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 Sleepless, loveless, heartless [Siméon]

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Vesuvio Contini

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MessageSujet: Sleepless, loveless, heartless [Siméon]   Dim 11 Juil - 5:05

2019_Campo San Stephano (Eglise).

Il y a des visages, des murmurent qui se mélangent, des souvenirs fades, comme un rêve au goût d’oubli, vidés de leur réalité, et l’impossible qui lui susurre que tout cela est sien, qu’elle a vécu, aimé, tant de visages qu’elle voudrait effacer, yeux de braise et de cendres, juste effacer, juste oublier, pour ne plus sentir la douleur qui tambourine. Des cœurs, enchaînés au sien, détruits par sa faute, des mains qu’elle n’a su retenir, un amour qu’elle n’a voulut dévoiler, fichue fierté qui l’anime, et à présent, se ravager peu à peu, dans le silence des pierres froides, sainteté dénigrée, refoulée, tout cela ne veut plus rien dire, plus de morale, plus rien à quoi s’accrocher, juste des bêtes qui s’entredéchirent à l’extérieur, immolant les pierres autrefois vénérées de liquide carmin. Juste un immense carnage.

Pulsions, cruelles, plus humaines que jamais, plutôt se détruire les uns les autres que s’aimer, et oublier tout amour, douce chimère que cela, devenir un monstre à son tour, vide, sans cœur, ne plus s’attacher, ne plus aimer, dans l’espoir, de ne plus souffrir. Vaine et misérable fuite. Non, c’est juste une fuite, car la douleur est bien là, dans ce cœur tailladé par ses soins, membre battant qu’elle ne peut arracher de sa poitrine et tenir entre ses mains déjà sanglantes, et qu’elle tente vainement d’endormir par les pilules qu’elle gobe l’une après l’autre, billes douces et colorées qui glissent dans sa gorge, plaisir mortel entre ses mains pâles, tandis que l’ivresse l’envahit, mais même cela ce n’est jamais assez. Addiction qui la rattrape peu à peu, plus, toujours plus, jusqu’à la destruction, car malgré les drogues de plus en plus rapides et puissantes, l’habitude s’installe peu à peu, cercle vicieux dont il est trop tard pour sortir, compte à rebours qui résonne dans sa tête, juste une éternelle destruction, au dehors comme à l’intérieur, poison qui la saisit et la transporte. Avant la chute finale.

Un bruit, tandis qu’elle se retourne subitement, ne s’attendant pas à trouver quelqu’un dans ce lieu, désert, et craint. Oh, peu lui importe à elle, juste des chimères pour oublier l’horreur et les monstres qui se logent en chacun d’eux, plutôt s’inventer des mensonges, des épreuves, pour ne pas voir qu’ils se détruisent eux-mêmes. Plutôt choisir enfin sa propre réalité et libérer la bête en elle, souillé les murs divins de sa débauche, douce folie, pêché dont elle s’amuse, tandis qu’elle s’approche de l’inconnu un sourire aux lèvres, la démarche rendue légèrement tremblante par la drogue, oh tu es beau mon ange avec tes cheveux d’or, et peu m’importe ton nom, où les raisons de ta présence ici, ce soir soit à moi, entièrement à moi. Et posant doucement sur son visage, elle laisse ceux-ci glisser le long de sa joue, tandis qu’elle murmure doucement à son oreille, avant de mordiller celle-ci avec amusement :

-Viens, mon ange, viens…

Et sans plus d’explications l’entraîner vers un recoin obscur de l’église, juste une rencontre fortuite, une étrange éphémère, juste un gosse entre ses bras, mais qu’importe, juste se délecter de sa chaleur, oublier sa solitude en la noyant dans le corps d’un autre, entraîner une autre âme dans sa chute, juste un jeu, tandis qu’elle fait glisser la veste du jeune homme jusqu’au sol, caresse son torse fin, tout en l’encourageant à s’agenouiller près d’elle, sur les sacs en jute traînant dans un coin, couchette suffisante, pour cette étreinte fébrile, et vide de sentiments.

-Sois miens…

Juste un jeu.


