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 Halloween Vivian Zucca {END?

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Halloween V. Zucca

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Messages : 34
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MessageSujet: Halloween Vivian Zucca {END?   Mer 1 Sep - 7:49



Identity










      Prénom(s) : Halloween. Là, vous me dites : "quels parents serait assez cruels pour donner un tel nom à leur gosse ?" Pas ceux du petit, mais le ptit lui même. Devant le ridicule de son prénom officiel, il a décidé d'en changer, même si sur son acte de naissance, son nom est Vivian. Mais sur de faux papiers, qui s'en soucie ?
      Nom : Zucca. Ruez vous sur reverso et vous verrez que ce nom signifie... Citrouille. Quelle classe. Si, si, c'est bien le nom présent sur ses papiers. Sauf que ses papiers sont de magnifiques vrais faux papiers, le nom de son père est Battaggia. La plupart des avis de recherche le concernant sont donc au nom de Vivian Battaggia.
      Surnom : Goldy. Voyez y une référence à ses cheveux, à ses yeux ou à son avarice si vous voulez, mais vous serrez à côté de la plaque. Grave. Dans Goldy, comprenez Goldenfish. Parce que jouer les amnésiques c'est la classe, on pardonne tout à ceux qui ont oublié leur passé. Sauf que dans notre cas c'est du bidon. Il est bien un peu mytho ce type. Sinon, vous pouvez toujours raccourcir le "Halloween" en "Hallo" et puis être le 48512784e à sortir un "À l'huile"
      Date de Naissance et âge : 17 ans, né le premier novembre 2183 à 01h27. Merde à une heure prés il naissait le bon jour.
      Nationalité : Italienne, Vivian n'est pas un nom de la botte, mais on appelle ses gosses comme on veut, on est quand même au XXIIIe siècle. Dixit Papa qui voulait une fille...
      Groupe : Banderuole cacciate même si ses crimes ne le portent pas au plus haut de la liste des gens à éliminer. Paye tes dettes petit con, ne balance pas des gens pour sauver ta peau et respecte un peu les gens.
      Manie, habitude, tic : Faire tourner son annulaire droit, oui, oui, comme s'il le dévissait. Chose rendue possible pas sa prothèse et surtout par une pièce cassée. Sinon, il lui arrive de sortir son canif et de resserrer méthodiquement les vis de son bras.
      Profession : Homme à tout faire est la profession qui caractérise le mieux l'activité professionnelle d'Halloween Zucca. Allez le voir, lui demander de faire quelque chose "que ce soit de nettoyer les toilettes de votre arrière grand mère, de retrouver votre chat qui a fugué, de retrouver un type disparu dans la nature, de trouver des infos, d'aller piquer quelque chose chez quel qu'un ou d'aller faire vos courses. Halloween fait tout du moment qu'on le paie, mais cela ne signifie pas forcement qu'il le fait bien. Ne vous amusez pas à lui commander un assassinat, certes les tarifs serons certes plus bas que nulle part ailleurs, mais comme le petit n'est pas bien doué, ça risque de mal tourner car il n'est ni dingue, ni patient ni doué, donc cela ne lui pèsera pas beaucoup sur la conscience de tout balancer, en particulier le nom de son employeur, pour sauver sa peau en cas de problème. Et, toujours pour les mêmes raisons, il peut décider de tout laisser tomber. Dans ces conditions pas étonnant qu'il ai du mal à louer ses services et qu'il se retrouve a sec. C'est pour cela qu'il lui arrive aussi de s'improviser prostitué, même si sa prothèse rebute bien des clients.


And me? And me?


    Ce qu'il pense (précisément) de la Mafia
    : La mafia, la mafia... Oui, c'est cool là-bas, y a plains de vieux pleins de frics, ouais, Halloween il les aime bien, ils sont classes avec leurs costards, un peu trop armés peut-être... Ouais, Halloween, il l'admire la Mafia, la classe internationale quoi... Juste, le bug c'est que la mafia l'aime moins... De quoi ? Des dettes, jamais entendu parler. J'ai mauvaise mémoire vous savez.
    A t-il déjà eu affaire à la Mafia : Haha, ouais, il leur a "emprunté" de l'argent en jouant la carte du "Je suis un pauvre petit manchot". Les conséquences ? Il est un peu recherché, parce quand on emprunte du fric, normalement on le rends. Normalement.


