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 D A Y . She's the night club queen .

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MessageSujet: D A Y . She's the night club queen .    Sam 9 Oct - 2:09



I . A M . X

    Prénom(s) : Charlie, Shanon
    Nom : Day
    Surnom : Day (son nom de scène, son vrai nom pour elle, bien que personne ne l'appelle comme ça )
    Date de Naissance et âge : 17 ans - 10 Juillet 2183
    Groupe : Banderuole Cacciate
    Nationalité : Anglaise et Italienne
    Profession : Charlie est une chanteuse de rock. Mais en couverture elle travaille chez McDonald.
    Manie, habitude, tic : Charlie a l'habitude de pianoter de ses doigts les chansons qu'elle a dans la tête,
    ou bien elle en invente et chantonne.
    Sous Groupe : Catena di pirati



A b o u t . a . g i r l

    Amadeo rentra dans la pièce, deux sacs plastiques dans les mains. Il en brandit un en signe de victoire, grand sourire, et s'écria d'un air enjoué : "ma petite Daaaay, je t'ai racheté ton chocolat en poudre préféréé". Aucune réponse. Le blond attendit un peu, incrédule, quand soudain le son d'une toux s'échappa du canapé. Et sur le canapé gisait Day, enroulée dans une grosse couverture à motifs de canards jaunes citron.

    Charlie daigna enfin sortir la tête de son refuge. Son visage était rouge de fièvre, comme toujours mais aujourd'hui plus particulièrement. Ce n'était pas le rouge d'une gêne, d'une honte, comme elles savaient si bien apparaitre sur le faciès de la jeune fille, mais cette fois c'était le rhume qui s'y était gravé. Ses yeux étaient brillants, deux grandes billes rondes brunes d'habitude éclatantes d'énergie et pour le coup complètement éteintes. Son petit nez était de la même couleur que ses fines lèvres, carmin. Elle avait le visage d'un enfant, bien qu'ayant atteint ses 17 ans cette jeune fille n'en faisait pas 12.

    Une femme enfant, ses mains étaient des mains de bébé, potelées, petites. Et terriblement abîmées, les ongles étaient rongés, le bout des doigts esquintés. On pouvait deviner un corps frêle sous sa couverture, frêle et fragile. Oh, elle n'avait pas l'air d'un squelette ambulant, loin de là, son corps était petit mais pas pour autant maigre. Elle avait juste le gabari d'une enfant qui vient d'entrer dans l'adolescente. Day détacha ses cheveux attachés qui retombèrent sur ses épaules rondes. Ils étaient un mélange de brun, de roux et de blond, ils lui arriveraient sûrement jusqu'au bassin si elle daignait se lever.

    « Merci, snif »

    Elle renifla, le regard porté vers les sacs du plus grand. Même avec un rhume la voix de Day portait dans toute sa splendeur. La voix de Day. Une voix si belle. Quand elle parlait sa voix était aigue, fraiche. Mais quand elle chantait cette voix se transformait en un formidable orchestre à elle toute seule. Elle pouvait partir dans les tons les plus graves, se confondant avec une voix de garçon et les plus hauts.

    Oui, ce qu'il y avait de plus beau chez Charlie était évidemment sa voix. Elle détestait les rhumes, ces choses qui altéraient sa merveilleuse voix. Oh, elle, elle la trouvait trop faible, trop aigue, trop commune. Un artiste n'est jamais satisfait de lui, la preuve avec Day. Day qui avait cette incroyable voix sans en être satisfaite. Tant pis, tant qu'elle continuerait à chanter c'était la seule chose qui importait.



C a u s e . I ' m . T.N.T.

    Pour parler de Charlie, il faut d'abord commencer par commenter son caractère de cochon. En effet, Day est une petite peste, pour se lier d'amitié avec elle il faut avoir les nerfs bien accrochés, Charlie n'hésite pas à dire ce qu'elle pense même si cela peut être blessant, elle se fiche de ce qu'on peut bien penser d'elle. Mais ce n'est pas la meilleure stratégie à adopter car ainsi Day se fait des ennemis. On ne compte pas le nombre de personnes qu'elle a osé frapper, qu'elle a insulté, ou tout simplement remis à leur place. Oui, Charlie a les nerfs à vif et a bien moins de mal à montrer son côté méchant et cruel. Car au fond d'elle même, bien sûr qu'elle a un grand coeur. Même si elle le montre très très rarement, préférant baigner ses amis de son cynisme plutôt que sa gentillesse.