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MessageSujet: Re: Sleepless, loveless, heartless [Siméon]   Dim 11 Juil - 5:54

Tout commença ce jour brulant de mars, les joues rosies par le désir de grandir, la voix à présent homme et virile, la cambrure sculptée et masculine du jeune Siméon s'associaient en parfaite harmonie avec sa figure de poupon angélique. Depuis plusieurs jours déjà, son instinc animal, dominé par des hormones vestales, lui hurlait d'avancer, de devenir vraiment, ce grand et fier jeune homme, beau à tomber et malin comme un singe. Siméon le vierge, l'enfant, fantasmait. Sur cette liberté libertine que ses ainés avaient, et pas lui. Cette passion sensuelle qu'il voulait tellement connaître, aujourd'hui, son corps, sa chair, son sang ne désiraient qu'une chose, le contact charnel, l'assamblage de deux êtres fusionnels. Il avait envie d'amour. Et pas à petite dose.

Exigeant, la vierge blonde ne souhaitait pas perdre sa vertue d'une manière maladroite et débutante, il voulait, comme à son habitude, le mieux, le meilleur. A la recherche d'une sensation d'extase des la première fois, car il était complétement novice dans le domaine, le sexe. Brut, à l'état pure, il n'en connaissait vraiment rien. N'avait jamais expérimenté la chose. Pas de préliminaires, pas de flirt poussés, une page blanche. Vierge.

Ce jour là, se baladant sur le campo San Stefano, Siméon réflechissait à l'amour, toujours l'amour. Fantasmant, bavant, rougissant devant les scénarios obsènes qui se jouaient dans sa tête, les enviant plus qu'il le fallait... Une passion dévorante carbonisait les dernières brives de conscience qui habitaient son esprit, il était tellement absorbé dans sa rêverie qu'il ne controlait plus ses pas et déambulait tel un marquis devant l'église du campo. Il regardait devant lui, et aperçut, au loin, cette magnifique créature au visage divin et à la présence attirante. Les courbes féminines qui se dessinnaient devant lui ravivait cette flamme sexuelle enfouie au plus profond de lui, raidissant muscles et pensées. Il le voulait. Cet ange ravissant et félin, il l'imaginé à ses côtés, proche de lui, trop proche...

Elle avançait, déesse dans toute sa splendeur, elle se dirigeait vers lui, l'air déterminée. Siméon se sentit rougir et sa veste de millitaire kaki commençait à lui tenir chaud, malgrès le temps un peu frisquet de cette soirée Italienne. La créature s'approcha, et d'une voix sensuelle, emporta le jeune garçon aux portes du septième ciel. " Viens, mon ange, viens ", et la langue torride qui glissait doucement sur le lobe de l'adolescent exitait ce dernier, d'une manière inconnu, il sentit ses membres se contracter, et sans un mot, se laissa entrainer par ce miracle tombé du ciel, juste pour lui. S'il n'y avait pas d'amour, ce n'était pas grave. Siméon ne demandait d'ailleur pas cela, il voulait de la sensation, de l'expérience, du plaisir. Avec cette fille, il sentait qu'un moment fabuleux allait arriver.

Plaqué contre le mur de l'église, le jeune blond reprenait peu à peu le contrôle de son esprit engourdi par un sentiment de bien être nouveau, la femme qui se trouvait devant lui dégageait une odeur exquise et féminine, ses mains qui glissaient sur son torse provoquaient chez lui des frissons de plaisir. Elle le débarrassa de sa veste, et d'une voix minaudeuse l'attira un peu plus contre elle. Le jeune homme se sentit rougir, telle la vierge effarouchée, il était honteux de voir la demonstration de son désir si active, et avait peur d'effrayer cette inconnu avec cette précarité. Il fut surpris de voir à quel point la "chose" pouvait paraître grande, lors d'une excitation non-simulée...

