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 Wilhelm_I'm on an highway to hell...

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Wilhelm W. Eilenbecker

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[ MAFIEUX ]
{ ~ Psycho says "hi !" ~ }


Messages : 70
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MessageSujet: Wilhelm_I'm on an highway to hell...   Ven 25 Juin - 6:04

Don’t you know that you’re toxic ?



      Prénom(s) : Wilhelm Wiebe
      Nom : Eilenbecker
      Surnom : Toxic.
      Date de Naissance et âge : 27 Février 2166, 34 ans.
      Groupe : Soci del Diavolo
      Nationalité : Né en Bavières.
      Manie, habitude, tic : Se mord la lèvre, parfois jusqu’au sang, lorsqu’il réfléchit.


Now we’re falling, now we’re loosing control…



    Spécialité : Même si le jeune homme pratique depuis longtemps les arts martiaux, celui-ci préfère généralement user de ses méninges et de son sens de la rhétorique, afin de démêler les cas qui lui sont confiés, et de se tirer des situations difficiles.

    Armes qu'il possède : Whilhelm posséde tout de même un pistolet à faible calibre qu’il garde toujours sur celui, de petite taille, celui-ci est attaché au revers de sa veste, et se déplie sur un simple mouvement du poignet. Très pratique pour surprendre d’éventuels adversaires. Qui n’a pas compris la référence ? /sort Si celui-ci ne s’en sert très peu, ce n’est pas pour sympathie envers les autres, qu’il n’hésiterai pas à abattre sans pitié, mais simplement à cause de l’importance telle qu’il accorde à son intelligence… après tout un esprit supérieur tel que le sien n’a pas besoin de s’abaisser au niveau des brutes vulgaires qui l’entourent.

    Ses conditions d'entrée dans la Mafia. : Après avoir débuté en tant que détective, le jeune homme a vite compris qu’il avait besoin de quelqu’un au dessus de lui pour le protéger lorsqu’il menait ses enquêtes, et s’est donc installé en Italie, après le coup d'état, offrant ses services au parrain, ce qui lui permet de profiter de nombreux avantages, même si celui-ci n’hésitera pas à aller voir ailleurs, s’il trouve plus avantageux.


This love is gonna be the end of me...



~[Just wanna tear you appart]



Un sourire. Cruel rictus de jouissance qui étire ses lèvres, tandis que la flamme de ses yeux s’allume, brasier ardent dans ses pupilles, que ses méninges se mettent à tourner, et elle à là à nouveau en lui, l’excitation, l’adrénaline, ecatsy dans ses veines, sa drogue, son obsession.

Et cet amour qui te détruit…

Car il ne s’arrêtera, amour du vice, amour du risque, soif de mystère et d'amusement qui l'anime. Non, il ne s'arrêtera pas. Pas avant d’avoir trouvé celui qui a fait ça. Une chasse à l’homme, une traque qui le saisissait tout entier, et il n’y avait plus que cela en lui, plus, toujours plus, et s’élever au dessus de la masse des misérables mortels, prouver à tous son génie, tandis que son rire résonne dans le lointain. Traquer, réussir, car pour lui l’échec est impossible, et puis tout recommencer, obsession dévorante, démence dans son regard.
Jusqu’à ce que le rire se brise...


-Dis tu m’aimes ?

