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 Ezio ~ Vita es como uno Specchio [almost Finita]

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Ezio Arrivederci

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[ BRAS DROIT ]
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MessageSujet: Ezio ~ Vita es como uno Specchio [almost Finita]   Ven 9 Juil - 6:13




      Prénom(s) : Ezio.
      Nom : Arriverderci. "Au revoir", oui. Sans doute acquis au fil des longues années à répéter encore et encore cette phrase, telle une promesse de retour pas toujours tenue, dans la famille. Au final, on a fini par leur en donner le nom, ça a quelque chose de ridicule, non?
      Surnom : Aucun. Zozio si vous êtes courageux. Il utilise parfois comme nom de code " il Sarto", le Tailleur. Vous pouvez aisément comprendre pourquoi en vous référant à ses armes particulières, etc...
      Date de Naissance et âge : 26 ans, né le 18 Août, par un jour d'été et sous un soleil de plomb. Mais qui se soucie des détails?
      Groupe : Braccia Dirrite (si je peux).
      Nationalité : Italienne.
      Manie, habitude, tic : Fasciné par tout ce qui brille, il arrive souvent à Ezio de se perdre en rêveries dans la contemplation de la lame d'un couteau ou de n'importe quoi d'autre, une pièce de monnaie ou quoi. Il en retire une réputation de doux dingue qui lui colle à la peau et à laquelle il ne fait pas vraiment attention. Ne serait-elle pas un peu fondée, d'ailleurs?

      Autre particularité, Ezio est très frileux.


Come on ! Let me look at you…


Un souffle de vent dans un océan de chaleur, trois notes de flamenco jouées sur une guitare sèche et deux claquements de doigts qui s'évanouissent dans la moiteur de l'été. C'est dans ce cadre qu'il peut apparaitre, Ezio. Ezio qui aurait pu être Espagnol plutôt qu'Italien, avec sa cascade de cheveux noirs et qui bouclent facilement sous la pluie, qui lui franchissent même les épaules et lui tombent jusqu'au torse. Doux sans être soyeux, il a des cheveux qui ne souffrent pas d'être shampooignés allègrement comme ceux d'un top model, il a des cheveux qui sont beaux et veulent rester moches, bizarre? Son visage est à la même image. Rond, il garde quelque chose de poupon, d'enfantin, le grain de peau lisse et d'une blancheur cadavérique, il nourrit depuis des temps immémoriaux l'espoir d'un bronzage prochain... Sans succès. Sans doute le seul complexe d'Ezio Arrivederci: son teint.

Doté d'un visage relativement élégant quoique peu viril, on aurait pu le prendre (et on l'a déjà pris) pour un castrat des temps anciens: éffeminé et à la voix d'or, sauf qu'il n'a pas vraiment la voix. Mate et sans timbre, la voix d'Ezio parait sortie du néant. Egale et neutre, à l'image de ses expressions qui, bien que variées, atteignent rarement le sourire en double accent circonflexe ou bien la franche colère. A ces manifestations "excessives" et disproportionnées, il préfère des demi-sourires, des regards qui en disent plus que des mots, des expressions subtiles, en somme. Pourtant, si l'on regarde au travers de ses yeux plissés par la fatigue ou par le sérieux (ou est-ce leur forme d'origine?), on aperçoit deux iris bleue claire comme de l'eau de roche, perdus dans le vague. Pourrait-on vraiment croire qu'il peut fixer son regard sur quelqu'un ou quelque chose avec ses yeux là? Il parait toujours penser à autre chose, quand vous lui parlez, il rêve mais vous ne le voyez pas, à travers ces deux fentes... Vous ne voyez pas les yeux qui regardent le sol ou le ciel. La hauteur d'homme, c'est trop triste.

Au niveau de ses mensurations, c'est un homme plutôt grand, aux alentours du mètre quatre-vingt et à la musculature ciselée par la pratique plus que par l'entrainement, une musculature fonctionnel sans être encombrante, fine et manquant de force par rapport à beaucoup d'autre, mais il n'est pas besoin de muscles pour manier une arme de 500 grammes. Les dessous de son corps, vous les découvrirez par vous même, des jeunes âmes pures, innocentes et vierges de tout péché (8D) pourraient passer sur cette fiche et repartir choquée à vie par la classiosité ultime de ses abd... Ouuuups, vous avez failli m'avoir.

