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 Osamu ● If you wanna be somebody tonight

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Osamu Horikuta

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Messages : 22
Date d'inscription : 05/09/2010
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MessageSujet: Osamu ● If you wanna be somebody tonight   Jeu 9 Sep - 2:45


CREDIT : Miru-Pu et Autopsied, à l'origine Osamu était un prédéfinit d'Autopsied que j'ai repris sur Infam Industry.


What's wrong in your mind

      Prénom(s) : Osamu
      Nom : Horikuta
      Surnom : Au japon on avait l'habitude de l'appeler Osa-chan. Sinon son nom d'emprunt, celui qui est sur les papier est celui d'Eiko Miyazawa.
      Date de Naissance et âge : 8 Mars 2180 - 20 ans même s'il fait beaucoup moins.
      Nationalité : Japonais
      Groupe : Banderuole cacciate
      Manie, habitude, tic : Il tourne un de ses couteaux sur ses doigts.
      Profession : Electricien


But I’m not sure you'd undestand


    Ce qu'il pense (précisément) de la Mafia
    : Sachez déja que Osamu ne craint rien ni personne, même si la mafia le recherche il est ce genre de personne qui va les regarder de haut avant de rire. Ils ne sont rien pour lui. Ils sont au même niveau que les humains normaux. Dans sa jauge d'estime il y a : mafia < civils < Akane < lui. Ce sont juste des petites frappes qui se sont mis une étiquette pour se prévaloir au sein de la communauté.
    A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Pas vraiment, enfin, son père avait quelques problèmes avec la mafia mais bon.



Still in the life of the wrong we all moved along




1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.....

Le petit garçon compte, et recompte, sa voix est claire et juvénile, un vrai petit chant d'oiseau. Et tandis que ses mains s'immiscent dans le plat bouillant qu'est le ventre de ce chiot égorgé, un sourire se dessine sur son petit visage blanc. Ses cheveux noirs se collent à sa nuque délicate, ses yeux s'écarquillent alors que ses doigts plongent dans le bouillon de sang et de chair. Ils en retirent les organes, les alignant sur le pavé, se délectant à l'avance de ce qu'il pourrait bien en faire, il arrache les veines, déchire l'enveloppe charnelle, applatit le tout, qui ne ressemble même plus à un chien à vrai dire. Son visage est barbouillé des éclaboussures de sang, ses chaussures trempent dans l'hémoglobine répandue sur la rue, ses mains sont rouges... totalement rouges.

Une fois l'expérience accomplie et la curiosité satisfaite le petit garçon se lèche la main, ultime conclusion puis va transporter le cadavre déchiqueté du chiot dans une poubelle non loin, l'odeur est atroce, il range son couteau dans son petit sac à dos puis murmure une nouvelle fois « 1, 2, 3, 4, 5, 6.... »

Il erre dans les rues éclairées des spots du pub, entre les bars à hotesse et les restaurants de ramens, Amagasaki, la ville industrielle. Le petit japonais continue sa route, s'engoufrant dans des rues de plus en plus sombres, dans des quartiers de plus en plus reculés... il n 'a pas peur, non, il n'a aucune peur, c'est comme si ce sentiment s'était évadé de son coeur depuis longtemps déja.

Il arrive enfin à sa maison, une vieille demeure délabrée, rongée par l'insalubrité, rongée par la pollution. Son père n'est pas là, et sa mère est à la cuisine. Il n'y a officiellement rien à dire sur les parents du petit garçon, mais ce qui est amusant à constater c'est l'absence totale d'explications quand au pourquoi des pathologies du petit brun. C'est à dire, pas de père alcoolique, pas de mère violente, pas de parents exagéremment trop sévères ou trop quelque chose. Non, il n'y avait vraiment aucune raison, le petit garçon n'aurait jamais dû être comme ça, jamais.