Reculant maladroitement, il contempla cette personne responsable de son bonheur. Siméon avait l'habitude de voir de jolies dames, mais celle qu'il avait sous les yeux était particulièrement belle, ses longs cheveux et ses yeux profonds lui donnaient un air mystérieux et chérubin, il se sentait attiré par ce charme dégagé, et dans un mouvement inconscientet tellement désiré, Siméon posa pour la toute première fois ses mains sur cette poitrine voluptueuse. La sensation ne se fit pas attendre, et le jeune blond, géné par cet acte impoli, retira rapidement ses paumes de cette douceur féminine, même s'il voulait plus, même s'il voulait que les vêtement qui cachaient ses ravissantes choses disparaissent, il se sentait mal d'être si rapide et si prétencieux. Rougissant fortement, il s'excusa :

- Pa-pardon ! J-j-je ne-ne vou-voulait p-pas fai-faire ça. Vr-vrai-vraiment.

Il avait detourné son regard, confus.
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Vesuvio Contini

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MessageSujet: Re: Sleepless, loveless, heartless [Siméon]   Ven 16 Juil - 3:57

..
Pourquoi nous entrelaçons-nous ?
Pour les écorchés vifs
On en a des sévices
Allez enfouis-moi
Passe-moi par dessus tous les bords
Mais reste encore
Un peu après
(Noir Désir)


Et peu lui importe son nom ou son visage, lui comme une autre, juste une étreinte brisée, misérable produit de consommation, déballé, savouré, oublié, juste une étreinte qui ne veut rien dire, dénuée de sentiments, d’amour, amour bestial, qui ne veut rien dire, mais n’est ce pas ce qu’ils sont tous, humanité vidée, détruite, soumis à ses pulsions les plus basses, tuer, détruire, copuler, à quoi bon s’embarrasser des sentiments qui encombrent le cœur, qui détruisent peu à peu. Qui donnent l’impression de vivre. Non, elle ne veut plus prétendre, qu’importe la bonté, qu’importe l’amour, elle veut juste un corps pour la réchauffer, toi comme un autre, maigre substitut à la communion dont elle avait autrefois rêvée, impression illusoire de vivre, d’échappatoire à la solitude, mais tout est vide, vicié, tandis qu’ils se toucheront, s’aimeront, plus seuls que jamais, seulement relié par la chair, dans l’ombre de la nuit, juste une illusion de plus, avant que les yeux ne s’ouvrent, que l’effet de la drogue ne s’échappe, avant que la vérité n’apparaisse, et de nouveau le vide, le dégoût qui lui retournera les entrailles.

Mais peu importe, seul compte ce pêché de chair, pêché de sang, dans lequel elle vient de le plonger, que tu es beau avec ta gueule d’ange petit, et c’est l’innocence contre le vice, en équilibre précaire au dessus du gouffre, dis petit, tu plonge ? Et retiens moi encore un peu, regarde moi, souris moi, emporte moi vers d’autres horizons, offre moi un rêve en lequel croire, même si ce soir c’est moi qui mène la danse, et elle s’amuse de sa surprise, tandis qu’elle l’entraîne à l’intérieur, loin des regards importuns, même si le faire en pleine rue ne l’aurait pas dérangée, et cracher au visage de l’humanité, rire des regards choqués des passants, qu’elle est belle l’humanité et ses vices que vous refusez de voir, mais regardez donc, n’est ce pas ce que vous faîtes tous ? Au qu’il est beau leur amour, enveloppé de bons sentiments, juste une extase de la chair. Juste une étreinte brisée.

Un sourire tandis qu’elle le plaque contre le mur, contente de mener la danse, amusée par l’étonnement et la rougeur sur les joues du blond, plaquant sans honte sa poitrine contre son torse pâle, lui comme un autre, et l’entraîner avec elle, égoïstement, pour une nuit, s’amuser de son inexpérience, bienvenue dans la vraie vie petit, tiens bien fort ma main, voilà, prêt, on saute ? Oh, elle ne peut que lui faire du mal, mais qu’importe, tandis que ses lèvres, parcourant sa gorge pâle, lient peu à peu son cœur au sien. Soudain, le jeune homme, semblant soudainement sortir de sa léthargie, pose rapidement ses mains sur sa poitrine.

