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 Akane Iwakuro } Terror from Tokyo [finished]

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Akane Iwakuro

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Messages : 60
Date d'inscription : 05/09/2010
Age : 28
Localisation : Dans un bar.
Faite-vous partie d'un sous-groupe ? : Aucun


Police record ~
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MessageSujet: Akane Iwakuro } Terror from Tokyo [finished]   Dim 5 Sep - 4:59

★ Identity Card ★



      Prénom(s) : AKANE. 茜 { Rouge brillant }
      Nom : IWAKURO. 岩黒 { Roc Noir }
      Surnom : Amaterasu { Dans son pays natal, ce nom signifie « qui brille sur les Cieux » et c'est le nom d’une déesse bénéfique. Les gens ont fini par l’appeler comme ça parce que c’était ainsi qu’elle se présente, mais beaucoup voient en ce nom une espèce d’ironie de mauvais goût. } Ses sœurs l‘appelaient la Brindille.
      Date de Naissance et âge : 1er avril 2179 (21 ans, mais elle fait beaucoup moins)
      Groupe : Soci del Diavolo [ elle est flic en fait. Elle se prend pour l'allégorie de la Justice un peu. ]
      Nationalité : Japonaise
      Manie, habitude, tic : Traîner dans ses bars préférés, tirer sur tout ce qui bouge quand ça gène sa tranquillité et la paix de la ville, collectionner tout ce qui représente des damiers ou des étoiles. Elle ne boit jamais de vodka sans jus de fraise. Elle aime astiquer ses armes.





★ Tu veux ma photo ? ★


    Elle avance tranquillement le long d’un trottoir vide, en pleine nuit, presque invisible. A la lueur des lampadaires, vous la distinguez soudain : une silhouette d’une taille négligeable, une adolescente peut-être ? Probablement, vu sa corpulence et son visage poupin, ses traits encore jeunes et ses immenses yeux bleus qui ne vous ont pas remarqué. Vous ne pouvez pas distinguer la ligne en relief sur ses iris qui témoignent de la présence de lentilles bon marché de couleur flashy qu’elle arbore pour le plaisir d’avoir un regard plus intense et qui lui donnent une expression à la fois candide et dangereuse. Vous ne remarquez pas non plus de loin tous les détails qui font son apparence.
    C’est à peine si vous distinguez ses vêtements. Lorsqu’elle rentre dans le bar le plus proche d‘un pas déterminé, si vous la suivez, vous pourrez l’observer plus distinctement.
    Autour d’elle, son long manteau noir orné d’une unique étoile blanche dans son dos flotte autour d’elle comme une aura, de la même façon que sa longue chevelure couleur corbeau aux reflets bleutés qui, relevée de chaque côté de son crâne en deux queues de cheval, lui donne un air de gamine. Tout en elle n’est qu’obscurité mélangée à la légèreté. Les ténèbres croisées avec le ciel. Le noir et le bleu, associés à sa peau pâle, maladive, qui témoigne de sa santé fragile. Porter autant de noir et des vêtements aussi courts, comme le mini-short qu’elle arbore aujourd’hui et son haut semblable à la partie supérieure d’un petit bikini, c’est accentuer sans honte le contraste entre ce qu’elle essaye d’être et ce qu’elle est. Elle veut se durcir l’apparence en portant du noir, en se fardant de cette teinte sombre, alors que dessous, à la vue de tous, se dessinent ses formes blanches, enfantines elles aussi. Non, pas enfantines. En réalité, elle a simplement l’air malade. Une femme de son âge en pleine santé se devrait d’arborer une belle poitrine, même petite, et des hanches un peu plus larges que le reste de son corps ; cependant, la demoiselle que vous observez a une morphologie proche de l’anorexie, ce qui la complexe terriblement bien qu’elle n’en laisse rien paraître, et qu’elle exhibe ses cuisses menues, ses petites jambes, et sa poitrine ridicule aux yeux de tous sans la moindre honte. Fragile comme si elle était sur le point de se briser et qu’un simple courant d’air pourrait l’emporter, ses vêtements renforcent un peu sa carrure et lui donnent l’air impressionnant qu’elle essaye de se donner. Le regard à demi occulté par sa frange, elle tourne la tête lentement vers vous et vous fait un petit sourire entendu, sans changer de couleur, et vous donneriez n’importe quoi pour la voir rosir, même si vous n’osez pas l’approcher. Sa taille et son dos étant couverts d’armes en tous genres, vous préférez largement passer votre chemin. Ah, la voilà qui rajuste ses hautes bottes noires à talons. Essaye-t-elle de gagner quelques centimètres en portant ce genre de chaussures ? C’est pourtant inutile, avec les armes qu’elle se trimballe, qu’elle fasse deux mètres ou le tiers, ça revient au même… Elle a l’air sûre d’elle, mais un peu fatiguée quand même. Elle retire ses gants noirs et enfile trois verres à la suite avant de se mettre à tousser. Cette fois-ci, elle vous fixe agressivement, lassée que vous la reluquiez de la sorte. Vous n’aviez pas encore remarqué les cicatrices exacerbées qui ornent son ventre plat et maigre, et cette simple vue lui retire son air adorable de petite poupée. Le paradoxe est trop agressif, et il ne faut pas se fier aux apparences, n’est-ce pas ?