Un bras lascivement posé autour de sa taille, encore nue sous les draps, le visage levé vers lui, elle le regarde un sourire au coin des lèvres. Posant un regard froid sur elle, il la dévisage froidement, tandis qu’un rictus étire ses lèvres. Ainsi, elle croyait donc pouvoir le posséder, la vierge immolée sur l’autel de son orgueil. Pathétique et décevante créature. Elle l’avait pourtant intéressée au début, cette étrange femme au sourire menteur, et aux mains agiles, quelque chose dans son regard qui l’avait attiré, le désir de percer ce sourire qu’elle arborait. Avant de la briser. Il l’avait enveloppé de ses mensonges, lui avait fait croire qu’il était plus que ce qu’elle croyait voir, sa voix douce l’avait bercé de paroles chantantes, son corps fin et athlétique offert à elle lorsqu’elle s’appuyait contre son torse pâle, et que ses longs bras l’enserraient, que ses mains laiteuses caressaient les siennes, et il avait peu à peu refermé le piège sur elle, fallait dire qu’elle lui avait donné du fil à retordre, cette petite femelle qui tentait de s’opposer au Parrain, et qu’il avait fallut traquer peu à peu, avec patience et persévérance, retrouver les traces infimes laissées sur son passage, jeu qui ne manquait jamais de le lasser, la retrouver, gagner sa confiance, se saisir peu à peu de son cœur et prendre possession de son être, qu’il est doux de tenir ces simples jouets entre ses mains, mais de nouveau la déception elle là, au fond elle est comme toute les autres, humaine, faible et imparfaite. Non, aucun d’entre eux n’arrivaient à sa valeur, à la valeur de ce génie qu’il aimait tant, lorsque ses pupilles émeraudes sondaient leur âme afin de la mettre à nu. S’élever au dessus du monde, de la masse de ces êtres frêles et communs.

Froidement ses yeux se posent donc sur elle, tandis que cruellement, devant son air ébahi, il se met à rire doucement, d’une rire frêle et étrange, qui résonne dans la pièce vide, laissant place à sa voix qui se met à lui expliquer la situation point par point. Froidement. Méthodiquement. Sans la moindre émotion.

Oui, elle s’était bien faîte avoir. Elle n’avait été qu’un jouet entre ses mains, un jouet qu’il s’était amusé à traquer avant d’entrer dans son cercle de confidence, désireux de poursuivre le jeu jusqu’au bout, de s’amuser encore, comment avait-il put croire qu’elle l’aimait ? Les sentiments n’existaient pas, misérables substituts pour masquer la réalité de la nature humaine, oui l’amour n’était qu’un prétexte au pêché de chair, et maintenant elle était là, nue et immolée entre ses mains, prête à être brisée, et tremble donc mon ange, au fond tu es comme les autres, misérablement faible. A présent il détenait le pouvoir. Celui de la livrer au Parrain, ou encore de laisser là, seule avec son horreur et ses doutes, une épée de Damoclès au dessus de la tête. Combien de temps jusqu’à ce qu’il coupe les derniers fils maintenant la marionnette qu’elle était, et qui la retenaient au dessus du vide?

Un nouveau sourire glissa sur son visage, tandis que, finissant de s’habiller, il lança avant de sortir.

-A présent tu sais ce qu’il te reste à faire mon chou. Mais n’oublie pas, tu auras beau courir, tu es déjà perdue. <3

Puis, franchit le seuil de la porte, dans un éclat de rire.

[Once upon a time…]

Il y a des sourires, des non-dits, des vérités et des mensonges, et du sang sur les mains, tant de mots qu’il ne connaît pas encore, tandis que ses yeux enfantins se posent sur l’homme, sur son uniforme astiqué avec soin, des yeux sombres et admiratifs, après tout son père c’est un grand homme, et il admire ses bottes lustrées, le badge épinglé sur sa veste, oui son père c’est un grand enquêteur, qui résout les plus grands crimes qui soient, et il écoute ses histoires extraordinaires avec attention, après tout n’est-il pas appelé à marcher sur ses glorieuses traces ? Oui l’avenir lui semble tout tracé, alors que déjà il s’applique à devenir cet être prêt à reprendre le flambeau, oui il doit être parfait, la faiblesse n’est qu’un fardeau, parfait même, pas question de se joindre aux autres enfants, tandis qu’il dévore romans policiers, traités de mathématiques, ou de physique, se réjouissant de cette matière nourrissant ses méninges, tous, toujours plus, plus de réflexion, plus de perfection. Oui, plus tard il sera détective.

Sans savoir que tout cela n’est que la première image d’un long tableau de mensonges.
Après tout, que dirait-il le petit garçon si fier, s’il apprenait que son père n’était qu’un vulgaire… agent de circulation ?

