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 The drugs don't work } Adriaan. ♥

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Amy Allesandreli

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MessageSujet: The drugs don't work } Adriaan. ♥   Sam 21 Aoû - 10:00


They just make you worst


    Pour survivre dans ce monde primitif et rustre les gens, à défaut de pouvoir posséder la maison de leur rêves, l'épouse parfaite, une vie qui ferait des envieux tout autour d'eux, se contentent souvent de petits détails, une petite pâtisserie dégustée devant la télévision, le concert que produisent les gouttes de pluie quand elles s'abattent contre la vitre de votre maison, une balade en gondole, une musique passant à la radio... bref. Amy était de ceux là, même si elle avait toujours tendance à vouloir trop, elle restait tout de même à s'attarder sur des détails infirmes à se dire que la vie était belle ainsi. Mais depuis quelques temps elle avait plus de mal... Sûrement que l'arrivée du parrain y avait été pour quelque chose... mais il y avait un homme encore pire que le parrain dans sa vie, qui faisait que ces petits détails si délicieux de la vie ne parvenaient plus à la satisfaire.

    Bien évidemment Adriaan, toujours et encore lui, qui d'autre en même temps ? Qui d'autre que lui aurait pu la frustrer au point de la mettre dans de violentes colères telles qu'elles se produisaient quotidiennement. Oh oui, il l'énervait cet énergumène. Amy ne savait même pas pourquoi il l'énervait tant ces temps ci. A mais si voyons, les affaires prospéraient, et l'hollandais se retrouvait à aller dealer de la drogue à droite à gauche, ... comme si c'était plus important que le chocolat, la drogue... tssk. Et il la délaissait, oui, il la délaissait comme une vielle chaussette rongée depuis longtemps par les mites, oui, elle n'était plus qu'un objet pour faire joli dans leur appartement commun. Oui, il préférait les minettes à taille de guêpe et à seins silliconnés plutôt qu'elle. GRRRR.

    Ces pensées la mirent dans un profond éclat de rage et Amy renversa bien plus de crème chantilly qu'il fallait en mettre sur le gâteau qu'elle cuisinait. Le pauvre gâteau et la table devinrent tout blanc tandis qu'Amy, elle, était rouge de colère. Elle grommelait des paroles compréhensibles par elle seule tout en allant chercher une serviette pour essuyer le désastre qu'elle avait commis. Puis elle reprit la crème chantilly et dessina sur la table un bonhomme représentant Adriaan. Adriaan qui avait plus l'air d'un gros kéké qu'autre chose sur ce dessin d'ailleurs.


    « ME REGARDE PAs COMME CA TOA. »

    Puis elle barbouilla de nouveau la table et le dessin de chantilly, complètement hystérique.

    « AMY ! Qu'est ce que tu fous bordel ? »
    « Iiik »


    Le patron venait d'entrer, que trouva t-il ? Sa pâtissière en train d'inonder la cuisine de chantilly, elle même semblait avoir dansée sous une tempête de neige. La blondinette ouvrit grand les yeux puis se dépêcha de ranger le bordel qu'elle avait causé. Non sans continuer à grommeler... il allait la rendre folle cet homme. Toujours bouillante de jalousie elle arranga également le gâteau mais ne s'essuya même pas elle même. Ce qui faisait qu'elle était encore pleine de crème. Mais ça c'était un détail après tout. Quand une jeune femme vêtue d'un tablier vint la chercher par le bras.

    «Amy, Amy, y'a Adriaan qui est là ! »
    « .. hein, lui ? »
    « Ah, viens, viens ! »

    Visiblement elle semblait contente de voir Adriaan celle là. Tssk, mais qu'est ce que les femmes lui trouvaient à Adriaan hein ? Elle était tout souriante la serveuse, toute fière d'avoir une amie qui vivait avec un si beau mal. Ce qui mit encore plus en rogne Amy. Mais quoi, qu'on le laisse tranquille, qu'on arrête de lui courir après, elle seule avait le droit de se vanter de le connaître. Amy s'essuya un peu les mains puis arriva enfin devant son frère de coeur qui se tenait là, avec quelques gorilles. Il était grand, beau, avec ses lunettes de soleil et son costard. Oh, il était élégant, personne ne pouvait le nier et certainement pas Amy, qui elle arriva complètement débraillée, pleine de crème et encore rose de rage.

    « Bonjour.» elle lui sourit, l'embrasse sur la joue et oui, elle est quand même contente qu'il passe la voir, quoique la présence des mecs autour de lui lui indiquent que cette visite a un but précis. « Alors ? Qu'est ce... qu'est ce que tu veux ?» Mais après tout ce sont sûrement ses amiiis.. oui voilà, ce sont ses amis et ils viennent la chercher pour aller faire un tour de manège. Quelle belle utopie ma pauvre Amy.