★ Wanna' understand you, my friend... ★



  • Aime : Akane n’est pas une fille difficile. Elle aime sentir le vent sur son visage quand elle conduit sur les routes à bord de sa moto Suzuki Gsx-r 600 totalement peinte en noir et dotée de la technologie de son époque, elle aime les vêtements courts qui ne la gênent pas dans ses mouvements. Elle est amoureuse de son fusil à pompe M90, et elle chouchoute chacune de ses armes comme un vrai trésor. Elle aime voir la vie s’échapper du corps d’un de ceux qu’elle considère comme un criminel. Elle adore aussi les chewing-gum à la menthe et tous les alcools que vous pouvez lui présenter. Elle ne le tient pas du tout, mais elle raffole de la sensation de légèreté qui l’envahit quand elle boit trop. Elle aime les hommes qui la font rire et qui savent se montrer humble sans s‘écraser. Elle aime les femmes qui font preuve de maturité et qui ne sont pas de faibles imbéciles sans personnalité. Elle profite précieusement des rares moments où son corps fragile ne la laisse pas tomber, quand elle a l’impression que le monde lui appartient et que rien ne pourra jamais l’arrêter.
  • Aime pas : Au contraire, elle déteste les supérieurs et les ordres. (D'ailleurs, elle n'est au service du Parrain que le temps qu'elle parvienne à l'éliminer. Même si elle sait que ça risque d'être difficile et de causer sa propre perte, mais passons...) Elle abhorre qu’on la traite comme une sous-fifre et qu’on se moque d’elle. Elle n’aime pas non plus quand sa moto tombe en panne et qu’elle n’arrive pas à la réparer toute seule parce qu’elle est trop faible pour la faire bouger si elle ne peut plus rouler. Elle déteste perdre à la course, sa spécialité. Elle déteste devoir se battre, parce qu’elle sait pertinemment qu’elle n’a aucune chance face à un adversaire masculin ou féminin de taille supérieure à elle, et elle est allergique à la défaite : elle est très mauvaise joueuse. Le premier qui tentera de lui faire avaler un truc fait à base de poulpe mourra dans d’atroces souffrances, et elle a des réactions allergiques à de nombreux produits.
  • Rêve, Ambition : Vivre le plus longtemps possible et monter en grade. Etre le chef suprême de Venise et y ramener la paix. Commander quoi. Son rêve le plus fou serait de pouvoir monter en haut d'une montagne, inspirer, et dormir dans de l'herbe verte tout en sirotant une citronnade. Elle rêve aussi de voir le Parrain s'incliner devant sa grandeur et payer pour tous ses crimes. CHOPER CE PUTAIN DE PETIT CON D'OSAMU.
  • Cauchemar, Phobies : Etre humiliée et torturée par un des criminels qu'elle déteste. Elle est aussi traumatisée à l'idée qu'un monstre marin absolument monstrueux puisse vivre dans les cours d'eau et attende son heure pour attaquer la ville et dévorer tous ses habitants, sans merci.
  • Signes particuliers : { Elle possède une cicatrice extrêmement visible le long de son bassin, sur le côté de son corps, juste au-dessus de sa hanche droite, souvenir joyeux d‘un des événements tout aussi heureux de son temps passé à fuir. Elle est également capable de transporter des armes au poids considérable, malgré sa faible constitution. L'envie et la volonté peuvent faire des miracles... pour quelques heures.
    Akane porte également des lentilles d'un bleu agressif, simplement parce que le bleu est sa couleur préférée et que ça lui donne un regard plus impressionnant que ses yeux noirs naturels.}