[…]
-Mon chéri…

Et les voilà de nouveau, les mots niais, les mots doux, les mots inutiles, tandis que ses lèvres se posent sur sa joue, pas de réaction, je n’en veux pas de ton amour moi maman, les sentiments ne sont qu’une faiblesse, non je me moque des autres enfants, je ne veux pas aller jouer avec eux, ils sont si pathétiques, les pauvres, ils ne peuvent comprendre la supériorité de son esprit, les idéaux qui l’animent, maman ne fais donc pas cette tête là, quoi, je ne t’embrasse pas, mais toi aussi tu es si faible maman, je n’ai pas besoin de toi.
Ni de toi, ni des autres.

Après tout, ils ne peuvent comprendre ses silences et ses regards étranges, parce qu’à ses yeux les mots ne veulent rien dire, à quoi bon s’embarrasser des conventions, des « bonjour, merci, au revoir » qui écorchent la bouche, ridicule mascarade dont il ne voit pas l’utilité. Plutôt se taire, poser ses yeux froids et scrutateurs sur eux, à la recherche du moindre détail, mépriser leurs esprit si bas, lui il lui faut plus, toujours plus, car il l’a bien vu, qu’il est différent, qu’il ne pense pas comme eux, même s’il ne sait pourquoi. Et puis à quoi bon, au fond il se suffit bien à lui-même, plongé dans sa douce solitude, savourant cette nouvelle sensation au creux de ses lèvres.
Comme un arrière goût doucereux appelé mépris.


|[As things start moving on…]


-Hey banane!

Il lève à peine les yeux de son livre, tandis qu’il sent quelque chose de mou atterrir dans sa chevelure.

-Haha t’as vu, ça ira avec ta coupe, Monsieur-je-me crois-supérieur-à-tout-le-monde !

Il ne réagit toujours pas, prenant simple la peine de balayer la peau de banane ayant atterrit dans ses cheveux d’un geste nonchalant, son silence semblant confirmer ses paroles. Qu’ils parlent donc, ces êtres insignifiants qui l’entourent, qu’ils lui lancent donc leurs sarcasmes au visage, que lui importe. Il n’a pas besoin d’eux, son esprit lui suffit amplement, tandis qu’il se gorge de formules compliquées, et de rêves de grandeur, cet étrange adolescent de seize ans, au fond n’a-t-il pas tout pour réussir, une carrière brillante qui l’attend, alors qu’il continuera ses études dans les écoles les plus prestigieuses de Bavières, débarrassé à jamais des étreintes lassées de sa mère, n’en pouvant plus de son silence, tandis qu’elle continue à sourire fièrement, voyez comme mon fils est intelligent, des apparences, encore et toujours, au fond il n’est qu’un jouet, une belle reliure dorée tout juste bon à exposer aux voisines, tout n’est qu’apparences, mensonges, et les regards de mépris, les crachats, même son père l’a trahi, et les rêves qui se brisent, papa que fais tu au milieu du carrefour ? Alors il l’a décidé, lui s’élèvera, et user de son sourire, des ses manières agréables afin de s’attirer les sympathies des professeurs et de la gente féminine, tout en refusant de se plier aux convenances d’une société qui le rejette, sans doute effrayée par ses yeux d’émeraude l’épiant, par les paroles étranges qu’il place au milieu de ses discours, par ses airs absents ou la frénésie qui l’anime face à un problème, étrange jeune homme au visage fin et pâle, aux yeux scrutateurs d’un vert profonds, teintés d’indifférence ou de mépris, souvent cernés après de longues nuits blanches plongée dans les livres, aux costumes toujours impeccables et parfaitement coupés, conscient de son imperfection, être vide et incomplet, et se remplir l’esprit jusqu’à l’obsession, plus toujours plus, et leurs regards sur lui, mais peu lui importe. Supériorité qu’il ne se gêne pas pour montrer, notamment par ses cheveux qu’il vient tout juste de faire teindre, épaisse cheveulure lui recouvrant le haut du coup, dont certaines mèches rebelles viennent parfois se perdre sur son front, blond sur brun, noir sur blanc, il n’y a pas d’extrêmes, juste des nuances qu’il faut peu à peu déterrer.
Le monde est un mystère qu’il faut percer.