« Osamu. »

Il déteste ce nom, ce nom veut dire "loi durable" ou "rester fidèle à une loi" en sa langue natale. Lui il déteste la justice. La justice de ce pays est vouée à l'échec.

« Oui maman? »

« Je n'aime pas quand tu rentres si tard, tu le sais bien. »

« Je sais maman. »

La mère s'inquiète, elle a peur des représailles que pourrait avoir le père de l'enfant. Car le chef de la famille ne fait pas un travail totalement innocent non, son job ? Faire passer des documents importants de la mafia chinoise à la mafia japonaise, Osamu n'a jamais cherché à connaître les détails mais son père était un de ces petits espions choisit au hasard pour de grandes causes, du moins pour la petite mafia, des petites bandes à peine dangereuses mais possédant quand même du matériel convaincant.

Le petit garçon trace dans la maison, s'engoufrant dans un couloir sombre. Il tend l'oreille, s'arrêtant de marcher quand tout d'un coup un visage blanc apparait devant lui.

« Je t'ai attendu. »

Osamu esquisse un grand sourire en voyant le visage de son frère. Son frère qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau. On les confondrait s'ils ne portaient pas des habits différents. Les deux petits garçons tout deux âgés d'à peine six années se prirent la main dans la main et allèrent se réfugier dans leur cabane secrète, alias un drap posé sur deux chaises.

« Hng.. »
« Aoi, ça fait mal ? Dis, ça fait mal? »

Le dit Aoi avait un couteau dans sa main et était en train d'appuyer la lame sur son mince poignet. Une ligne rouge apparaissait, des petites gouttes de sang perlant avant de s'évader hors de la chair et attérir sur le parquet ciré. Aoi et Osamu se prêtaient souvent à ce genre de jeu macabre, ils étaient tout bêtements obsédés par le corps et ses secrets. Osamu prit le bras de son frère entre ses petits doigts aventureux et se barbouilla le visage d'hémoglobine, jouissant du goût et de l'odeur de fer qui le fit sourire jusqu'aux oreilles. Il ferait de beaux rêves cette nuit là.




Quelques années plus tard, alors que le petit Osamu avait atteint l'âge de raison, puis ses 14 ans, une rupture dans le quotidien, envahissante, soudaine, entraina tout ce que les Horikuta avaient construit jusqu'alors. Oh, il n'avait juste sagit que d'un vieux papier remplit de données affreusement importantes que le père avait décidé de confier à des autorités plus importantes que les nippons grassouillets qui lui servaient de patron. On lui avait promit protection, et autres promesses rassurantes malgré tout, toute la semaine le chef de la famille regardait par les fenêtres, ses dents claquantes, ses mains moites, attendant comme une punition divine.

Aoi et Osamu observaient leur père, oh, tout ça leur passait au dessus de la tête, étant tous les deux intelligents ils comprenaient parfaitement ce qui se passait pour leur géniteur, mais tout bêtement ils ne s'en souçiaient pas. Leur monde était au dessus de ces petits problèmes de simples humains. Leur ego surdimensionnés visaient à n'avoir cure des petits tracas du quotidien, et l'existence de leur parents était quelque chose qui n'était pour eux quelque chose de ne pas naturel. Des rois n'ont pas de supérieur après tout. Oui, Osamu et Aoi étaient deux petits princes au caractère et au physique semblable, il leur semblait qu'ils étaient les seuls sur terre à avoir le droit de diriger les choses inférieurs qu'étaient leurs semblables.

En une fin de journée somme toute normale où leur paternel avait prit le chemin pour rentrer à la maison après des courses qui s'éternisaient, la mère des jumeaux se tournait les pouces, criant déjà son statut de veuve éplorée.