    Et même, car Charlie est une solitaire dans l'âme. Elle a prit l'habitude de se débrouiller seule et est parfaitement autonome. On pourrait croire qu'elle n'a besoin de personne. Ce qui est totalement faux, elle aussi a besoin d'amour, seulement les personnes à mériter son attention sont très très rares.

    Et quand on est poursuivie comme Day l'est on en a besoin des autres. A cause de ses chansons dénonçant le régime totalitaire du parrain Day s'est mis tout Venise à dos. Bien entendu personne de connait son visage et il est bien évident que Day ne parle pas comme elle chante. N'empêche que c'est pas pratique quand même et la jeune fille évite de trop parler en public, ou même de chantonner. Ses musiques ont du succès et il n'est pas un vénitien qui n'ai jamais entendu des morceaux tels que « Consumption » ; « This is the new Bible » ; ou encore « lovely executioner » et « la ragazza in abito rosso ».

    L'esprit critique et sans gêne de Charlie est profondément marqué dans les paroles de ses chansons, oh, Day aime ce qu'elle fait, et dans tout ce qu'elle entreprend il est de nature à ce qu'elle se donne à fond. Même si c'est pour chasser une souris ou écrire une chanson. Elle y met toute son âme, oubliant parfois de manger et dormir. Une fois la chanson finie il n'est pas rare qu'elle tombe dans les pommes. Ah son petit corps est si fragile ... même s'il ne lui fait pas défaut d'une certaine force malgré tout. Car Day ne frappe pas avec ses muscles mais avec sa volonté. Et c'est cette incroyable volonté qui a fait d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Loin d'être paresseuse ce n'est pourtant pas facile de supporter Charlie tous les jours, la jeune fille est d'un temperamment capricieux et implacable. A vrai dire elle déteste l'idée de ne pas tout contrôler et serait prête à tout lâcher d'un coup pour parvenir à ses fins. Et ses fins, qu'elles sont-elles donc ? Voir le parrain mort. Voir ce démon crucifié sur la croix de l'église la plus proche, le voir roulé dans la boue, au grand jour, enfin.

    Et ce jour arrivera, ainsi l'avait décidé Day.



Y o u ' r e . g o n n a . g o . f a r . k i d

    Ce qu'il pense précisemment de la mafia : Day les déteste, ils utilisent tous des méthodes de faibles.A t-il déjà eu à faire à : Oui, alors que son père était suspecté d'être Day, la mafia les a renvoyés en Angleterre... quand à Day...ils le cherchent toujours.




Dernière édition par Charlie S. Day le Dim 21 Nov - 4:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: D A Y . She's the night club queen .    Dim 21 Nov - 4:51

Y o u ' v e. g o t . t o . c h a n g e . t h e . w o r l d

    Je n'ai jamais aimé mon prénom. Un prénom original certes, mais tellement désagréable à porter. Un psy ou quelque chose qui se rapproche cette espèce ridicule aurait dit que j'avais un soucis d'originalité à apporter au monde avec un prénompareil. Que mes parents voulaient un enfant exceptionel, une personne unique en guise de rejeton qui serait devenu célèbre à leur place. La seule chose qu'ils auraient réussi dans ce monde cruel. Je me demande maintenant si ce putain de psy n'avait pas raison.

    Je suis née le 10 Juillet 2183, en Angleterre, un jour chargé d'électricité à ce qu'il parait, jour qui couvrait les cris hystériques d'une mère mettant bas. Plus tard mes parents s'amusèrent à poser trois objets devant le bébé que j'étais, une liasse de billet, une boite de crayons de couleur et un harmonica. Naturellement, et vous l'aurez sans doute deviné, je me dirigeais vers l'instrument de musique pour répandre bave et salive sur la coque de métal, la seule chose que j'étais sûrement capable de faire à l'époque. Encore plus tard naquit Alexandrina, ma petite soeur, oh, ma nouvelle petite soeur que je considérais au début avec autant d'attention que j'aurais pu le faire avec une vieille éponge moisie. Ce ne fut que quand cette créature fut capable de bouger des objets - surtout des jouets - et d'émettre quelques sons ressemblant à des phrases déconstruites que je dégnais lui accorder un peu de mon temps. Je me dis aujourd'hui que je n'aurai peut être pas dû passer mon temps à lui lancer des jouets de toute catégorie sur le visage quand elle osait toucher ce qui m'appartenait, ce qui avait dû attendre mon anniversaire pour être miens, enfin.