-Alors Ducon, t’as perdu ta langue ?

Une tape sur son épaule, et de nouveau leurs sourires, les voilà tous qui l’entourent. Relevant enfin les yeux il sourit, toujours aussi, fixant celui dont la main vient de s’abattre sur lui, avant de prononcer avec calme :

-Sais tu pourquoi on ne mélange pas le sucre et le sel ?
-Hein ?!


Et tout est étrange, absurde, et pourtant si calculé à la fois. Ils ne comprennent simplement pas sa logique.
Et saisissant d’un geste vif un des doigts toujours posé sur lui, il le tord en arrière d’un geste vif, sans ciller.
Craquement sec. Hurlements de douleur.

Et indifférent à la souffrance de son camarade, il se lève doucement, referme son livre, avant de prononcer :

-Parce que c’est mauvais ? Non, ça c’est ce que l’on prétend. La vérité c’est que vous avez peur. Peur des nouvelles sensations que cela pourrait apporter, peur de cette brisure dans le quotidien. Peur de la vérité. Alors plutôt tout rejeter en prétextant que cela ne devrait pas être.

Le monde est un mystère qu’il lui faut percer.
Et peu importe ceux qui se trouvent sur son chemin.


[Now I walk away …]



Et puis tout se poursuit, se mélange. Les réussites, les sourires, mieux se fondre dans la masse en dissimulant son mépris, pour n’en ressortir que plus fort, se servir du monde plutôt que de le rejeter, et les diplômes se succèdent, tout comme les félicitations des professeurs, et les pleurs des filles, le monde est un mystère qu’il faut percer, les autres aussi, mais les autres ne sont que des êtres décevants, tous les mêmes, lorsque les masques tombent. Lui il en veut plus, toujours plus.

Et qu’il est étrange ce jeune homme, si changeant et menteur, au sourire tantôt charmeur, tantôt cruel, perfectionniste et maniaque, car il se doit d’être parfait, aussi bien dans ses raisonnements que dans sa manière d’être, tantôt colérique, plongeant dans des crises hystériques si quelqu’un aurait le malheur de déranger ses feuilles, ou face à l’incapacité de résoudre un problème, cas rare cependant. Car le monde n’est qu’une répétition des mêmes images, les études le lassent, les réussites trop simples aussi, il en veut plus, toujours plus.
Pantin sans cœur au sourire brisé.

[…]
-Te voilà enfin !

Sans un mot, il pose les yeux sur son collègue, qui frissonne, mal à l’aise.

-Viens je vais te montrer…

L’introduisant dans la pièce sombre, il lui montre le cadavre encore allongé sur le sol, encore un des sbires du parrain, avant de rajouter.

-Raide mort, et pas la moindre trace de sang ou de contusion, c’est dingue. Pas d’effraction non plus… c’est tout simplement impossible…

Mais agenouillé auprès du corps, il ne l’entend déjà plus, alors qu’un cruel rictus de jouissance se dessinent sur ses lèvres, plus, toujours plus, jusqu’à l’obsession, jusqu’à la folie, et les yeux exorbités, le corps tremblant, il se met soudainement à rire, oui il rit, rit, enfin un cas à la hauteur de ses espérances, et déjà les idées se mettent en marche, point par point, tout doit être droit et organisé jusqu’à l’infime perfection, le monde est un mystère qu’il lui faut percer, et l’excitation dans ses veines, et peu importe le reste.
Jusqu’à l’obsession. Jusqu’à la destruction.

Amour du vice, amour du risque, oh il ne lui résistera pas longtemps celui qui a fait ça. Et il sourit de nouveau en songeant qu’il a bien fait de venir s’installer en Italie, et peu lui importe la souillure, la souffrance, et le mal au dehors, tant que cette sensation sera sienne, tant qu’il tirera sa part du butin de ce monde vicié, peu importe le reste.
Plus, toujours plus.