Quand enfin la sonnette retentit, et sous les yeux ébahis de sa famille le père Horikuta tomba sur le seuil de la porte, la chemise teintée de rouge, le souffle coupé. Il eu juste le temps de prononcer ces mots

« ...je...je suis rentré »

Dans l'esprit d'Osamu l'histoire était toute faite, son père s'était enfin fait rattrapé par la mafia japonaise et celle ci l'avait tout bêtement éliminé. Mais il était tenace le bougre, et avait réussi à s'enfuir. L'idée de revoir sa petite famille lui tenait tellement à coeur qu'il avait réussi à survivre avec une balle dans le corps jusqu'à la maison. Osamu se tenait devant lui, et observait son père d'un regard curieux. Aucune douleur ne traversait ses traits de jeune adolescent et quand son père parvint à fournir un ultime effort ce fut pour tomber dans les bras de son fils.

Osamu serra les bras autour du dos de l'auteur de ses jours, sa mère criant, Aoi à côté regardant la scène de ce même air curieux sans souffrance. Quand Osamu jeta un regard à son reflet la même idée leur vint à l'esprit.

« Ils m'ont suivit, je... vous devez fuir... argh »

Que d'archanement cet homme mettait à sa survie ! Ne voulait-il pas mourir ? Il serait enfin débarassé du fardeau de son existence !

« ça va aller papa. Je vais appeler une ambulance. »

Osamu laissa son père dans les bras de son frère qui n'avait absolument aucune réaction. Sa mère était paralysée également mais pas de la même façon, les larmes baignaient son visage.

Osamu se dirigea vers le combiné téléphonique, et fit mine d'appeler les secours alors qu'il n'y avait pas âme qui vive au bout du fil. Après quoi il partit vers la cuisine, trouva deux couteaux et revint se caler dans le dos de sa mère, plantant soudainement le fil de la lame dans sa nuque pâle.

Elle mourru sur le coup, ne comprenant absolument pas ce qui s'était passé. Il tendit le manche d'un couteau à Aoi.

« A toi. »

C'était comme une épreuve, un test de reconnaissance et Aoi fourra la lame dans la plaie rougeâtre de son père, achevant ce qui était déja à l'état de cadavre. Qu'étaient ces parents pour eux ? Rien, et en réalité il serait même juste de souligner que ces deux enfants rêvaient depuis longtemps de découper les auteurs de leurs jours.

Ils se tenaient la main souriant. Quand Osamu murmura.

« Aoi, il faut aller se cacher, les types veulent voir papa mort. Va te laver les mains, et lave le couteau en même temps. »

Son frère s'executait quand le petit brun se déplaca comme une ombre furtive derrière lui, l'assomant avec une lampe. Aoi tomba raide sur le sol, oh, il n'était pas mort, mais aux yeux d'Osamu cela suffisait pour le déchiqueter.

« Aoi, la principale différence entre toi et moi c'est que toi tu n'as jamais voulu oser et dépasser les limites.
Ushishishi. »

Mais ce ne fut pas les malfaiteurs qui poursuivaient son père qui arrivèrent, mais la police. Et quand ils entrèrent dans la maison ce fut un bain de sang qu'ils trouvèrent là. Sûrement qu'ils avaient dû être sur la piste du gang depuis un moment, mais ce jour là ce fut non seulement la mafia qu'ils coincèrent mais un tueur psychopathe qui était en train de laminer le dos de son jumeau à coup de couteau.

Osamu n'avait pas entendu la sirène du véhicule policier, il ne les avait pas vu non plus, il était bien trop occupé à déchirer ces chairs, à jouer avec le sang sur son visage, découper son frère c'était un peu comme s'il se découpait lui même, c'était si jouissif. Son frère ne serait plus prince avec lui, oui, maintenant il était le SEUL prince vivant sur cette terre.





Derrière les barreaux Osamu se prêtant une énième fois à son jeu favori. Faire le mort. Il entendit son pouls s'engoufrer pour ne plus être qu'un lointain écho. Il faisait ça depuis tout petit, il savait comme faire, ayant lu des ouvrages relatant des humains qui arrivaient tellement bien à faire le mort qu'on les considérait comme tel.