Tell me who you are...


Un pou, une puce
Assis sur un tabouret
Jouaient aux cartes
La puce perdait.
La puce en colère attrapa le pou pou pou
Le flanqua par terre
Lui tordit le cou cou cou
Madame la puce qu’avez vous fait là ?
J’ai commis un crime
Un assassinananat

Poème pour enfant.


    Halloween, il se réveille chaque matin dans un endroit différent de la veille. Halloween, il aime bien chantonner des comptines glauques sous la douce. Halloween c’est un petit con. Même s’il est légèrement plus petit que con.
    L’histoire commence il y a dix-sept ans. C’est moche comme âge dix-sept ans, c’est l’âge des vieux ados qui se croient malins, c’est l’âge qui sonne mal aux oreilles, l’âge où les gens te prennent pour un gosse wesh wesh et abruti. Et ils ont raison. En plus dix-sept, quand tu l’épelle, à la fin ça fait « èsse , eu, pé, té » Pété, ça veut tout dire. Mais pas pété pareil qu’à sept ou à vingt-sept ans… Non, c’est même pire que pété à quarante-sept ou à soixante-sept ans. C’est moche la vie à dix-sept ans. Halloween il a dix-sept ans, même si parfois il dit qu’il en a quinze, vingt ou dix-huit. Avec un bon déguisement, il arrive même à pousser jusqu’à douze ou trente-deux.
    Hum, bref, l’histoire commence donc il y a dix-sept ans, l’âge du gamin, vous l’aurez compris. D’un point de vue logique il serait peut-être bon de faire démarrer cette histoire quelque temps avant la naissance de ce gamin, raconter quelle idylle de jeunesse a amené papa-maman à se marier, préciser qu’il a une sœur, de huit ans son aînée… Mais quelle importance ? Papa et maman se sont mariés, et il a une grande sœur, voilà. Point. Vous l’auriez compris tout seul normalement.
    Bref bis, l’histoire commence il y a dix-sept ans, le premier novembre à 1h27 du matin. Quoique, cela devrait plutôt commencer le trente et un octobre, car maman était à l’hôpital depuis dix-huit heures au moins. Le bébé s’est fait attendre, comme s’il voulait arriver quelques minutes avant minuit, rien que pour la classe absolue que cela lui conférerait d’annoncer « Je suis né à l’heure des monstre, des fantômes et des démons, par une nuit maudite, le soir d’halloween à minuit moins dix. » le tout avec l’air ténébreux aussi crédible qu’un pingouin voulant danser une samba sur une gondole. Oui, c’aurait été le must ! Il avait bien préparé son coup le gosse, il s’était fait attendre… Mais il n’avait pas prévu qu’un insolent cordon ombilical allait s’amuser à l’étrangler pour l’empêcher de sortir. Premier novembre, une heure vingt-sept. Fuck, il a raté son coup.