★ Let me K I L L you ♥★


    Spécialité
    : La course. Elle court longtemps, et elle court vite. Comme un guépard, il est presque impossible de la doubler ou de lui échapper. A moins d'être très malin. Mais une fois qu'elle a mis le grapin sur vous... Run for the hills, run for your life ! Elle est également spécialisée malgré elle (ou pas) dans la torture et l'extorsion d'informations, ainsi que l'espionnage. Elle maîtrise à peu près toutes les armes, à part peut-être la scie sauteuse.
    Armes qu'il possède : Un fusil à pompe M90 (son chouchou), plusieurs canifs, deux uzis qui ressemblent à ceux fabriqués un siècle plus tôt mais qui possède d'autres avantages du genre envoyer des petites grenades au lieu de balles, un revolver aux normes et le silencieux qui va avec, une machette (ça peut toujours servir), des lames rétractables sur le talon de ses bottes. Ca doit être à peu près tout. Elle aimerait bien se procurer un bazooka un de ces jours. Ah, et elle aimerait bien aussi un Fuel Rod Gun.
    Ses conditions d'entrée dans la Mafia. : Elle est entrée dans la mafia parce que c'était le seul moyen dans cette ville à la con d'avoir un minimum de pouvoir, et il faut bien se glisser dans les petits papiers du Parrain pour pouvoir espérer un jour le surpasser. Pour l'instant, elle se contente d'obéir un peu à ses ordres, jusqu'à ce qu'elle puisse monter en grade.


★Tell me who you are...★


    Des ruines, un terrain vague pas très loin du centre-ville. Un temps orageux. Un amas de pierres, de ciment, de béton, en miettes, s’effritant un peu plus chaque jour, disparaissant peu à peu sous forme d’une poussière puante qui s’envolait au gré du vent, pour aller se poser plus loin, pour polluer l’eau, réduire un peu plus à néant chaque jour ce qui avait été l’une des plus belles villes du monde. Venise…
    Les dalles qui autrefois brillaient ne dégageaient plus rien qu’une atmosphère sordide de fin du monde. Des barres métalliques se dressaient encore, et des corbeaux avait jugé bon de nicher à cet endroit, baignant l’endroit d’une mélodie insupportable.
    Elle, insensible à l’histoire de l’édifice ainsi qu‘à son aspect actuel, observait d’en bas la bâtisse qui avait été impressionnante un jour, une main sur la hanche et l’autre agrippée à son lourd fusil à pompe M90. Parfait. Elle aimait bien les endroits déserts. Ca laissait une plus grande marge de manœuvre, et ça évitait les témoins incongrus qu’elle était obligée de supprimer après. Que des avantages, en somme !

    Amaterasu : « Avance maintenant. »

    Il ne s’était pas fait prier, même si la hargne et la peur se lisaient sur son visage. Il n’avait rien dit non plus, parce qu’on ne fait pas de commentaires désobligeants à quelqu’un qui pointe un fusil à pompe dans votre dos. Fut-elle une demoiselle maigrichonne au regard angélique. Il aurait pu la prendre pour une enfant qui croyait être effrayante, se tourner et rire, la sommer d’appuyer sur la détente : la déflagration à elle seule enverrait sans doute la jeune fille dans le décor, et jamais elle n’oserait faire quelque chose d’aussi méchant que de tuer un homme avec sang-froid. Mais ce genre de pensées, un mafieux de bas étage comme lui ne les auraient eu que dans un monde différent de Venise depuis le coup d’état. Là, il avait peur. Il avait des sueurs froides. Et il avait raison. Dans cette ville, on ne se moquait pas des gens qui trimballaient des armes, parce qu’on ne faisait pas long feu. Surtout quand ils étaient à la solde du Parrain.

    Elle avait défoncé la porte d’un des bâtiments adjacents d’un coup de pied, et força le type bedonnant à avancer le long des corridors en ruines et des escaliers qui grinçaient d’une façon dangereuses sous leurs pas. Arrivés au troisième étage, elle jeta un œil à une des pièces qui semblait avoir été un bureau, remarqua qu’elle voyait la tour par la fenêtre, et décida que c’était l’endroit idéal.

    Amaterasu : « Assis ! »

    Oh, qu’elle aimait qu’on lui obéisse comme ça.
    Elle déposa son arme sur le côté parce que son poids commençait à l’affaiblir, et c’était plutôt mauvais signe. Il faisait sombre, mais tant pis. Elle attrapa un bout de table qui restait et l’installa pour s’en servir de fauteuil, retira sa longue veste couleur de jais et la jeta sur le côté, avant de croiser les jambes et fixer sa proie avec ses yeux brillants et une expression totalement exempte de la moindre méchanceté.