Il ne respirait plus. Et pourtant les organes, ses fonctions vitales fonctionnaient encore, en fait c'est comme s'il s'était mit en pause. Il restait à savoir combien de temps il pouvait tenir ainsi. Mais de cela dépendait maintenant sa liberté.

ça faisait bientôt un an et demi qu'Osamu était attérit en prison. Elle faisait également office d'hôpital psychiatrique, évidemment, un gamin qui massacre sa famille ça se garde au chaud, aussi à l'abri des appareils photos avides des faits divers. Ah, non, il avait entendu dire que son frère était dans le coma. Comme c'était drôle à entendre, sosn jumeau, celui qui se plaignait de ne pas pouvoir assez dormir à cause de ces foutus parents. Maintenant il dormait plus que besoin. Hillarant.


Osamu n'était plus qu'un corps vide de toute réaction, ses pensées semblaient de lointains souvenirs, tout était si noir... Il entendit des pas, il entendait qu'on l'appelait... "Horikuta. Horikuta je vous cause, levez vous, le repas ne vous attendra pas" mais ces phrases ne semblaient pas arriver jusqu'à son cerveau, oui, elles semblaient stagner quelque part entre son inconscient et quelques neurones égarés par là. Il n'était plus rien. Qu'un corps entre la vie et la mort.





Le gardien ouvrit la porte de la cellule. Il y avait là dedans un monstre assoifé de sang, et il semblait au gardien qu'il était comme un dompteur se jetant dans la gueule du loup. Il avait un peu peur à chaque fois qu'il entrait dans la cellule de grands et petits criminels bien que sachant qu'ils ne pouvaient rien lui faire avec ses collègues à ses côtés. Celui là était un adolescent de près de quinze ou seize ans. Si jeune et déja des meurtres à son actif. Il était sûrement le plus sanglant criminel de cette prison pour adolescents. Après tout le casier judiciaire des autres pensionnaires n'existait que pour des crimes mineurs, vol à l'étalage, vente de drogue et tous ces vices adolescents.

"Osamu Horikuta je vous parle" le gardien observa l'adolescent, celui ci paraissait avoir trois ans de moins que son âge réel, oui, il avait cet aspect vif qui sied aux enfants. Sa peau était blanche, et contrastait avec ses cheveux noirs comme la braise. Ses mèches étaient emmelées les unes avec les autres, nid capilaire soyeux et gras. Forcément, un prisonnier ne respire pas la propreté. Il semblait avoir souffert de sa captivité car des petites entailles apparurent sur la peau qui lui avait semblé si lisse au fur et à mesure que le gardien les regardaient. Ce type se scarifiait-il ? OU étaient ce les autres qui lui faisaient subir une telle torture ? Peu importe. Le gardien regarda le corps dénué de vie, il était maigre, ses jambes étaient longues et effilées, comme celles d'une fille. Il n'était franchement pas musclé, et franchement pas impressionnant. Ses côtes ressortaient, ses os saillaient sous sa peau blême et criarde. Il le trouvait plutôt mignon. Sans arrières pensées particulières, mais mis à part les entailles sur son corps, oui, il était mignon. Car il respirait encore l'enfance, ce sont ce genre de physiologies qui vieillissent très mal d'ailleurs.

Enfin bref, le vrai problème n'était pas là. Le gardien passa une main sur le front de l'enfant japonais pour écarter les mèches noires de ses yeux. Il lui ouvrit les paupières, aucune réaction, ni de la part du prisonnier ni de la part des iris. Le gardien déglutit, est-il en train de toucher un mort ? Il se redresse, prenant le poignet tailladé, cherchant en vain le pouls. Mais aucune pulsation de ce genre n'existe maintenant. Le gardien commence à avoir la nausée, et appelle son collègue.