    Les filles, c’est plus mignon, c’est gentil, calme, adorable, ça pète pas en public, ça rote pas, c’est raffiné, ça porte des jolies robes avec des rubans roses et ça travaille bien à l’école.
    Papa et maman voulaient une autre fille. Une adorable fillette pure et sage. Maman n’avait même pas voulu savoir le sexe de l’enfant à venir, ce serait une fille, pas de doutes. Papa avait déjà décidé du nom. Sa deuxième fille s’appellerait Vivian. Comme une vielle chanteuse que son père écoutait souvent. Cecil serait grande sœur, Cecil pourrait jouer avec sa sœur, pourrait la coiffer, l’habiller, lui prêter Arc-en-ciel et Étoile bleue ses deux petits poneys préférés. La vie serait belle malgré l’ambiance à Venise ! Qu’importe les problèmes, la famille Battaggia serait heureuse pour l’éternité.
    « Félicitation, c’est un garçon »
    Plaît-il ? Papa et Maman ne sont pas contents. Finis leurs rêves d’adorable gamine. C’est un sale chiard qu’ils ont dans les bras. Enfin, pourquoi pas… Haa, ils sont déçus Papa et Maman… Mais tant pis pour le nom, ça restera Vivian, ne nous emmerdons pas à en chercher un autre.
    Papa a caressé l’idée de travestir son fils, mais finalement, il ne fit rien. Il ne fit rien non plus pour la chambre du petit. Non, ce papier peint rose bonbon décoré de licornes trop d4rk qui crachent des arcs-en-ciel sera très bien. D’ailleurs, il a gardé le même jusqu’à ce qu’il fasse l’ado rebelle en accrochant des posters sur les licornes. Non mais vraiment des licornes… Des licornes ! Est-ce qu’il a une tête à aimer les licornes ? C’est moche une licorne, c’est con, comme les poneys et les chevaux, les licornes, c’est bon qu’en steak. Non, Vivian n’aime pas les licornes. Il a été traumatisé des licornes. Les licornes, il n’y a rien de plus traumatisant, surtout quand elles brillent dans le noir sur ton papier peint rose. Vous savez quoi ? Hé bien, s’il croise une licorne sur une gondole, hé bien fait une crise d’eczéma et puis il lui met une banane dans l’oreille. Chaaaaarlie. Comprenne qui voudra. Halloween est hargneux quand il veux.
    Papa et Maman voulaient une fille. Ils ont eu un petit garçon. Ils auraient voulu que le petit garçon se comporte comme une petite fille, qu’il soit obéissant et qu’il ait des bonnes notes à l’école. Vivian était l’archétype du cancre, celui qui prend plaisir à fracasser les barrières de la nullité scolaire, dont la moyenne touche le fond et creuse le sol pour aller le plus bas possible. Un gamin insupportable, le sale môme qui hurle tout le temps, passe son temps au coin et dépasse les traits quand il colorie. Le gosse hargneux, fuck them all. Le gosse qui avait le sale caractère nécessaire pour devenir le big boss d’un gang de gamin. Allons balancer des cailloux sur la tronche à la maîtresse mes fidèles esclaves ! Ho, oui, quelle racaille c’était ! Il poussait même le vice jusqu’à piquer des sucettes chez la boulangère.