Bon, parlons de ses vêtements, à présent. Ezio a fortement tendance à se mêler au peuple, aussi il s'habille fréquemment à la mode, de blue jeans ou de débardeur assez amples, de vêtements confortables et qui lui conviennent. Il a tendance à changer lorsqu'il est "en service" pour un costume gris-noir taillé pour lui (design made by Il padrino, obligé de le porter) ou bien un simple costume cravate Armani -spartiate et sommaire 8D-.



Wanna' understand you, my friend...
" Le bruit des vagues, au large de Venise, il n'a pas disparu."
Voilà un court extrait des pensées de Ezio qu'on pourrait donner, au quotidien. Il faut tout d'abord savoir que le jeune homme (plus si jeune que ça, au final) est d'un tempérament complètement décalé . Rêveur au possible, il est fréquent pour lui de s'imaginer toutes sortes d'histoire, d'inventer des contes à partir du vol d'une abeille alors qu'on lui déroule un briefing ou un sermon (heureusement, il trouve toujours quelqu'un pour l'aider ensuite à se rappeler ce qu'il doit faire). Poète dans l'âme, Ezio n'a vraiment vraiment pas l'âme d'un tueur au premier abord. Mais malgré ce tempérament raffiné ou plutôt grâce à lui, il est devenu quelqu'un de si détaché par rapport au monde réel que peu de chose l'atteignent réellement et le parrain est son seul vrai lien fort avec la réalité. Ses relations avec le parrain sont... Tenues secrètes.

On peut cependant dire que, si les bras droit donnent, à eux tous, une image du boss lui-même, Ezio représenterait son côté sentimental. Aux yeux d'Ezio (jolie allitération), tout présente un intérêt, tant et si bien que s'en devient parfois comique de le voir s'émerveiller d'un troupeau de fourmi qui s'unissent pour essayer de contrer l'irrésistible puissance de sa chaussure. Le jeune mafieux est donc à la fois un romantique dans l'âme et un je-m'en-foutiste éternel puisque s'intéresser aux petites choses lui permet souvent d'ignorer les grandes quand ça l'arrange. Bref, vous l'aurez compris c'est un personnage pas facile du tout à encadrer et moins encore à cadrer.

Enfermé dans sa théatralisation du monde, il a tendance à jouer sa vie comme s'il jouait sur une scène. Ainsi, il transformera souvent les rôles des gens à sa convenance, pour donner un style plus agréable à ce qu'il voit ou autre... Comme vous l'avez sans doute deviné, c'est quelqu'un de particulièrement excentrique.

Plutôt humble, cependant, c'est un éternel mélancolique, telle l'image du poète maudit, il est d'un naturel plutôt bienveillant, bien qu'il ne le montrâsse pas et, paradoxe ultime quand on est un tueur, c'est quelqu'un de résolument pacifiste. Impossible de dire alors comment il interprète ses multiples combats assassinats ou même meurtres de sang-froid pour raison X ou Y... Toujours est-il qu'il ne voue pas un culte à la violence. Paradoxalement, le fait de tuer ne le dérange pas. Il est plus juste de préciser que, séparant la vie sociale du travail, il ne considère pas vraiment ses meurtres "professionnels" comme des crimes mais bien comme des pas accomplis dans le grand voyage vers les objectifs de son Parrain.

Il convient aussi de noter la seule chose sur laquelle il fait un réelle fixation: les objets brillants. Il entretient une véritable fascination pour tout ce qui brille et demande toujours la monnaie de ses achats en pièce. Tel le nain de la fable, il aime l'or plus que le papier car c'est un grand romanesque...


... Vienne la nuit, sonne l'heure
les jours s'en vont, je demeure.




Let me K I L L you ♥


    Spécialité
    : Le combat à l'arme blanche. Bien qu'il sache tirer au pistolet (et avec maestria, svp), sa préférence au combat passe par les épées et autres lames. On retrouve ici sa fascination pour les objets brillants. il est évidemment un expert dans le lancer de couteaux et dans le maniement de la plupart des lames imaginables. Développant principalement les pratiques de close-combat, il a fini par atteindre une rapidité hors-normes qui fait de lui une cible à peu près impossible à atteindre en tirant à l'arme à feu et un adversaire très très inquiétant au corps-à-corps. Il faut tout de même qu'il tienne son rang de combattant du parrain.