« Et, le pensionnaire 253, on dirait qu'il est crevé. »
« Hein quoi ? »


Osamu flotte, flotte dans un flot noir, dans des vagues de goudron noires, il entend, mais sans entendre, il ressent, mais sans ressentir. Les émotions filtrent à travers sa peau, le froid, le chaud, rien ne semble pouvoir l'éveiller de sa transe, il est comme mort mais son âme ne s'est toujours pas décidée à rejoindre le ciel. Il entend qu'on discute à son sujet, qu'on l'osculte puis qu'on le déclare mort. Il sait ce qu'il va se passer après. On le met dans un sac, puis on le descend en voiture jusqu'à la morgue. Il a réussi son évasion ! Mais il est encore trop tôt pour crier victoire et pour revenir à la vie. Toujours à l'état de cadavre il sent soudain la lumière aveugler son corps. Et de nouvelles voix. Il sait ce qui va se passer ensuite, étant déclaré mort on lui ouvrira le corps pour extraire des organes et les mettre autre part en attendant qu'ils servent, puis les médecins légistes lui découperont le cerveau juste pour essayer d'identifier une potentielle anomalie cérébrale expliquant la folie macabre dont était atteint ce psychopathe de son vivant...

Il est temps de se réveiller.

Le japonais respire, l'air s'engouffre dans ses poumons telle une vague glaciale, il semble à Osamu qu'il est en train de naître pour la deuxième fois de sa vie. Il ouvre les yeux, se redresse d'un coup, nu comme un ver puis attrape le scalper du médecin légiste avant de le lui planter dans le cou. Ce dernier s'effondre sous ses yeux, et vif comme l'éclair, Osamu esquisse un mouvement meurtrier vers le second médecin, la lame au ras de sa jugulaire.

« Si tu cris tu meurs sur le champ. »

Grand sourire de la part d'Osamu. Le médecin légiste s'exécute, terrifié, il n'avait jamais vu de résurrection avant aujourd'hui. Ce qui est un criminel pose un doigt sur les lèvres tremblantes de l'homme avant de lui trancher la gorge habilement. Le médecin pousse un long gémissement semblant le submerger de toute part puis tombe sur le sol. Les mains d'Osamu sont rouges de son sang, oh, il n'a pas le temps d'en jouir, le goût du sang d'autrui, comme cela lui avait manqué. Mais pas le temps, pas le temps.

Osamu trouve une blouse propre dans un placard, et s'en vêtit, il met également un masque. Il se lave également du sang qui a coulé, et le voilà semblable à un médecin de l'hôpital. Il faudra faire vite. Il prend les chaussures d'un des morts et sort. Il espère que personne ne le reconnaitra, son plus grand inconvénient : sa petite taille. Il a celle d'un enfant, et pour
passer innaperçu ce n'est pas le mieux.

Mais tout se passe sans encombre. Et Osamu est rapidement dehors. Et Osamu et rapidement chez lui. En arrivant la maison lui semble si froide. Oh, papa et maman ne sont plus là pour le rassurer de leurs présences réchauffantes. Et Aoi... Aoi est dans le coma. Osamu ne se sent pas seul, non, Osamu ne ressent aucune émotion bienveillante envers les autres, ses parents ils n'étaient rien à ses yeux que des humains parmi tant d'autres. Mais bon, il ne doit pas rester chez lui, on remarquera son évasion et on le ramenera dans sa cellule. Et plutôt mourir que d'être à nouveau enfermé.



Osamu déménage à Tokyo, oh, il n'a eu aucun mal à se faire passer pour un autre. Son nouveau nom est celui d'une nouvelle victime : Eiko Miyazawa. Un type qui lui ressemblait vaguement mis à part sa couleur de cheveux. C'est pour cette raison qu'Osamu se mit à se décolorer les cheveux. Oh, ça ne le dérangeait pas, au contraire, cela l'amusa plus qu'autre chose et puis il prit l'habitude de sa nouvelle blondeur qui rajoutait encore plus à son charme d'enfant.