    Ça c’était à partir du moment où il est entré en maternelle. Car il faut aussi préciser que ses parents sont des fous, trop. Deux ans après la naissance de leur sale môme qui hurlait toutes les nuits contre les licornes, ils re-tentèrent d’avoir une fille, en s’adressant cette fois à un toubib clandestin qu’ils payèrent très cher. Plop on choisit le sexe du futur bébé et par la même occasion, on demande à ce que ce soit une blonde aux yeux bleus. C’est le cadeau bonus de la maison. Neuf mois plus tard, c’est une innocente petite fille aux grands yeux bleus qui se pointe, Alissa de son petit nom. Cool. Une cible pour s’entraîner à balancer les poneys de la grande sœur.
    Quoi de mieux qu’une petite sœur à martyriser pour se sentir supérieur à tout ? Ce gosse est complètement imbu de sa personne. Si vous voulez mon avis, il doit être intimement persuadé qu’il est un dieu amnésique envoyé sur la Terre pour régner sur les humains. Rien que ça. Chez un gosse, c’est mignon, dommage qu’en grandissant le petit Vivian ai gardé ses défauts. Oui, oui, ça lui prend encore de vous traiter d’esclave et de vous demander de lui apporter un jus d’ananas bien frais, avec une paille, des glaçons et du sucre sur le bord du verre. Et ce même s’il sait parfaitement que vous êtes Chuck Noris. Insolent vous dites ? Oui, et mégalo aussi. Il aimerait bien, lui, gouverner le monde… Mais sans avoir à réfléchir au destin du bas peuple. Être tyran, ouais, ça c’est la vraie vie. Enfin, il n’en est pas encore là. Pour l’instant, il se contente de dire qu’il veut être dictateur plus tard et puis il va s’amuser à écrire au marqueur sur le crâne des chauves. À cinq ans, Halloween prit conscience du profond ridicule de son nom. Vivian, Vivian, mais vous voyez le maître du monde s’appeler Vivian ? Non mais Vivian, Vivian... Viva la virilité avec un nom pareil. Vivian, vraiment… Papa enflure. Donc, Vivian décida de s’appeler Halloween. Pourquoi Halloween ? Parce que le gamin, il aime la soupe à la citrouille, faire des Jack O’Lantern, se déguiser en fantôme, mordre sa petite sœur, hurler « bouh » pour faire faire un infarctus au vieux voisin qui n’est de toutes manières « qu’un vieux con qui regarde des pornos avec le son à fond tous les jours jusqu’à deux heures du matin » (dixit papa), et puis, il avait un de ses esclave les plus fidèle (alias, un ami de moyenne section) qui s’appelait Noël, alors pourquoi pas ?
    Six ans, on apprend à lire, il faut trois mois de plus que les autres au petit Halloween pour parvenir à déchiffrer un album de Martine à la ferme/ au parc / joue à la pyromane /cache un cadavre. Halloween se fout de l’école, se fout de savoir lire, mais fait des efforts quand sa mère le menace de ne plus célébrer la fête sacrée consacrée à l’idolâtrie des citrouilles, vampires, fantômes, zombis et autres loup-garou. C’est la peur de ne pas avoir la joie de boire son verre de sang frais et de manger son cerveau de licorne (aussi connus sous le nom de « Jus de fraise » et « steak haché sauce tomate ») qui donna au gamin le minimum de motivation qu’il lui fallait pour passer en classe supérieure chaque année. Oui, la carotte est une méthode qui fonctionne très bien pour faire ce que l’on veut du jeune Halloween. Du fric, de la bouffe, un matelas pour dormir… Proposez ces trucs-là au petit gars et vous devriez obtenir à peu près tout ce que vous voulez de lui. Haaa, la paresse et la gourmandise au service de la cupidité. Enfin, lui dites pas ça, ses sept péchés capitaux, il les connaît pas.