    Il la traine par le bras et l'entraine un peu plus loin. Ah tiens, elle savait bien qu'il ne venait pas que pour lui dire bonjour.

    Saleté d'Adriaan.

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Adriaan Gabrieli

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MessageSujet: Re: The drugs don't work } Adriaan. ♥   Dim 26 Sep - 22:34



    La nuit avait été longue. Entre deux excursions dans des soirées huppées, le blond avait profité de son temps libre pour discuter avec quelques blondes qu’il avait ramenées avec lui et ses gorilles d’amis et gardes du corps avaient fait de même, pour se reposer de cette semaine qui n’avait pas été de tout repos. Des heures de discussions et de marchés inutiles, puisque les clients potentiels s’étaient avérés être des larbins du Parrain qui voulaient récupérer une quantité conséquente de drogue pour leur plaisir personnel et pour élargir la zone d’influence de leur padrino vénéré : le hollandais ne détestait pas ce type, mais il détestait par-dessus tout qu’on essaye de lui chiper ses possessions sans demander la permission ni payer la somme demandée. Ca le rendait malade de devoir exterminer des pauvres types comme ça, des sous-fifres, des mecs qui auraient dû être à la maison avec leur femme à jouer avec leurs gosses ; mais il ne fallait pas jouer avec sa patience. Et comme ils avaient vraiment insisté, ça avait causé du grabuge, ça l’avait emmerdé profondément, et il avait du emmener son costume hors de prix chez le blanchisseur pour qu’il fasse partir les traces compromettantes qui détruisaient toute l’élégance bourgeoise de l’apparat. Il se permit donc de ne pas aller travailler en toute légalité ce soir, parce qu’il n’avait pas envie, et qu’il avait suffisamment gravi les échelons pour pouvoir faire à peu près ce qu’il voulait au moment où il le voulait. Dormir ne lui paraissait pas non plus une option intéressante ce soir-là, et rentrer à la maison ne le tentait pas le moins du monde. Il savait que chez lui l’attendait au taquet une jolie petite blonde qui n’aimerait pas le voir rentrer dans un état de fatigue intense après minuit, et qui lui ferait sans doute un sermon digne de la plus attentionnée des mamans. Ca le fatiguait encore plus, et la maison s’éloignait alors de lui, il la fuyait comme la peste. Il n’avait pas fui l’autorité parentale pour se taper l’autorité fraternelle quand même… Assis à l’arrière de sa voiture conduite par un de ses camarades, accompagné d’une demoiselle toute refaite qui riait bêtement à chaque fois qu’il disait quelque chose, il finit par se taire, la tête rendue lourde par la drogue qu’il avait fumée un peu plus tôt, mêlée à beaucoup trop d’alcool, et il ne se sentait pas d’humeur à jouer les play-boys pour séduire la jeune femme qui de toutes façons n’avaient pas besoin d’être séduite, il suffisait qu’elle soit payée. Pauvre idiote. Le blond imaginait parfois sa sœur à la place de ces filles, la place où elle serait s’il n’était pas intervenu dans leur adolescence pour la sauver de ce destin misérable.
    Oh, ça ne lui ferait pas respecter les prostituées plus que ça. Il ne respectait pas grand monde en vérité, alors pas de pitié pour les salopes. Quel enfoiré il était. Ca le faisait soupirer. Le monde entier lui importait peu, en vérité, tant qu’il avait assez d’argent et de respect. Tant que dans son appartement, cette petite chieuse de sœur de cœur vivait sa vie sans que les problèmes de la société dans laquelle ils vivaient tous les deux depuis le coup d’état ne venaient pas ruiner son existence.

    Ah, il était malade. Tant pis pour la blonde, elle irait dormir ailleurs ce soir. Lui passa les deux dernières heures précédent l’aube à somnoler dans la voiture, pour tenter de décuver. Une bonne grosse tasse de café ne serait pas de refus et il savait qu’à la maison, quelle que soit l’heure, il avait la dose nécessaire. Il exigea donc que le conducteur le ramène chez lui. Les heures passèrent, lentement, lui avec la tête en purée, l’estomac malmené et la vue trouble, mais il repris vite assez de forces pour aller signaler à sa charmante maîtresse de maison qu’il était encore vivant. (oui, parce qu’elle s’inquiétait un peu trop et trop souvent, alors il daignait parfois aller lui dire bonjour pour qu’elle voit qu’il était encore en vie. Et accessoirement, il y allait surtout pour vérifier si ELLE était encore là. Et avec qui.)