Sa nouvelle vie ! Son nouvel apprentissage dans le domaine de l'électricité ! Cette chose l'avait toujours fascinée au plus au point, et il se trouva un sensei qui lui enseigna tout dans ce domaine. L'électricité, c'était si beau. Mis à part ses couteaux ce fut la plus belle chose avec laquelle il pouvait tuer. Et il tua, oh, pas des masses mais il tua quand même, il lui fallait du sang, comme un vampire assoiffé Osamu errait la nuit pour chercher des victimes, oh, il n'était pas bien impressionnant et comptait bien plus sur ses armes que sur sa force physique pour tuer.

Oh, tout était parfait.

Mais elle est arrivée. Elle. Akane Iwakuro.

Au début elle n'était qu'une humaine comme les autres mais il s'est avéré qu'elle était bien plus que ça. Elle, la femme-enfant aux gros uzis. Elle était une espèce de justicière se prenant pour Wonder Woman. Osamu n'avait que faire d'elle. Dés qu'ils se rencontrèrent la course commença, elle le poursuivit, Osamu n'a jamais su comment elle l'a reconnu, lui qui s'était fait pousser exprès une énorme frange pour cacher la moitié de son visage, avait-elle lorgné sur une photo de son portrait des heures durant ? Oui bon, il savait bien qu'il était beau mais quand même.

Osamu et Akane se coursent. Des heures durant. Le jeu est : lequel se fera tuer en premier ? Au début c'était simple, il suffisait de trouver le moment où l'autre ne s'y attendrait pas. Mais après de nouvelles règles apparurent. C'était maintenant "lequel se fera tuer en face le premier". En gros, il ne suffisait plus du tuer l'autre mais de lui offrir aussi une mort humiliante et douloureuse sous les yeux de tout le japon.

Quelle petite chieuse cette Akane. Oh ! L'égo d'Osamu et seulement lui, lui ordonnait de ne pas perdre à ce jeu. Comme Osamu est un être fier ! Comme Osamu est un être qui s'amuse de tout ce qui la vie lui apporte, comme s'il était le souverain absolu, le roi de ce monde. Oui, Osamu a un besoin de contrôle absolu sur tout ce qui se passe, et Akane avait réussi à percer dans son univers tordu. Elle s'élevait donc un peu plus haut que tous les autres humains. Humains que considère Osamu comme pure vermine d'ailleurs. Son complexe de supériorité n'a d'égal dans le monde. Mis à part ça Osamu a un besoin de sang particulièrement affolant. Il en vient même à se couper lui même quand il ne peut pas tuer. Ce qui fait que son corps est tailladé de part en part. Mais il n'en a cure, après tout il sait qu'il est beau malgré tout. Oui, parfait. Osamu est diablement intelligent malgré ces traits de caractères surdimensionnés.

Oui. Et ce jeu était le jeu de vie ou de mort qu'il lui fallait. Comme il la haïssait cette petite. Petite Akane qu'il étranglerait un jour de ses propres mains.

Le jeu continua et continua au fil des années et bientôt vint le moment où Osamu se décida qu'il fallait mieux partir du japon. Voyons, Akane serait elle capable de tout abandonner pour lui ? Pour le courser ? Il l'attira à l'aéroport et lui fit un grand sourire par le hublot quand elle se mit à courser l'avion de ses frêles petites jambes. Que c'est hillarant de la faire tourner en bourrique !

Et il arriva en Italie. Il avait entendu parler d'un espèce de parrain qui avait le contrôle sur venise ! Parfait ! Venise, ville dangereuse, serait le prochain terrain pour le jeu entre lui et Akane. Le retrouvera t-elle ? Seul l'avenir nous le dira.




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Dimitri A. Visconti

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MessageSujet: Re: Osamu ● If you wanna be somebody tonight   Sam 11 Sep - 8:18


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