    C'étaient dans ces moments là que mon père était le plus imposant. Il m'attrappait par les poignets et allait m'enfermer dans ma chambre - parce que tous les jouets étaient dans la chambre d'Alexandrina, et que naturellement être loin d'eux étaient pour moi la punition la plus affligeante que je pouvais recevoir. Je n'ai jamais trouvé de terrain d'entente avec mon père pendant cette époque où je tentais d'exprimer mon mécontentement par des balbutiements incompréhensibles.Quand à ma mère, cette jeune dame aux cheveux d'or, se contentait de me prendre par les aisselles et me couvrait de baiser à l'odeur de cerise, moi et ma soeur.

    Ce ne fut qu'à partir de mes quatre ans, qu'enfin je découvrais du beau en mon père. C'est étrange mais je m'en souviens comme si c'était hier. Je m'étais imaginé en mission commando pour enfin, aller découvrir ce qu'il se passait dans le bureau souterain de l'auteur de mes jours. Bien sur je le savais, qu'il y avait différents instruments de toutes les tailles, je l'avais bien entendu tous les jours de ma vie, tous ces jours où la musique résonnait dans notre grande maison, où la musique semblait être une vieille amie nous rendant visite tous les matins de 9h à 12h, puis de 15h à 18h les weeks ends. Une amie tantôt douce et euphorique, tantôt mélancolique et brutale. Cette amie imaginaire semblait caresser mes nerfs de la plus affectueuse des façons, je m'arrêtais en haut de l'escalier, les bras entourant mes petites jambes potelées, et là, j'écoutais. Il ne m'était jamais venu à l'esprit que je pouvais domestiquer cette amie, pour moi c'était ainsi, la musique était là et c'était tout. Mais l'interdiction formelle de mon père quant à la pénétration dans sa pièce secrète avait saisi ma curiosité. Vous vous rendez compte ? Il y a une pièce chez vous dont vous ignorez tout, n'est ce pas absolument frustrant ?

    Bref, ce fut ce jour là, en Septembre je crois, que je décidais enfin à briser l'interdit, à enfreindre cette règle que mon paternel tenait à coeur, je lui avais subtilisé sa clef et me rendait devant la porte de cette chère amie de toujours. Mon coeur battait la chamade quand enfin je tournais le passe dans la serrure. Ce que je vis me laissa pantoise. Il y avait là plus d'instruments que j'aurais pu en voir nulle part ailleurs, je m'imagineais dans une petite salle mais me retrouvais dans une pièce vaste et pleine de posters, de graffitis en tout genre. Je me sentais si petite, si bête à côté de ces instruments et du savoir faire qu'ils demandaient. Bizarrement je me sentais si heureuse, comme au paradis. Les instruments de musique avaient toujours causé chez moi une fièvre admirative, mais là c'était plus que de l'extase.

    " Charlie ? Charlie où es tu ? Charlie !"

    J'ouvrais les yeux. Je me trouvais dans ma chambre, il devait être le soir, j'étais en pyjama. Curieux. Aujourd'hui je sais bien que j'avais dû m'endormir sur le piano de la chambre forte de mon père, puis celui ci avait dû me trouver et me ramener dans mon lit. Avais je rêvé ? Cette béatitude n'était elle dû qu'à la grâce des rêves ? Non.

    Je ne sais pas ce qui avait motivé mon père, s'il avait prévu cela depuis longtemps, ou s'il attendait juste que je montre dans l'intérêt dans ce qu'il faisait, toujours est il que dés le lendemain il se montra différent, comme s'il s'intéressait à moi. J'avais brisé l'interdit, et désormais il devint accessible. Je commençais le piano, je commençais à reconnaitre les notes. C'est étrange, c'était comme si je n'avais pas vécu avant ça, comme si je naissais une seconde fois. Je n'étais moi même qu'avec la musique, oh, la musique qui de jour en jour devenait un peu plus mienne. Je n'ai jamais compris pourquoi mon père a attendu que je veuille bien enfreindre ce stupide interdit, pour me léguer ce qu'il savait de la musique.

    A 6 ans j'écoutais Slipknot.