    Elle travaillait aujourd’hui, s’il se souvenait bien. Rhabillé de façon élégante et prêt à affronter une petite journée tranquille et particulièrement banale, il réveilla d’un coup de pied ses camarades affalés sur le canapé. Il n’avait prévu qu’une chose : demander à Amy de lui donner un petit coup de main. L’avant-veille il avait passé quelques coups de fil et il avait réussi à se procurer une quantité de drogue d’excellente qualité en provenance directe des Pays-Bas, entrées par infraction dans le pays en évitant les filets du Parrain tant bien que mal, procurée par des anciens contacts à lui : et il devait la cacher, parce qu’elle était particulièrement recherchée. Et lui il était déjà fiché depuis trop longtemps. Rien de mieux que de la confier à sa charmante petite sœur au visage innocent, qui pourrait aisément la dissimuler.

    Impatient, il attendit à l’entrée du lieu de travail de la blonde, accueilli par un patron un peu inquiet de l’arrivée de ces colosses trop bien habillés et une jeune fille en tablier qui semblait très nerveuse et contente de leur présence. Il s’en fichait, il y avait une seule personne qui l’intéressait vraiment dans cette pâtisserie de bas étage, et cette personne se présenta à lui dans un état très risible. Il l’observa de bas en haut, cette jolie chose couverte de chantilly. Il n’avait même pas besoin de demander, elle devait sans doute s’énerver sur quelque chose de stupide, et elle avait pété les plombs. Ca lui arrivait, des fois.

    Il la regardait par-dessus ses RayBan, une main dans la poche, et il se pencha pour qu’elle lui fasse un bisou sur la joue, et il passa son pouce sur la joue rose de la jeune femme pour en retirer un peu de crème fouettée qu’il porta à ses lèvres.

    « Tu ressembles à un gâteau à la fraise, Amy. »

    Il avait presque envie qu’elle se remette en rogne, ça aurait été risible, mais elle semblait plutôt se préoccuper du pourquoi de sa venue. Inutile de faire des manières dans ce cas, et surtout, ne pas rester en compagnie de témoins qui pourraient causer sa perte ; il saisit sa sœur par le bras, ignorant la chantilly encore présente sur elle qui risquait de tâcher son costume, et l’écarta du reste de la compagnie présente. Ils se trouvaient maintenant dans un coin du magasin, cachés de la vue des autres, et il s’était collé un peu à elle, une main plaquée contre le mur, l’autre dans la poche, pour la surplomber de toute sa taille et chercher un peu à l’impressionner pour ne pas qu’elle refuse.

    « T’es à croquer. »

    Il se pencha légèrement, conscient de sa provocation déplacée, et résista à l’envie de passer à l’acte en voyant la peau rosie de la blonde. Il n’avait pas le temps de l’embêter et de la perturber aujourd’hui, il avait simplement besoin de son aide.

    « Je suis là parce que j’ai besoin que tu me rendes un petit service. J’ai une valise remplie de petites choses agréables qui coûtent très cher et je ne peux pas les garder avec moi où à l’appartement, on viendrait y faire des saisies, et j’ai pas envie d’avoir à résister, ça serait douteux. Donc je veux que tu gardes ce qu’il y a dans cette valise ici ou ailleurs, loin de l’appartement. Et si tu y arrives assez longtemps, ce que tu feras, j’enverrai des amis chercher tout ça. »

    Il la regarda dans les yeux, après avoir retiré ses lunettes et les avoir placées sur sa chevelure blonde, pour lui intimer qu’en réalité, elle n’avait absolument pas le choix. Il savait ce qu’elle allait répondre. Il était prêt à encaisser la tempête. Mais elle allait succomber.

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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: The drugs don't work } Adriaan. ♥   Mer 6 Oct - 0:57


He walks alone under the big city lights
He always knows just when the time is right
He never shows what he's thinking he keeps it inside
Because he's too cool for school

Fountains Of Wayne ● Too Cool For School


    Amy n'aimait pas la drogue. Et donc elle n'aimait encore moins qu'Adriaan se jette nu dans le trafique de ce genre. Ce qui l'énervait encore plus c'était qu'elle n'avait absolument aucun pouvoir sur ça. Elle pourrait piquer une crise, râler, se mettre dans la pire des colères que son frère continuerait encore et encore à vendre de la cocaïne autour de lui. La jeune femme avait en horreur de ne pas pouvoir tout contrôler, oui, elle avait l'air forte comme ça quand on la mettait à côté d'autres demoiselles mais face à Adriaan Gabrieli, oui, elle n'était qu'une petite chose fragile à protéger.

    Et elle n'avait pas envie d'être une petite chose fragile à protéger. Ce n'était pas parce qu'elle était petite, avec un mignon petit visage qui la faisait passer aux yeux de beaucoup de gens pour une adolescente dont la poitrine avait grandit plus vite que tout le reste. Amy n'avait pas l'habitude de se taire quand elle devait donner son avis à Adriaan. Il avait beau être un grand mafieux avec beaucoup de chiens chiens elle pouvait tout se permettre. Quitte à se mettre en danger. Et qui venait la secourir à chaque fois ? Adriaan évidemment.