    Amaterasu : « Comment tu t’appelles déjà ? Ah oui, Giusto Bellavici. Giusto. « Juste » ? Sincèrement, comment tu peux t’appeler comme ça ? »
    Giusto : « … »
    Amaterasu : « Giusto-chéri, tu sais, moi, les gens comme toi, je les aime pas. »
    Giusto : « … »
    Amaterasu : « Tu sais pourquoi ? »
    Giusto : « Je m’en fous ! »

    Il s’était tu aussitôt, après un râle de douleur, parce qu’elle venait de lui donner un coup de pied dans le tibia. Elle tapota la pointe de sa botte et reprit.

    Amaterasu : « Tu sais pourquoi ? Parce que quand j’étais gamine, mon père, il était comme toi. Oh c’était un mec marrant, tu penses bien ! Il était très gentil ! Je me souviens d’une fois, il trouvait que j’étais trop maigre, et que franchement, je serai une très mauvaise prostituée ! Oh, c’est normal pour un papa de s’inquiéter de l’avenir de sa deuxième fille préférée, non ? »
    Giusto : « … »
    Amaterasu : « Ma petite maman d’amour, en bonne petite épouse japonaise, était toujours d’accord avec lui. Ils ont essayé de me faire manger plus, mais c’était dur, tu comprends, c’est pas comme si on roulait sur l’or (d’ailleurs non, on était même très pauvres, mais bon) alors me faire manger une grosse assiette de sushis au thon gras et trois bols de ramen à la suite, c’était pas du tout cuit.. Oh, Giusto-chéri, tu connais les ramens ? Tu aimes ? Moi je sais pas, j’ai jamais gouté. »

    Quand elle parlait, de sa petite voix légère, elle changeait parfois de position, s’approchait de lui pour appuyer ses paroles, ou bien haussait les épaules, et ses yeux le transperçaient comme des lames de couteau, simplement parce qu’il était conscient d’avoir affaire à une folle. Les gens censés qui savent qu’ils sont des criminels, on peut toujours essayer de parlementer. Essayez de parlementer avec une gamine qui a un M90 à portée de main et qui vous raconte qu’elle n’a jamais mangé de ramen. Elle avait beau être au service du même patron, pour elle, il n’était qu’un mafieux, alors qu’elle était une justicière.

    Il observa les environs pour trouver une échappatoire, mais les seuls objets dangereux dans la pièce étaient portés par la demoiselle aux longs cheveux bruns, sur ses hanches et dans son dos. Comment avait-il pu se faire avoir à la course poursuite par une fille aussi fragile et aussi lourdement armée ? Elle aurait du crever bien avant…

    Amaterasu : « Hé, arrête de reluquer mes seins ! D’accord, j’en ai pas beaucoup, mais c’est pas comme si ça me dérangeait. Tu sais que c’est carrément plus pratique pour courir ? Genre, au lieu d’avoir dix kilos de jolis seins bien dodus, je peux en prendre autant en armes. Enfin, ça tu l’as remarqué, vu que je t’ai battu, hehe… Mais tu sais, j’ai failli perdre à un moment, j’avais trop soif pour continuer, et en plus, je tombe malade tout le temps… Une fois, l’année dernière, y’a plusieurs mecs qui se sont mis à plusieurs sur moi pour essayer de me sauter… Ils ont profité d’un moment ou j’avais une crise de je ne sais plus quelle bêtise… Ha ! Les enfoirés, je me souviens de leurs sales gueules. J’ai fini par leur arracher la queue avec les dents ! »

    Le savoir ne lui apportait absolument rien et il savait à chaque seconde un peu plus qu‘il était en mauvaise posture. Il voulait juste trouver un moyen de l’assommer. Mais il avait les mains liées dans le dos et elle venait de lui attacher les pieds aussi.

    Amaterasu : « Mais on parlait ramen ! Ah, et mon vieux père. Un jour il a voulu me vendre à un proxénète. Ils avaient plus d’argent, qu’il disait. Maman venait de mettre fin à ses jours. Tu sais comment elle est morte, cette gourdasse ? Elle s’est pendue ! PENDUE quoi. C’est d’un pathétique… Elle aurait au moins pu faire quelque chose de classe, j’en sais rien. Non, pendue. Depuis j’ai perdu toute l’estime que j’avais pour elle. Mais elle était gentille ! C’est elle qui m’a fait comprendre que papa était une enflure et que tous les gens dans son style l’étaient aussi. Tu sais que sans vous, cet endroit serait le paradis ? Hm ? Tu le sais ça ? Non tu le sais pas ? »

    Il ne répondait rien, parce que toute réponse aurait été superflue. Mais il tremblait quand même. Ses yeux couverts de lentilles d’un bleu acier le fixaient avec intensité.