    A 7 ans j'avais mon ipod rien qu'à moi.

    A 8 ans j'avais vu tous les films possibles sur la musique.

    A 9 ans je jouais du piano, de la harpe et de la guitare.

    A 10 ans je découvrais Deep Purple.

    A 11 ans j'avais plus de 3000 musiques sur mon ipod.

    A 12 ans je commençais à composer.


    Voilà à quoi se résume ma vie, une progression dans l'univers de la musique, ainsi que les progrès que je faisais en chant, mon père était mon professeur attitré, j'allais à tous les cours du soir possible pour apprendre encore et encore. Mes mains m'ont souvent brûlée en fin de journée, j'avais des cloques, mes doigts étaient rouge de sang, j'avais si mal, mais c'était une passion qui me dévorait littéralement. Si la musique était vraiment une amie alors je lui faisais l'amour trois fois par jour avec une rage folle, sans oublier la violence bien sûr.

    Ah, j'ai oublié de mentionner au lecteur, qu'évidemment tout ça n'était pas aussi rose que ça en avait l'air, car nous déménageame en Italie. Mon père était Anglais, ma mère Italienne, j'étais bilingue. Ils m'avaient raconté qu'ils s'étaient rencontrés en croisière, elle, elle était secrétaire au service d'un vieux chanteur dont j'ai oublié le nom. Mais c'était aussi sa fiancée. Lui c'était un rustre, râleur et vieux con, il faut bien le dire. Mon père lui était un de ces nouveaux musiciens plein de promesse, oh, ils étaient jeunes tous les deux, jeunes et fous. Nous ne mentionnerons pas leur folies, leur folles nuits d'amour sous le nez de l'autre vieux con. Ma mère s'était fiancé à lui probablement par intérêt, ouais, c'est qu'il avait de l'argent le vieux, et se sentait bien seul. Mais mon père avait plus de talent, et était sûrement bien plus excitant que le vieux rabougri. Je sais même pas s'il pouvait encore bander vu son âge. Ma mère avait besoin d'aventure. Deux mois à passer ensemble, à se voir en cachette, puis trois mois, au bout de cinq mois il quittait le vieux chanteur et partait avec mon père, sans rien, sans argent...

    Ils vécurent comme ils le pouvaient pendant un bout de temps, et quand enfin le groupe dans lequel bossait mon père prit son envol ils étaient deux amants, avec leur nouvelle richesse, plein d'avenir. Par la suite ils se sont quittés plusieurs fois, puis se sont remis ensemble, bref, la passion quoi. Je ne sais pas si je dois être fière d'eux ou pas, toujours est il que mon père bossait comme un fou et que le groupe avait assez de succès .... mais ce dont je ne suis pas fière c'est qu'ils faisaient de la pop, comme tous les groupes de l'époque, le rock était un genre fossilisé depuis longtemps, et je sais très bien que c'est ce qui plaisait mon père. Comme pouvait il continuer à jouer de la musique qu'il détestait, je ne l'ai jamais compris.

    Que disais-je ? Ah oui, que tout n'était pas rose, lorsque j'avais 6 ans on déménagea en Italie. C'est là bas que j'appris la musique certes, mais c'est aussi là bas que je compris beaucoup de choses, et surtout que la vie était très précieuse. Le parrain était arrivé au pouvoir. Il nous fit beaucoup pleurer, on chercha à s'enfuir au plus vite, à quitter cet endroit maudit qu'était devenu venise, mais rien n'y faisait, personne ne pouvait plus partir, et les morts se multipliaient. Oh, on était pas des rebelles, on préféra se faire tout petit, et comme ça on était pas exécutés. J'étais jeune et conne, je ne comprenais pas grand chose. Ma soeur se calait dans les bras de ma mère et on pleurait, on pleurait, pendant que papa nous prenait contre son torse en nous berçant, au rythme des coups de feu qu'on pouvait entendre à même la rue.

    Mais moi s'il y a bien quelque chose qui m'a sauvé de la névrose c'est la musique. Je continuais à apprendre avec mon paternel et tous ses instruements...oh,je sais presque jouer un peu de tout. Mais là où je suis la plus douée c'est la guitare, naturellement. Je me concentrais sur cet instrument, avec une seule idée en tête, faire revivre le rock. Le style de musique par excellence, le ROCK quoi, bordel de merde. Qu'était devenue cette période punk où tout était possible ? Disparue, ensevelie. Je me jurais de la remonter de force à la surface et écraser toutes ces musiques électroniques qui me bousillaient le système nerveux à chaque fois que je les entendais. J'ai une sainte horreur de l'electro, du pop rock, de la trance et de la makina. Et ça je crois que ça ne changera jamais. Le rock était et a toujours été toute ma vie.

