tu saurais euh où euh j'ai euh une agence immobilière ? >
< Tu es mineure ? >
< EXCUSE MOI ? >

Faites attention des trafiquants de mineurs de Venise. Comme Lennart.
Faites attention des gens de Venise tout court en fait.


__________lalala, candide pure et innocente je suis.


      Votre pseudo : Gun June Halloween Wollie Pix Juni Pinocchio Rose Amour Kennedy Narcisse Neon Mei-Lin Carin que voulez-vous que je vous dise.
      Age, sexe : toupoutou. Pubère quinzagénaire (open office me souligne mon mot et je m'étonne. Mais ouiii.) et euh qui a euh euh qui doit s'épiler. (Sauf que je peux être un mec et devoir m'épiler. Pas faux. Hmm.)
      Avatar de votre personnage : Fuyumine Naoto, Dogs.
      Comment avez-vous connu le forum ? toupoutous. ( = Dimitri, Dorian.)
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? toupoutou. Peut-être l'icon du modèle de présa olol kikoo mdr ouééé.
      Autres ? oh. De mémoire, c'est... Take off this gun of my head and play.
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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: neon p. januar > un geek ne renaît pas, il fait un update.   Lun 25 Oct - 22:21

Genre je kiffe. *w*

Allez rebienvenue chose

Validée ~> Banderuole Cacciate

______________________________________________________


Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre

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neon p. januar > un geek ne renaît pas, il fait un update.

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