- Pa-pardon ! J-j-je ne-ne vou-voulait p-pas fai-faire ça. Vr-vrai-vraiment.

Alors, c’est trop. Ne pouvant se retenir, elle éclate de rire. Oh, elle en a tant vu, tant de clients qui n’hésiteraient pas à palper sa chair à pleines mains, à y enfouir leurs lèvres sordides, avides de luxure, et le voilà ce jeune blond bafouillant qui… s’excusait. Sourire. Il faudrait tout lui apprendre. La nuit n’en serait que plus amusante.

-Oh, mais il en falloir bien plus que ça pour m’impressionner mon petit…

Avec volupté elle insiste sur les deux derniers termes, soulignant l’inexpérience de son amant d’un soir, espérant titiller sa virilité, jouer doucement avec les hormones de la chose collée à elle, et l’entraîner peu à peu dans ce gouffre de plaisir et de vice qu’elle lui ouvre, tandis que ses mains déboutonnent sa chemise, afin de dénuder le torse du jeune homme, puis saisissant sa main, et la portant à son dos, l’invite à défaire la fermeture éclair de sa robe. Tissu qui glisse, dénudant ses épaules, puis son buste, tandis qu’elle colle ses seins nus à son torse, peau contre peau, innocence et vice, juste une autre étreinte vide de sens, tandis que doucement ses lèvres caressent sa joue, remontent le long de sa paupière avant de glisser jusqu’à son oreille.

-A présent, surprend moi.

Paradis artificiels.

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MessageSujet: Re: Sleepless, loveless, heartless [Siméon]   Mer 21 Juil - 4:06

- Pa-pardon ! J-j-je ne-ne vou-voulait p-pas fai-faire ça. Vr-vrai-vraiment.

Il avait honte, honte d'aller aussi vite, d'être si peu gentilhomme, si peu classieux. Il détourna son regard de l'élégante créature et commença à rougir fortement. S'attendant à un réaction outrée de la part de la jeune demoiselle, il fut néanmoins très surpris d'avoir comme réponse un ricanement digne des plus vils méchants de dessins animés. Elle riait, à pleine bouche, elle riait. Mais de quoi s'amusait elle au juste ? De lui ? De ses begaiements ? Ou encore, de son attitude craintive ? Il ne le savait pas, et se sentait juste géné d'être coincé dans une pareille situation. Il avait énormément de mal à retenir les pulsions charnelles qui l'attiraient vers le corps de la jeune femme, il retenait en lui ce désir puissant de toucher, d'enlacer et de caresser ces formes rondes et bien dessinées.

-Oh, mais il en falloir bien plus que ça pour m’impressionner mon petit…

Un bouton, puis un autre. Sa chemise cédait petit à petit sous les doux taquins et expérimenté de l'inconnue, le contact de la peau sur son torse le fit frémir de plaisir. Il était bon, de sentir contre lui un tout nouvel élément. Une paume, qui jouait contre son ventre plat, qui glissait sensuellement le long de son abdomen. Puis, d'un geste rapide, ces doigts qui emprisonnent la main de Siméon, l'incitant lui aussi à dénuder sa partenaire. En quelques secondes seulement, le jeune blond sentit glisser contre lui le tissu doux d''une robe à présent inutile, et mieux, sentit se poser contre son corps, une poitrine volumineuse, et chaude. Il n'en pouvait plus, et une pression agréable agita ses nerfs, le seul problème était qu'il ne connaissait rien au plaisir féminin, qu'il n'avait aucune idée de comment s'y prendre. Laissant tomber ses mains dans le creux du dos de la déesse, il se mit, une foix de plus à rougir comme un adolescent dominé par ses hormones. Adolescent, qu'il était, et plus envieux que jamais de cette douceur féminine qui s'étalait devant ses yeux turquoises.

-A présent, surprend moi.