    Quant à Alexandrina elle ne s'intéressait pas tant que ça aux instruments de notre père, si elle aimait la musique et jouait de la flûte à merveille elle préférait dessiner. Nos parents avaient engendré deux artistes et n'en étaient pas peu fiers. Oh, papa et maman nous aimaient, nous adoraient ma soeur et moi. Ce qui nous différenciait par contre, était la soif de célébrité et de gloire. J'étais ivre de reconnaissance, ivre de montrer au monde ce que j'étais. Et s'il y avait un sentiment qui dépassait celui là, c'était sûrement mon aversion pour le parrain. Ce monstre avait fait assassiné toute une partie de ma famille. La famille de ma mère, italienne. Et si elle n'était pas tombé dans la folie et dans la dépression c'était pour nous. Pour continuer à s'occuper de nous et ce qui lui restait de famille. Ce n'est même pas à partir de ce moment que j'ai détesté le parrain... Non, vraiment, ses manières de faire étaient tout simplement ridiculement faibles et méprisables. Je le haïssais, lui, et ses sbires, lui, ou elle, qu'en savais-je? Je saurai peut être un jour, si un jour on voudrait bien avoir assez de courage pour le renverser et le décapiter sur une place publique, comme à l'ancienne.

    Mais qu'étais je, moi, une gamine pré adolescente pour oser faire sa loi, je n'ai pas de flingue, je ne sais pas tirer, je suis même pourvue d'un corps rachitique, faible, et petit. Mais ce dont je ne manque pas c'est de courage. Et de puissance dans la voix aussi... Et que pouvais je faire avec une voix forte et du courage ? La réponse vient toute seule, chanter. Chanter contre ce monstre de parrain.

    Ce que je fis.

    C'est à partir de mes 13 ans que tout commença. Mon père me finançait ma production, à une seule condition. Que je reste anonyme. Et si ma voix androgyne me protégeait de tout assassina, mes musiques étaient quant à elles firent scandales. Ma première musique, destinée à choquer, à faire entendre à tous ces putains de civils qu'ils étaient dirigés par un gourou était "lovely executioner". Une des plus réussie à ce qu'on en dit. Tout de suite j'eus du succès...un peu trop d'ailleurs. Rapidement on m'interdit de me produire sur des chaines radios fidèles au parrain. Ce fut encore pire quand mon producteur fut tué. Un frisson froid me prit à la colonne vertébrale quand on m'annonça sa mort. Plus personne ne voulut produire "Day". Ils avaient bien trop peur d'être tués. C'est ainsi que pendant un an, Day resta dans l'ombre, les gens ne se souvenaient plus que de son incroyable montée en haut des podiums en si peu de temps, et du rock soudainement ressuscité. Je n'étais pas peu fière de moi, mais à cause de moi plusieurs personnes avaient été tuées.

    Quand à mon père il avait tout fait pour effacer les traces de sa première fille. Aux yeux du monde je n'étais plus la fille d'Anselm Day, ni la soeur d'Alexandrina, ni personne, je n'étais rien. Oh, je sais je sais, il fit ça pour me protéger, et le type qui était chargé de me faire disparaitre avait bien fait son boulot, je n'existais plus. Mon père avait bien fait... rapidement on fit le lien avec lui - même s'il était certain que ce n'étais pas lui Day, vue la voix de ce mystérieux chanteur - n'empêche que les chiens chiens du parrain vinrent chez nous fouiller - heureusement j'avais pris depuis un mois un appartement pour moi seule - et essayer de savoir si ce "Day" n'avait pas un rapport avec Anselm Day, le célèbre chanteur ... ils ne trouvèrent rien, normal, je n'existais plus.