    Amaterasu : « Je m’égare encore ! Tu aimes les ramen ? »
    Giusto : « Non. »
    Amaterasu : « Ah ? C’est pas bon ? »
    Giusto : « T’es complètement tarée.. »
    Amaterasu : « … C’est pas vrai. Tu sais que dans les ramens, y’a des petits machins trop mignons en forme de tourbillon ? »
    Giusto : « … »
    Amaterasu : « Tu sais pas ? »

    Elle s’était penchée vers sa bottine et venait d’en sortir un canif noir, et elle s’empara du bras de l’homme qu’elle débarrassa de la veste qui le recouvrait en remontant sa manche.

    Amaterasu : « Les tourbillons, c’est comme ça. »

    Jolis tourbillons de sang dans la peau de l’adulte. Il avait déjà connu la torture, alors il se contenta de grogner violemment sa douleur, plein de fierté. Elle lui jeta un œil candide. Ah, un cas difficile.

    Amaterasu : « T’as pas mal ? »
    Giusto : « Va te faire foutre, espèce de détraquée !!! »

    Cette fois-ci, il hurla réellement. On ne peut pas s’empêcher de hurler par question d’amour-propre quand une jeune personne vient de tendre le bras comme par un réflexe rapide pour vous planter son canif en plein dans l’œil. Et quand elle fait tourner la lame dedans. Lentement.

    Amaterasu : « Tu m’as coupé la parole. Arrête de crier, je croyais que t’avais pas mal.. Qu’est-ce que tu peux être chiant ! »

    Le sang et l’humeur aqueuse de l’œil percé lui avaient légèrement giclé dessus et coulaient le long du visage de l’homme qui hurlait, mais elle ne fit que ressortir le couteau d’un coup, pour l’essuyer sur son mini-short, avant de continuer, sans le moindre cas de conscience.

    Amaterasu : « Il a voulu me vendre, donc, mon père. Mais il avait raison, j’étais trop malade et trop maigre ! T’imagines, ça ? Ma dignité de femme qui s’envolait, pouf ! Je te passe les détails, mais ils ont fini par me prendre, genre, j’attirais les vieux pédophiles qui bandaient sur les petites gamines sans formes. J’ai fini par m’enfuir. Après je suis tombée malade plusieurs fois. Bordel mais arrête de chouiner, comment tu veux que je raconte, moi ?! »

    Tordu de douleur, le mafieux haletait, et son autre œil devenu fou la regardait avec l’expression de celui qui donnerait tout pour tuer. Elle rajusta l’une de ses couettes et s’interrompit brutalement dans ses mouvements, l’air crispé, et elle serra les dents en attrapant violemment sa jambe menue entre ses mains, fermement.

    Amaterasu : « ngh.. »

    L’autre s’agitait et se balançait pour essayer de se libérer, rendu plus nerveux par la douleur, sans se préoccuper de ce qui arrivait à la jeune femme, qui venait de relever la tête en frissonnant, les sourcils froncés et l’air en rogne.

    Amaterasu : « Tu sais, je viens de me taper une crampe atroce. Je sais pas pourquoi, alors que moi je veux débarrasser cette ville des vermines comme toi, c’est moi qui me tape la douleur. C’est pas juste du tout. Finalement, après m’être enfuie du bordel où j’étais recluse, j’ai décidé que j’allais faire le bien autour de moi, et que j’allais remédier à cette injustice qui me rendait malade aussi bien mentalement que physiquement, et qui laissait prospérer dans les richesses de sales bouffons dans ton genre pendant que moi et mes sœurs on crevait dans la puanteur. Déjà qu’au Japon c’était pas la fête dans mon quartier, tu imagines mon état d’esprit quand je suis arrivée ici, hein ? »

    Elle retira d’un geste habitué une machette au manche argenté qui était accroché à son petit sac à dos, observa la lame, et soupira.