La féline avait murmuré ça d'une voix delicieuse, aguicheuse.
Siméon était tailladé entre l'envie de se jeter sur elle, de la dévorer, de l'emmener au septième ciel et la peur de ne pas savoir comment faire. Il redoutait le fait d'être nul, d'être un vrai mauvais coup et de ne rien valoir, aux yeux de la professionnelle. Il paniquait, ne sachant que faire. Elle voulait qu'il la surprenne, mais comment ? Réfléchissant un bref instant, il pensa que le mieux était de suivre son instinct, quitte à être parfaitement ridicule, de toutes façons, il était devenu impossible de reculer maintenant. Se redressant, fier, il arqua sa dos et d'un geste vif, échangea de place avec a jeune femme. Ce n'était plus lui, plaqué au mur, impuissant face au désir, mais elle, ravissante tigresse, joueuse, tête à tête avec ce gamin blond incertain de ses actes. Sa moue était craquante, et sans se retenir, Siméon s'attaqua à son cou. Il embrassait, humidifiait, mordillait la chair puis remontait lentement jusqu'au creux de son oreille. Une de ses mains remonta du dos de la belle femme, traçant à l'aide des doigts un chemin sur sa colonne vertebrale. Il posa alors sa paume sur sa nuque, emprisonnant dans cette poigne, le visage angélique de la demoiselle. Ne contrôlant plus rien, il embrassa cette dernière à pleine bouche, collant et décollant ses lèvres avec vigueur. Jamais auparavant, il avait embrassé une femme de cette façon là. Il ne penser même pas au romantisme de la chose, tous les scénarios clichés qu'il avait imaginé, toutes les roses, les invitations à diner étaient devenues bien vaines comparées à la réalité qui se déroulait sous ses yeux. Le baiser était violent, mais délicieux. Le jeune blond essayait de transmettre dans ce contact, toute la passion qu'il éprouvait, la maintenant. C'était incontrôlable, si bien qu'il ne put résister à l'envie de toucher le corps parfait de cette rencontre d'un soir.. Libérant son cou, ses mains avides se baladèrent sur la peau lisse, la poitrine énorme et les courbes harmonieuses de la jeune femme. Il rapprocha d'une étreinte son corps du sien, et descendit ses mains en direction de ses reins. Ses lèvres fourageaient toujours dans le cou lisse de la ravissante créature, Descendant petit à petit dans le décolté faramineux qu'on lui offrait ce soir. Il n'y avait plus de robe, plus de barrière. La divine se trouvait à présent en sous-vetements, et Siméon mourrait d'envie d'arracher tout ça pour laisser agir ses doigts plus librement. Il se contenta seulement de faire glisser, avec une extreme lenteur le côté de la dentelle, de manière à ce que la jeune femme puisse l'arreter si elle n'était pas d'accord. Et sa bouche descendait toujours le long de son corps velouté aux senteurs exquises, et Siméon n'en pouvait plus, il attendait, d'un regard suppliant, le feu vert pour continuer d'avancer...

- On-on se-sera mieux in-in-installé-lé co-comme ça.

D'un geste tendre, et sans lacher sa proie, il intima aux jambes de cette dernières de se refermer autour de lui, afin de l'allonger plus confortablement sur la couchette improvisée qui se trouvait à coté d'eux. L'allongeant doucement, et guettant la moindre reaction de la demoiselle, il se contenta de la dominer, n'en pouvant plus de se retenir. Il fallait quelque dise quelque chose, et vite.
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MessageSujet: Re: Sleepless, loveless, heartless [Siméon]   Sam 24 Juil - 23:57