    Armes qu'il possède : Sous son manteau, il a tout un assemblage de couteaux de lancer, un couple de poignards et pléthore d'objets coupants tels des éventails de fer etc... Il se balade également en permanence avec une canne sous le bras ou sous son manteau, tel un gentleman de la prohibition. Ce qu'il faut savoir, c'est que cette canne est en fait une reprise de la bien célèbre canne-épée (quoi, vous connaissez pas?! D: ), version futuriste. Il s'agit de son arme la plus développée: le progressive knife. Une arme utilisant un mécanisme trop compliqués pour vos frustes cervelets que je ne m'embêterait pas à décrire. Il faut juste savoir que s'il le pointe sur vous, vous pouvez presque vous considérer comme mort. Cette lame a en effet la particularité de pouvoir rendre l'air devant elle coupant et perçant sur une distance d'une vingtaine de mètres (à une paire de tongs près), comme si la lame s'allongeait sans qu'on la voit. Le passage de 1 à 20 mètres se fait en à peu près 2-3 secondes (à une vache près). Il en ensuite possible de le manier comme une épée, transformant une innocente petite canne en véritable arme de destruction massive.
    C'est cependant un artifice auquel Ezio a rarement recourt, non par pitié ou par morgue, mais parce qu'il trouve infiniment plus de plaisir à se battre avec ses chers couteaux.
    Ses chers couteaux qui brillent. <3

    Ses conditions d'entrée dans la Mafia. : Il a monté les échelons, un jour, le parrain commandita une tentative d'assassinat sur lui-même (une manière comme une autre de convoquer un homme dans son bureau) et l'appela à lui.
    So was it.




Tell me who you are...

" IL vit ici?
- IL n'a jamais vécu ici?
- Qui sait ce qu'IL a trouvé sur la route..."


Ezio est né dans une roulotte, dans un royaume où l'un n'a pas besoin des papiers de l'autre mais juste de ses bras ou de sa guitare et où celui qui ne sait rien faire qu'écrire ne fait pas long feu. Quoique savoir écrire est parfois utile, là-bas... dans un endroit où l'un peut en surpasser mille de ses bras et sans ordinateur.
Oui, les romanichels existent encore, même maintenant... Malgré les médias qui n'en parlent plus vraiment, il parait évident que ce n'est pas juste un phénomène malveillant à éradiquer. Ce n'est pas comme les gens qui courent les rues en se rabaissant pour survivre et en tendant la main pour choper une pièce dans la poche d'un autre. C'est juste l'appel de l'aventure, la dégoût de la ville, le besoin d'exister autre part que sur un fichier ou sur une affiche de contrat. On sous estime souvent ce genre de personne. On les craint, on les évite parce qu'on ne les connait pas et on pense que, si on ne les regarde pas, elle feront de même.
Giocare Il struzzo, faire l'autruche comme disent les ritals.
J'en suis un aussi, oui. Mais j'ai parlé d'eux, pas de moi.

Qu'est-ce que vous voulez qu'il y ait à raconter sur la vie d'un enfant, là-bas? C'est un monde à part, celui des roulottes et du voyage, c'est quelque part en particulier sans l'être vraiment, qu'est-ce que vous voulez en savoir? Rien n'y est caché à vos yeux, c'est vos yeux qui se ferment par peur ou par dégoût et les notres par politesse. Nous n'avions jamais eu vent de la mafia, jamais connu tout ça... Qu'est-ce que vous voulez que ça nous fasse? Ezio n'était qu'un enfant, nous n'étions pas encore à Venise. Il n'y a aucun terrain vague, nul part où se mettre, à Venise.
Ils voyagèrent donc, en Toscane, en Sicile, là où on voulait bien d'eux... Ou du moins, là où on ne les jetait pas, ce qui n'était déjà pas mal...
Ainsi, Ezio et ses proches vivaient sur un nuage, dans leur monde bien à eux où les gens s'aimaient sans raison, où la haine étaient déplacée et où les tricheries aux poker étaient apprises avant les règles.