    Le drame de sa vie. Le coup d’état. Haha, qu’est-ce qu’un bain de sang vu depuis les yeux d’un gosse de sept ans ? Qu’est-ce que l’installation d’une dictature vue depuis les yeux d’un enfant pur et innocent ? *tousse tousse*
    C’est être enfermé. Etre enfermé à la maison, avec Papa, Maman, Cecil et Alissa. C’est être enfermé à jouer aux jeux vidéos parce qu’il faut pas sortir. C’est s’amuser à mordre Alissa encore plus que d’habitude et décapiter les derniers poneys magiques de Cecil qui, de toutes façons, n’en a plus rien à foutre. C’est être enfermé à la maison parce que Papa dit que ce qu’il se passe dehors c’est trop dangereux, alors il faut rester là le temps que ça se calme.
    Maman elle proposait qu’on parte de Venise. Venise n’est plus sûre, on a de la famille à Rome, ils nous accueilleront. Non, Papa s’inquiétait pour son boulot. Boulot qu’il a perdu quand son bureau a pris feu, il aurait dû écouter Maman, Papa. À la maison, l’ambiance pue, Ali’ pleure, Cecil boude, Papa grogne, Maman hurle.
    Halloween n’aime pas être enfermé, il aime courir dans les rues, faire des super cascades, donner des ordres, balancer des cailloux sur les autres bandes, se bastonner et s’écorcher les genoux en tombant. Ça c’est la vraie vie pour un gosse de sept ans. L’âge de raison mon cul. C’est pour ça qu’un jour, Halloween est sorti. On ne s’en est pas vraiment aperçu, Papa et Maman s’engueulaient comme depuis le début des événements, Alissa jouait avec ce qu’il restait des poneys et Cecil passait son temps à téléphoner à son copain du moment. Le petit prit la clé des champs sans que personne n’y fasse vraiment attention. Dix minutes. Il passa dix minutes à savourer sa liberté dans une ville qu’il s’imaginait sienne. Comme il est beau ce sentiment de toute-puissance quand il brûle dans le cœur d’un gamin ! Il s’éloigna, rencontra les premières traces de sang sur le sol, les premiers cadavres contre les murs. Comment voulez-vous qu’un gosse âgé de sept petites années réagisse face à un tel spectacle ? Hé bien il hurle, il court, il se pisse dessus. Il essaye de fuir cette triste réalité et il fuit tellement bien qu’il arrive à se perdre dans ces ruelles qu’il pensait si bien connaître. Un bain de sang, ça ne s’arrête pas comme par enchantement. Il n’y a que les rescapés pour parler de leur chance d’avoir échappés aux explosions.
    Vivian est un rescapé, mais il n’a pas eu de chance. Il n’est pas mort, mais c’est bien là tout ce qui lui reste. Halloween, ce dont il se souvient, c’est qu’il y a eu un gros « KABOOM », et que l’épicerie où il allait parfois voler des dragibus a explosé avec pleins de jolis effets, comme dans les films d’action. Alors Halloween il était un peu triste… Lui il fait une vraie fixation sur les dragibus noirs, et les oranges. C’est les meilleurs après tout, les autres aussi sont bon, mais moins.
    Apparemment, il a passé quelques jours à dormir. Apparemment, il était dans un hôpital bondé. Apparemment il n’était pas le seul à être blessé. Apparemment maintenant Venise était coupée de tout. Apparemment la ville était contrôlée par la mafia. Apparemment maintenant il avait plus qu’un bras. Apparemment il était estropié et c’était la merde.

    « Vous ne connaissez pas la sensation que ça fait d’avoir la manche qui flotte, d’essayer d’attraper quelque chose mais de ne jamais y arriver. » Ce sont ses mots. Au début, il crânait. Être un blessé de guerre, c’était noble, c’était classe, ça forçait le respect, les autres vous donnaient immédiatement le grade de chef de bande. Tout le monde veut être chef de bande. Vivian l’a été. Tout le monde veut être chef de bande, alors on suit, sans vraiment savoir ce qu’il s’est passé, l’exemple du parrain et on fait un coup d’état. Halloween, c’est qu’un estropié, pas un glorieux combattant. Halloween maintenant, il est nul en baston.
    Ah, il en a souffert, il a voulu défendre sa place… Il est teigneux le gosse, il s’est pas mal fait tabasser et finalement il a été mis à l’écart de la bande. Un manchot ça sert à rien. Savez-vous qu’elle est la différence entre un manchot et un pingouin ? Les pingouins savent voler, pas les manchots, les manchots, ils ont pas de mains. Halloween est triste, en colère, et puis finalement il s’en fout, de toute façon ses généraux les plus fidèles et les plus forts sont partis de Venise quand ça a commencé à gronder.
    Dans sa chambre, en face de son lit, y avait une armoire. Sur la porte de l’armoire, un grand miroir. Il en a passé des heures, la nuit à se regarder dans la glace, à détailler sa propre image. Ses cheveux étaient courts à l’époque, depuis ils ont poussés, ça donne un style, même si certains aiment le traiter de gonzesse à cause de ses tifs. Ses tifs en question, ils sont plutôt blonds, avec quand même parfois des reflets roux. VDM. Ouais, non, rectifiez, pas roux, surtout pas, on dit « blond vénitien » après tout c’est la bonne ville. Oui, mais blond, ça fait blonde. Halloween c’est pas un exemple question virilité, mais quand même, il essaye de faire comme si. On dit pas blond, on dit châtain clair. Bon, pour vous, ça sera… « Châtain clair vénitien » et on en reparle plus. A l’époque des « j’me regarde dans le miroir en essayant d’avoir l’air agressif et méchant », il avait les yeux marrons. Non, il les a encore ses yeux marrons caca… Sauf qu’il met des lentilles. Pour corriger sa vue, il est myope le pauvre, pas trop, mais quand même. Le jour où il a appelé « Ma poule » un type qui a voulu le tuer (une histoire de dettes apparemment… Hum, je ne me souviens de rien.) il a décidé d’y faire quelque chose et, vu que l’opération (bien que devenue si banale depuis facilement cinquante ans) était hors de sa portée financièrement et que les lunettes c’est pas pratique quand on passe sa vie à fuir ses créanciers. (en plus ça fait intello) Donc, Halloween choisit les lentilles, et parce que ça fait classe, il les a choisies pour qu’elles lui fassent les yeux dorés. Comment ça gère les nouvelles technologies… En plus il peut se la jouer beau gosse ténébreux / Garry Stu avec ses yeux dorés. Ohyeah.
    Ce miroir est un fourbe. Si, si ! À tous les coups, il a été fabriqué par les extra-terrestres pour le faire paraître petit. La toise du docteur aussi. Non, mais vraiment, un mètre cinquante-huit, c’est pas une taille pour un jeune homme de dix-sept automnes. Enfin, il ne complexe PAS DU TOUT sur ses dimensions verticales. Aucunement. D’ailleurs, il ne vous menacera JAMAIS de vous foutre son poing dans la gueule si vous faite référence à ce léger détail. Non, bien sûr que non. Que neni monseigneur.