Et pourtant reste toujours un vide. Pour que tout sois consommé, pour s’élever jusqu’aux plus hautes sphères, obsession qui le hante, pour exploiter enfin la totalité de son génie, un seul désir, un unique mystère, le plus grand de tous. Le Parrain. Caché dans les ombres de Venise, inatteignable, celui dont il n’a jamais vu le visage malgré les services qu’il lui offre, mais ne rêve que de démasquer. Oui, il le trouvera, le dépouillera enfin, oh il ne le saura pas, pas jusqu’à ce que le rideau se lève enfin.
Plus, toujours plus.
Et peu importe la démence qui l’anime.





Just another twisted mind


      Votre pseudo : Sheina.
      Age, sexe : Bientôt majeure.
      Avatar de votre personnage : Nōgami Neuro de Majin Tantei Nōgami Neuro
      Comment avez-vous connu le forum ? Double compte.
      Qu'aimez-vous/Détestez-vous dedans ? Je vous renvoie à la fiche de Lilith.
      Autres ? Lalalala ♪ yé valide . Et n’hésitez pas à me taper si quelque chose ne va pas. *tends une batte de baseball*



Dernière édition par Wilhelm W. Eilenbecker le Ven 25 Juin - 8:35, édité 3 fois
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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: Wilhelm_I'm on an highway to hell...   Ven 25 Juin - 8:18

Re-Bienvenue sur Infam Industry !

Oh... je.... *__* ... je suis en extase devant ta fiche, la façon dont tu écris, je... je...j'aime.

Y'a juste un petit truc, tu parles bien de ses expressions faciales et tout (et de ses cheveux) mais je trouve qu'il manque quand même une description physique un peu plus approfondie. Si tu pouvais rajouter quelques lignes ? :3

(tu peux en profiter pour mettre sa date de naissance aussi o: ; 27 Février 2166 )

Voilà voilà. Et arrête de dire que je peux te taper je vais finir par croire que tu en as envie >D *et comment pourrais je taper quelqu'un qui a écrit tout ça*



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Wilhelm W. Eilenbecker

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MessageSujet: Re: Wilhelm_I'm on an highway to hell...   Ven 25 Juin - 9:11

Citation :
"sa voix douce l’avait bercé de paroles chantantes, son corps fin et athlétique offert à elle lorsqu’elle s’appuyait contre son torse pâle, et que ses longs bras l’enserraient, que ses mains laiteuses caressaient les siennes,"

"étrange jeune homme au visage fin et pâle, aux yeux scrutateurs d’un vert profonds, teintés d’indifférence ou de mépris, souvent cernés après de longues nuits blanches plongée dans les livres, aux costumes toujours impeccables et parfaitement coupés, "

" notamment par ses cheveux qu’il vient tout juste de faire teindre, épaisse cheveulure lui recouvrant le haut du coup, dont certaines mèches rebelles viennent parfois se perdre sur son front, blond sur brun..."

J'espère que ça suffira. J'ai corrigé l'âge aussi.

Nan je suis pas sado-maso. Quoique.... Enfin comme le caractère du perso était complexe et tordu j'espérais être allée dans le bon sens. u_u (Merci é///è)
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Amy Allesandreli

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MessageSujet: Re: Wilhelm_I'm on an highway to hell...   Ven 25 Juin - 9:18

C'est parfait, merci d'avoir rajouté tout ça =)

Oh ne t'inquiète pas, le perso je le comprenais pas moi même xD mais j'aime vraiment ce que tu en as fait, donc j'aime. Je trouve que si on a jamais joué le perso on le voit pas en fait, on a beau le décrire mais si on le joue pas on le comprend pas. Enfin bref!

Allez hop, amuse toi bien cher détective =D

Validé ~> Soci del diavolo

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MessageSujet: Re: Wilhelm_I'm on an highway to hell...   

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