    Ils ne trouvèrent rien mais par mesure de précaution, ma famille, mon père, ma mère et ma soeur devaient retourner en Angleterre. Escortés bien entendu. Pour eux le cauchemar cessait. Mais le seul problème était là : qu'allait-il advenir de moi ? Moi qui était censée de ne pas exister, qui ne pouvait pas quitter l'italie ni clandestinement ni officiellement ? J'étais piégée. Et le pire dans tout ça c'était que si Day ne réapparaissait pas sur scène mes parents et ma soeur seraient assassinés. Car cela voudrait dire que l'un d'eux était Day. J'étais piégée, obligée de réapparaitre. Mais comment le pouvais je sans producteur ? Seule ? Mes parents se disputèrent pour essayer de me faire venir avec eux, mais ma mère du se résoudre, je devais rester en Italie, rester dans le cauchemar. "ça ira, ça ira, maman ne pleure plus" lui disais-je, en me calant entre ses bras maigres. Finalement ils furent obligés de me laisser, me laisser avec un compte en banque conséquent et anonyme, mais me laisser quand même.

    J'avais 15 ans.

    J'avais 15 ans, sans rien ni personne.

    Finalement ce fut lui qui vint à moi. Amadeo Santinone. Je n'ai jamais su comment il avait fait, qui il avait payé pour me retrouver, alors que tous les chiens chiens du parrain me cherchaient... finalement quand on est riche on peut accéder à de nombreuses choses.Il m'apparut un mercredi soir, alors que j'allais prendre mon repas dans le bistro en face de chez moi. Il apparut, soudainement, comme un ange descendu du ciel, mais que je sache bien après qu'Amadeo n'avait rien d'un ange... bref, il prit place sur la chaise en face de moi. A ma table. Je lui disais de dégager... il me souriait. Je lui disais qu'il était un enfoiré, il souriait. Je lui jetais la serviette à la figure, il souriait. Je lui lançais mon assiette en pleine face, cette fois son sourire disparu, mais réapparu derrière la serviette avec laquelle il s'essuyait. Il prononça mon nom, "pourquoi es tu si méchante Day ?". Cette fois ce fut mes lèvres qui se crispèrent durement, tandis qu'un horrible frisson me prenait au coeur et que je me levais précipitamment. Il me suivit, la tête pleine de bolognaise dans le froid de la ville, et coura pour me bloquer au détour d'une ruelle. Il prit mon menton entre ses deux doigts et approcha son visage du mien, me soufflant à l'oreille qu'il pouvait m'aider, qu'il allait m'aider, qu'il n'allait pas me laisser seule. Il me confia qu'il était le chef de la catena di pirati, cette organisation kamikaze qui avait le même but que moi : détruire le parrain.

    Je me souviens ensuite que nous sommes allés à sa planque, qu'il m'expliqua un tas de choses sur la façon dont il travaillait, sur sa vie aussi, ce type était un gai luron, il m'énervait, et pourtant je sentais que j'avais bien besoin de lui. Je me demande s'il ne m'aurait pas tué si j'avais dit non à sa proposition de travailler avec lui, pour préserver l'anonymat de son organisation. Toujours est il que j'avais accepté, et que je me retrouvais pirate.

    Day se produisit de nouveau sur scène, sur scène façon de parler, je restais la mystérieuse chanteuse de rock à passer à la radio... Gratuitement en plus. Amadeo avait tout ce qu'il fallait.. tssk, quand on a de l'argent à jeter par les fenêtres, qu'est ce qu'on peut faire je vous jure.

    J'étais Charlie, j'étais Day. Mais j'avais toujours été cette petite fille mordue de rock aux 6 000 musiques dans son ipod.


I n . t h e . s h a d o w p l a y . a c t i n g . o u t . y o u r . o w n . d e a t h

      Votre pseudo : Line le retour
      Age, sexe : hermaphrodite, 123 ans
      Avatar de votre personnage : Taiga Aisaka from Toradora!
      Comment avez-vous connu le forum ? fufu
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? virez l'admin je vous dis
      Autres ? Monsieur Patate est là.
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MessageSujet: Re: D A Y . She's the night club queen .    Dim 21 Nov - 4:53

Fiche terminée /o/

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Dimitri A. Visconti

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MessageSujet: Re: D A Y . She's the night club queen .    Dim 21 Nov - 22:32

*o*

Je t'aime, j'aime Day, j'ai hâte que tu RP avec, et je suis heureuse que tu puisse jouer une de tes création, héhé.

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    MessageSujet: Re: D A Y . She's the night club queen .    

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    D A Y . She's the night club queen .

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