    Des estropiés à Venise, à cause du coup d’état, il y en a eu plein. Pourtant, quand on se balade dans l’ex-ville des amoureux, on a pas l’impression d’en voir tant que ça… Vive la technologie ! Vive les prothèses révolutionnaires, regardez ! Touchez la main ce cet homme ! Qui soupçonnerait qu’il s’agit d’un bras bionique, à la peau tiède, aux mouvements précis aux centaines de capteurs, permettant de saisir un œuf de saumon sans qu’il n’éclate ! C’est beau le progrès, n’est-ce pas ? Dommage que ce genre de bras en plastique top trop bien de la mort qui gère la fougère coûte aussi cher. Papa n’a plus de boulot, maman, elle est partie, divorce. Mettez un homme et une femme dans un appartement exigu le temps d’un coup d’état, introduisez un désaccord, observez le ton qui monte et les assiettes qui volent… Il ne faut pas longtemps pour que l’un des deux en ait sa claque et retourne chez sa mère. Et par ces temps instables, on garde ses sous dans les banques honnêtes. De toutes façons, il est déjà assez dur de trouver une banque honnête.
    Sept ans. Sept ans, c’est le temps qu’a passé Halloween à être un manchot teigneux. Il voulait garder son image de gros dur. Certains pourraient penser que quand on se retrouve avec un handicap comme celui-ci, on réfléchit, on pense à son avenir, on étudie… Non. Halloween il aime pas avoir à trop utiliser sa tête, et puis il a sa fierté. Sa fierté, le grand truc pendant longtemps c’était d’essayer de la lui briser. Vivian il est pas du genre à se laisser faire et il a perdu bien des occasions de fermer sa gueule. En plus c’est tellement marrant de tabasser un manchot.
    Non, en fait, il a passé presque huit ans sans bras. C’est Cecil qui a pris les choses en main. Un bras ça s’achète, et le fric, on le trouve là où est le pouvoir. Qui a le pouvoir ? La Mafia, les gens riches. On emprunte de l’argent à ces personnes, on achète un bras au frangin, on met le frangin au boulot pour qu’il rembourse et tout le monde est content.
    Cecil se prostitue pour amener de l’argent à la maison, donc utiliser son corps une fois de plus pour servir ses intérêts ne la dérange pas, en plus Cecil est forte pour convaincre les gens et elle a appris à son crétin de frère à jouer la comédie. « Je suis un pauvre petit, je n’ai qu’un bras, à cause de ma différence, les autres me harcèlent, me brutalisent… » On joue sur la fibre sentimentale et d’une manière ou d’une autre, en multipliant les créanciers, on rassemble le pactole.
    Bingo ! Halloween a son bras, quelle joie. Sauf que malgré tout, il n’a pas assez pour une merveille haut de gamme. Il se retrouve avec un tas de ferraille en guise de bras droit. Robocop est parmi vous. La classe ? HAHAHA. Je me gausse mes jolis. Ce bras est lourd, pas si solide que ça et sensible à l’humidité. Quand il pleut ça fait un mal de chien et je ne vous dis pas l’enfer s’il tombe dans un canal, non, vraiment, il nageait déjà comme un fer à repasser quand il avait ses deux bras mais là c’est pire. Bloup bloup. Sans compter qu’un tat de ferraille pareil, ça grince. Hou, non, pardon, ça grincerait s’il n’en prenait pas grand soin. Oui, tous les matins, il passe trente bonnes minutes avec sa burette d’huile et ses clés de toutes tailles, histoire de resserrer les boulons et lustrer la carrosserie. Oui, en un sens Halloween ressemble à un vieux maniaque des tutures.