Et c’était un jeu qu’elle instaurait peu à peu, s’amusant à titiller la virilité du jeune homme, à exciter le désir qu’elle sentait naître en lui, soufflant peu à peu sur la flamme dans son regard, invitant celle ci à les consumer tout deux, et elle lui enseignerait à ce petit, le pêché de chair, le plaisir charnel, tandis qu’elle l’accompagnerait dans les derniers pas le séparant du gouffre, et puis ce sera la chute, nos deux corps qui tourbillonneront dans une dernière extase, et puis l’oubli, tandis que j’enfouirai ton visage au fond de ma mémoire, juste une routine pour moi, un renouveau pour toi, tu verras mon petit, tu ne pourras plus t’en passer. Oh, elle en avait accueillit des amants sur sa couche, leur avait offert son corps en pâture, frémit de passion et de plaisir entre ses bras, tantôt chatte joueuse, tantôt tigresse indomptable, des privilégiés qu’elle avait choisit avec attention, de ceux qui avaient su toucher son cœur, d’autres pour passer une nuit de vide, pour combler la folie dans ses veines, oh qu’il était doux ce jeu dont elle s’amusait. Et elle en avait accumulé des rôles, de l’amante trop fière à la belle soumise, en passant par la succube tentatrice qui enjôlait les hommes au coin des rues, ou encore la maternelle qui serrait dans ses bras les plus perdus, avant de leur mettre le couteau sous la gorge. Elle en avait vu passer des hommes dont elle avait excité le désir, tandis que le haut de sa robe dénudait une épaule, parfois plus, elle s’était donné à leur vulgarité à leur vice avec dégoût, même si ces derniers avaient finit dépouillés, comme une vengeance pour leurs mains viles sur sa chair. D’autres encore qu’elle n’avait su saisir, qui avaient poliment refusé les services qu’elle leur proposait, échecs qui l’avait fait douter, n’étaient t’ils pas tous les mêmes avec leurs désirs viciés, jeune femme sûre des attraits de son corps, recueil de son mal, et le vice brisé dans sa chair, ne comprenant pas la froideur dans leurs regards, après tout elle n’était plus que cela, une flamme au creux du ventre des hommes, une vérité dérangeante dans les yeux des plupart des femmes, créature du mal, de la luxure, après tout avait t’on déjà vu une prostituée qui se permettait de…jouir ?

Juste un corps. Un objet. Une marchandise.
Mais ce soir il n’y avait pas de prix, pas d’affaire, c’était son corps contre le sien, une étreinte échangée, ton plaisir contre le mien, oh peut être ne saurait-il pas tant la satisfaire qu’un amant habituel, mais ce jeu lui plaisait, oh elle réveillerait ses instincts, titillerait la bête endormie au creux de sa bouille d’enfant, donnerait peu à peu vie à ce doux jeune homme, oh jette toi donc dans mes bras, laisse toi aller, amuse moi, surprend moi, ce soir je suis toute à toi, toute nue sous tes mains, sans artifices, juste une femme fière ployant sur tes bras, une autre bête et son désir malsain.


Et elle sourit, tandis qu’il semble se réveiller son jeune novice, et qu’elle le laisse prendre peu à peu le cours des évènements, libérant son corps à ses mains qui le palpent, sans plus se retenir, c’est cela mon petit, oublie tes clichés, l’amour niais n’existe pas, laisse toi aller au désir que tu sang bouillir des entrailles, touche moi, mords moi, dévore moi, toi et moi au septième ciel, qu’il est beau ce monde dont je t’ouvre les portes. Et elle lâche un soupir de plaisir, destiné à l’encourager sous les caresses, tandis qu’il continue, la saisissant plus violemment, tandis qu’elle s’amuse de la force qu’elle sent naître en ce petit, c’est cela, ne me lâche pas, fais moi oublier, retiens moi, ne me lâche pas…

Et elle lui rend son baiser avec passion, mordille ses lèvres avec amusement, ploie sous ses caresses.

- On-on se-sera mieux in-in-installé-lé co-comme ça.

-Je n’en doute pas…

A présent allongée sous lui, elle lui sourit, l’invitant à continuer.

-Je ne te savais pas si expérimenté mon ange…

Mi ironie, mi compliment qu’elle lui lance, taquine. Chatte qui le frappe doucement de sa patte de velour, l’incitant à aller toujours plus loin, afin de dompter le félin qui se cabre sous lui, tandis qu’elle l’entoure de ses jambes nues, entièrement livrée à sa domination, tandis que l’excitation l’envahit, puis rapprochant son visage du sien, mordille gentiment ses lèvres des siennnes, remonte doucement le long de sa joue jusqu’à son oreille. Sa voix n’est plus qu’un murmure.

-Ca me plaît…

I can feel the wildness in your heart
That's tearing us apart ...


(Pain of salvation)

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