    Amaterasu : « Tu te rends compte ? Pour faire le bien, je suis obligée de faire le mal. C’est quand même un comble… En même temps, je serais jamais venue me fourrer dans ce guêpier, jamais venue dans ce pays débile, s’il n’y avait pas eu Osamu. Crétin d’Osamu. Ca faisait des mois que je suivais cette petite frappe stupide qui réussissait à me filer entre les doigts à chaque fois, et j’étais sur le point de le choper enfin, quand il a décidé qu’une petite promenade en Italie ne serait pas de refus. Il s’est enfui ! Carrément ! Tu l’imagines, ça ?! Ce petit enfoiré va mourir d’une façon encore plus cruelle que toi, estime-toi heureux. Tche… Bon. J’ai eu une crampe. Remédions à cette injustice. »

    Elle attrapa l’une des jambes que Giusto balançait violemment en tentant de lui donner des coups de pieds, mais la douleur et la perte d’un œil le rendaient imprécis, alors elle n’avait plus qu’à donner des coups un peu au hasard pour planter le couteau dans sa chair et lui couper les nerfs pour lui faire ressentir la même douleur qu’elle. Oh, elle allait se tâcher, et sans doute que le soir venu, elle se sentirait coupable pour la famille de ce type. Mais la vie qu’elle menait était faite de sacrifices. Et il était vraiment très moche, ce gars.

    Personne n’entendait les hurlements de l’adulte, et même si quelqu’un le faisait, personne ne viendrait l’aider.

    Quelques heures plus tard, elle sortait du bâtiment en ruines, le sang quasiment invisible sur ses courts vêtements noirs, et elle avait nettoyé le liquide rouge qui salissait sa peau. L’esprit empli d’images atroces, elle soupira. Il n’y avait plus de police. Les flics étaient à la botte du Parrain et se débrouillaient tous comme ils le pouvaient, et elle, tant qu’elle ne serait qu’un vulgaire sous-fifre, elle pouvait faire un peu ce qui lui plaisait, pour peu qu’elle obéisse aux ordres qui lui étaient donnés. Les questions d’éthique, elle s’en fichait un peu. Les remords, ils venaient la nuit, dans ses cauchemars, parfois. Elle était persuadée de faire ce qui était bon pour cette ville, alors pourquoi devrait-elle regretter ? Elle ne rêvait que d’un lieu de prosperité où les hommes vivraient en harmonie. Et elle était du genre à faire ce qu’elle pouvait jusqu’au bout. Déterminée, altruiste. Dans un sens. Le sadisme pouvait être considéré comme un problème pathologique grave : pour elle, ce n’était que justice. Elle souffrait, ils devaient souffrir aussi. Normal. Elle les éradiquerait jusqu’au dernier, avec les dents et à la petite cuillère s’il le fallait, tous ces malfrats. Proxénètes, dealers, mafieux, assassins, tous. Ceux qui l’empêchaient de se baigner à la nuit tombée dans un lac bleu, sous la lumière des étoiles, tout en respirant un air pur.

    L’orage éclata au-dessus d’elle et elle marcha lentement jusqu‘au milieu d‘un champ de ruines pour retourner en ville, le regard fixé vers le ciel, en faisant abstraction des gravats lugubres autour d’elle et des cris qui résonnaient encore dans sa tête. Elle avait cherché du regard son énorme moto noire et l'avait repérée juste avant, alors elle n'avait plus qu'à profiter de l'instant présent.
    La pluie la trempait jusqu’aux os, et elle était perdue dans ses pensées, jusqu’au moment où elle baissa lentement la tête en poussant un long soupir.

    Amaterasu : « Bravo, Akane. Tu vas pouvoir joyeusement mourir d’une pneumonie, maintenant. »



★And... you?★


      Votre pseudo : MYSTERE. (Nia en fait.)
      Age, sexe : Féminin, 20 ans.
      Avatar de votre personnage : Black Rock★Shooter~
      Comment avez-vous connu le forum ? Par mon alter-ego. :3
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? J'aime tout *A*. J'aimais bien quand les bannières changeaient mais celle-ci est tellement belle que je ne m'en lasse pas. Bref, c'est beau, le concept est génial, je peux rejouer mon bébé psychopathe, c'est bien. Je ne déteste rien à part les admins. *.*
      Autres ? Vu par Amy biatches.
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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: Akane Iwakuro } Terror from Tokyo [finished]   Dim 5 Sep - 7:30

AKANEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE AKANEEEEEEEEEEEEEEEEEEE *cri de groupie hystérique*

Ahem *se reprend*

*jette un regard méfiant* allez ça ira, tche.

validée ~> Soci del diavolo


*o*

______________________________________________________


Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre

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Akane Iwakuro } Terror from Tokyo [finished]

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