    Emprunter de l’argent, c’est bien beau. Surtout quand on a promis de rembourser. Dans un monde parfait, Vivian aurait cherché un travail stable et honnête auquel il se serait dévoué corps et âme pour rembourser l’intégralité de ses dettes. Haha, laissez-moi rire. La grosse marrade comme dirait le GPS, là… Il a essayé ! Si, je vous assure, trois semaines plus tard il était viré. Bosser honnêtement… Comment ils disent déjà, les jeunes ? « LAULE » ?
    Après l’acquisition de son joli bras tout neuf, Halloween a distribué des baffes à ceux qui l’avaient emmerdé (La vengeance gniagniagna…. Oui, ça fait un peu cliché tout ça, mais ça défoule. Au final, il s’est attiré plus d’ennuis qu’autre chose…)
    Vivian est un petit con, payer des dettes ? Non merci. Vivian c’est un petit con qui a fait comprendre à ses généreux donateurs qu’ils pouvaient aller se faire fouetter avec des framboisiers. Vivian c’est un petit con qui s’est barré de chez lui et dont la tête est mise à prix.
    Haha, c’est drôle ça, comment on peut se faire rechercher de tout Venise à cause d’un bras. Au départ, il n’y avait qu’une dizaine de types, riches, parfois maffieux, les types qui se sont fait plumer dès le début. Ces types ont des amis puissants, le cadavre d’un gamin radin est un excellent cadeau pour renforcer une amitié. Et puis il y a les parents des gamins qu’il a amochés, les amis de ces parents, les amis des gamins, les flics pour la forme, quelques pigeons qui ont accepté de lui prêter encore un peu d’argent, les gens dont il a squatté le canapé, les gens qu’il cherchait, les commerçants à qui il pique des pommes, même la boulangère à qui il volait des dragibus. Et puis finalement il travaille le petit… Enfin, il travaille comme un cancre peut travailler, en essayant de se faire quelques « économies » sans trop se fatiguer, ni prendre trop de risques. Qu’est-ce qu’il fait ? Il fait tout, il ne le fait pas forcément bien et ça ne lui rapporte pas forcément beaucoup.

    Halloween, il a pas de maison, Halloween il a foutu la petite famille dans la merde, et lui aussi, Halloween il s’est spécialisé dans le squat, ne laissez pas votre fenêtre ouverte monsieur, surtout si vous ne voulez pas retrouver un parasite sur votre canapé et vos placards dévastés par un sans-gêne.
    Une des dernières grandes questions, c’est : « Comment fait-il, en étant aussi doué, pour échapper à tout ces gens qui veulent sa peau ? » Bonne question. Son grand truc, c’est les explosifs, enfin, pas ceux qui font des gros « BADOOM » en explosant un immeuble de cinq étages, non, ça il a déjà donné. Plutôt les bombes lacrymogènes, les bombes au poivre ou au piment fort, les fumigènes… Et puis il court vite et il connaît bien Venise. Ça, c’est quand il se retrouve face à des gens avec une aura négative, le genre de types qui vont entacher son karma s’il les côtoient… Haha, en fait les types qui veulent sa peau. Sinon, il aime bien se déguiser. Non, pas de cosplay de Bugs Bunny, plus la formule Perruque plus robe plus faux seins et vas-y que je suis une femme fatale. Ou bien la formule « Je suis un intello de base » ou encore « Je m’appelle Maurice, je suis éboueur »… Voilà.