    Adriaan qui commençait à lui échapper. Amy n'était pas bête, elle savait parfaitement ce qu'il trafiquait et avec qui il trafiquait. Elle était atrocement jalouse de toutes ces filles avec qui elle l'avait vu trainer. Elle s'amusait parfois à représenter des poupées de ces minettes et planter des épines dans l'espoir de leur faire mal. C'est très immature oui, mais qui a dit qu'Amy était mature ?

    Sa collègue de travail commençait à kyater toute seule derrière un mur en apercevant Adriaan. C'est qu'en plus d'être un enfoiré il était beau le bougre. Même si la drogue et le tabac avaient fait leur temps sur sa peau blanche il gardait un charme fou. Ces temps ci Amy le remarquait plus qu'avant. Et d'ailleurs ces temps ci elle se sentait de plus en plus bizarre quand il la prenait dans ses bras, quand il dégnait s'apercevoir de sa présence et la couvrir d'attention. Amy en venait à penser qu'ils s'éloignaient de plus en plus, et s'ils s'éloignaient de plus en plus il fallait faire quelque chose. Peut être devait-elle à son tour plonger dans l'univers malsain d'Adriaan ... mais non elle ne pouvait pas, elle ne pouvait pas lui donner raison, elle ne pouvait pas s'offrir ainsi. Que devait elle faire, elle lui résistait toujours, et avait l'impression que si elle toucherait à la drogue ce serait comme un point de non retour. C'est ainsi que leur relation stagnait en une sorte de léger flirt, d'un endroit entre l'amour fraternel et le désir.

    « Tu ressembles à un gâteau à la fraise Amy. »

    Sans commentaires. N'empêche qu'en plus de ça elle devait être toute rose. Elle jeta un oeil derrière elle, constatant que sa collègue de travail les observait toujours. Cette jeune femme avait l'habitude de lui raconter tous ses fantasmes dans lesquels son frère apparaissait parfois, ce qui avait finit par énerver Amy. What else en même temps. Que pouvait-elle faire d'autre que se mettre en rogne dés qu'on approchait son frère, c'était la seule chose qu'elle savait faire, se mettre en colère, surtout quand Adriaan était la cause. Adriaan qui l'attrapa par le bras pour l'emmener à l'écart de la groupie et du reste de la bande. Il se retrouva à la surplomber, elle et ses grands yeux levés vers lui, l'air de demander ce qu'il voulait maintenant. Elle se tenait les mains sur son petit tablier blanc, comme une enfant qui attend qu'on lui fasse la leçon.

    « T’es à croquer. »

    La peau de la blondinette prit soudain une teinte cramoisie quand l'autre blond cendré s'approcha un peu plus d'elle. Ses sourcils se froncèrent en signe d'irritation.

    « Bon d'accord, j'ai compris, dis moi plutôt ce que tu viens faire là. »

    Elle détourna le visage, se demandant si Adriaan pouvait entendre son coeur prendre une allure effrénée. Elle espérait que non. Sinon il allait encore se moquer de lui. Et ça elle avait du mal à supporter. En même temps elle ne supportait pas grand chose.

    « Je suis là parce que j’ai besoin que tu me rendes un petit service. J’ai une valise remplie de petites choses agréables qui coûtent très cher et je ne peux pas les garder avec moi où à l’appartement, on viendrait y faire des saisies, et j’ai pas envie d’avoir à résister, ça serait douteux. Donc je veux que tu gardes ce qu’il y a dans cette valise ici ou ailleurs, loin de l’appartement. Et si tu y arrives assez longtemps, ce que tu feras, j’enverrai des amis chercher tout ça. »


    Il lui parlait comme s'il parlait à une petite fille à qui on demande de garder précieusement ses jouets. Mais plus que ça ce qui énerva le plus Amy était toujours cette question de drogue. Et puis non, elle n'allait pas accepter, elle pouvait lui résister et elle allait se le prouver tout de suite.

    « Adriaan...»

    Grande inspiration exaspérée.

    « Tu sais parfaitement que je déteste quand tu me demandes ce genre de truc, tu sais quoi, j'en ai marre cette fois, débrouille-toi tout seul, je ne suis pas ton garde manger. Non, je le ferai pas.»

    La jeune fille se détourna de son frère de coeur, bras croisés, boudant.

    « Tu vas te débrouiller tout seul cette fois. J'ai pas envie. T'es assez grand pour trouver une autre cachette. J'ai pas envie d'être mêlée à tes sales magouilles ni à toi, ni à ta drogue de deuxième catégorie ! »

    Elle se retourne une nouvelle fois, brandissant le poing avec la ferme attention de frapper le plus grand.

    Pauvre petit poisson se débattant dans les griffes du gros chat.

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