Ainsi, Ezio devint Ezio. Loin du vice et de la société des hommes, peut-être que Rousseau avait raison, après tout... Ce ne fut qu'après son accession à la majorité qu'il eut tout de même envie de sortir un peu du camp... Le grand défaut de ce genre de société étant son obsession religieuse et sa manie de toujours marier les filles avant de... enfin... Bref, vous voyez ce que je veux dire. Ezio, lui, voyait aussi, et n'avait pas envie de croupir ici jusqu'au mariage, ainsi il quitta le camp et partit sur la route.

Il marcha longtemps.

Très longtemps.

Et le miracle s'accomplit ! Il arriva dans un petit village, envahi par la petite mafia. Très vite, il compris les règles: puissance = fric, fric = plaisir, plaisir = life. Simple, donc puissance = life. Qui a dit que les gitans manquaient de logique? En tout cas, nul n'a jamais dit qu'ils manquaient de force, très vite, Ezio s'accomplit. Ainsi, petit mafieux devint grand et, très vite, on cessa de lui ordonner pour l'implorer, dans le petit village de province. Si bien qu'il le quittât pour de plus vaste horizons... Florence, Rome peut-être? Il parcourut les villes en laissant sa trace, toujours, avec le temps il devint fort. Gitan dans l'âme, il garda toujours cette manie du voyage, cette envie de ne jamais abandonner la route. Ainsi, il voyagea à travers l'Italie, sans jamais en sortir, sans jamais la quitter, perfectionnant ses techniques et sa vision du monde, mais subsistait un problème. Ce qui le perdait à chaque fois.
Ezio était un poète. Ezio n'était pas une machine, c'est une erreur fatale quand on bosse dans le meurtre.
Pas une fois il n'eut pitié. Pas une fois il ne faillit.
Pourtant, on le regardait parfois d'un drôle d'oeil.

C'est alors qu'il arriva à Venise. Venise, la ville du mystère et du vice, Venise...
Venise où il rencontra quelqu'un qui lui demanda de faire quelque chose qu'il fit et qui l'emmena quelque part où il lui présenta quelqu'un d'autre et ainsi de suite...
Ainsi, il monta en grade et un jour, il tenta de tuer quelqu'un.
Quelqu'un de magnifique... Le couteau s'arrêta alors que la personne se retournait. N'aurait jamais du se retourner.
Elle portait un masque, du maquillage, et il comprit tout de suite qu'il ne la tuerait pas. Que c'était lui (Elle? Impossible à dire) qui avait commandité le contrat, juste pour qu'il sache qu'il ne le (la?) tuerait pas...
Et plus tard, il ressortit de la chambre. Plus puissant que jamais, rien ne s'était passé, juste quelques mots, juste un masque entrouvert, une fugitive vision de l'enfer et la promesse du paradis, le meurtre de la défiance par la douceur et la naissance de la servitude.
Ezio.

Il était Ezio.




And... you?





      Votre pseudo : Lain
      Age, sexe : Beuaaaarf, masculin.
      Avatar de votre personnage : Hagi de Blood +
      Comment avez-vous connu le forum ? J'ai des relations dans la hiérarchie. 8D
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? La fondatrice /SBOUAAF, j'aime bien le design, mais ça serait marrant de faire plus de deux bannières différentes, tant qu'à en faire plusieurs * amateur de surprises*/ rien de particulier à détester... Ah, si! Rajoutez des smileys.

      Autres ? Amy la mary sue de Lain et de Hagi est passé par là
      Ah, et désolé pour la fiche un peu courte è.é la chaleur m'anesthésie... J'me rattraperai en RP <3

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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: Ezio ~ Vita es como uno Specchio [almost Finita]   Ven 9 Juil - 22:03

Bienvenue sur Infam Industry très cher !

Alors alors, j'aime Ezio, et j'aime ta fiche, et bien, et bien...je crois qu'il n'y a pas de problème pour que tu deviennes bras droit. A moins que Dimtri n'ai d'objection.

Alors Bienvenue dans le cercle secret de Venise.

Validé ~> Braccia diritte

______________________________________________________


Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre

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Ezio ~ Vita es como uno Specchio [almost Finita]

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