And... you?






      Votre pseudo : Liinwë~ mon capitaine ! Quoique, je devrais peut-être dire "Padrino"...
      Age, sexe : Onze... QUINZE ANS ! J'ai encore failli me faire avoir... cela présage-t-il un syndrome de Peter Pan docteur ? ! Je suis foutue ? Je vais devoir passer le reste de ma vie en Suivi psychologique ? Ou bien affalée dans un pouf rose rempli de billes de polystyrène à regarder des anime en bouffant des chamallows ?! Quoique, c'est pas mal comme vie. Et sinon, sur mon carnet de santé, c'est la case "F" qui est cochée, comme Fangirl, comme Fujoshi, comme Folledingue, comme Futilités.
      Avatar de votre personnage : Edward Elric - Fullmetal Alchemist ♥
      Comment avez-vous connu le forum ? Un partenariat avec KA~
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? J'aime tout. Surtout le contexte avec la mafia (REBORN ♥ DOGS ♥ BACCANO ♥) et puis l'ancienne bannière avec sexy Squalo. Et puis tout en fait. Et j'aime pas rien. Mais j'ai une suggestion : Dans le bottin des avatars, il faudrait pouvoir différencier les persos pris par les membre et les persos utilisés comme prédéfinis (libres et pris...) Enfin, je dis ça, je dis rien. Tch, dire que je prévoyais déjà de violer sauvagement le Gokudera parce que Gokkun c'est trop un dieu, Gokkun RULEZ et que le premier qui dit le contraire je le plante et je fait cuire ses boyaux dans mon micro ondes qui fait aussi four vapeur, chaleur tournante, tournevis et ouvre boite. Pas grave, j'le violerais quand il sera prit. Mais sinon, je suis sous le charme du nouveau design (même si je regretterais le Squalo D= ) Et que le CSS est magnifique.
      Autres ? Plop by Dimi [qui s'est permi de corriger le bug attroce de la taille de l'écriture qui déformait toute sa page]. OMG mon anglais est exceptionnel, j'ai tout compris ! HAHAHA ! J'te pwned là, hein ?! Weh wesh, maggle. J'fais nawak avec cette fiche D=Surtout la fin de l'histoire, elle pue. J'me rends compte que j'voulais parler de pleins de trucs que j'ai complètement oubliées en fait... D'où le minable paragraphe paumé à la fin... *Meurt* Ha et puis dans la catégorie "Je raconte ma passionnante vie" je peux préciser que depuis que je suis sur cette fiche, j'ai super mal à l'épaule droite... hinhinhin... Ha, et avec la rentrée, j'aurais sûrement un peu moins de temps pour èrper, mais je ferais de mon mieux ! Arg, il faut que je change d'avatar aussi =/ Enfin, je tennais à poster ma fiche avant la ren... La ren... Buark. Arg pouquois ce code bug là haut ? Tu me cherche ? Je parle trop...
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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: Halloween Vivian Zucca {END?   Mer 1 Sep - 21:30

Bienvenue sur Infam Industry !

*________________________* Alors franchement et sincèrement j'ai adoré ta fiche. Le style, l'histoire, le personnage. C'est wha... je... voilà quoi.

Alors je te valide sans plus tarder et je je veux te stalker pour rp avec toi. Parce que wha.

~> Banderuole Cacciate

______________________________________________________


Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre

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Halloween Vivian Zucca {END?

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